FUCK YOU, I have goosebumps all over me! This is PEAK. Fuck! Book so good, I want to kill myself. This is fucking beautiful, I am beyond speechless. Please, no one talk to me in this trying times.
La ilustración mejoró muchísimo después del 2 pero en este está muy muy bien. Tal vez es mi favorito so far. Cada vez mejora la trama, maldito Uono. Como historia está en mi top 5 mangas.
Malgré des dessins qui manquent de hauteur par rapport à l’oeuvre écrite par Uoto, c’est avec émerveillement et puissance que nous continuons à suivre ces hommes et femmes qui font l’Histoire de notre Terre.
Uoto nous offre à nouveau ici un tome charnière, qui va venir clôturer l’histoire d’un groupe de chercheurs pour ouvrir celle de d’une nouvelle génération. Mais la clôture ne se fait pas sans mal et nous allons souffrir avec eux.
Même si l’auteur tome un peu, beaucoup, quand même dans la caricature de ce qu’était l’Inquisition, on ne peut nier que nous avons tremblé et été horrifié par le destin qui attendait Okszy et Badeni, ces passionnés de vérité qui sont malheureusement tombés sur plus forts et têtus qu’eux. C’est brutal, sans concession et inéluctable. L’auteur e nous épargne rien de cette torture et il est assez dur d’assister au scène, nous aussi impuissants derrière notre livre. C’est froid, empirique et sans la moindre possibilité de dialogue ou d’échanges pour se comprendre. Les rouages mis en place sont implacables et montrent bien la résistance des institutions passées pour préserver leur pré-carré. La fin de cet épisode est donc particulièrement douloureux dans tous les sens du terme.
Heureusement comme à chaque fois dans cette aventure, une fenêtre se ferme dans la nuit pour qu’une nouvelle s’ouvre dans la lumière. Ce n’est pas sans émotion que j’ai assisté à cette ouverture en deux temps. En premier avec la jeune chercheuse directement formée par Badeni et Okszy qui va réussir à s’en tirer par la plus grande des chances, et qui va ainsi nous offrir, avec son père, la scène la plus forte peut-être de ce tome, après celle de l’exécution de nos amis sous les étoiles. Et puis, il y a la grande surprise finale où le génie de Badeni pour continuer la lutte nous explose au visage. C’est clairement le genre de passe passe scénaristique tiré par les cheveux, mais c’est également tellement jouissif de découvrir un si beau pied de nez aux autorités pour poursuivre la recherche de vérité. Impossible d’y résister !
Malgré un dessin qui manque vraiment de panache (pour ne pas dire plus) par rapport à la force de l’oeuvre, l’immersion fut une fois de plus totale dans ce récit d’aventure pour faire percer la vérité et la transmettre malgré les freins puissants des autorités. Ce fut une lecture douloureuse mais pleine d’espoir, avec un côté inéluctable mais une grande force de résilience. Ainsi malgré une narration classique et parfois un peu plate de beaux moments s’échappent et se dessine dans l’adversité.
Après avoir appris que la petite Jolenta est la fille de Novak, l'inquisiteur qui pourchasse les hérétiques, Okszy et Badeni font disparaître les preuves de leurs études sur l’héliocentrisme. Ils finissent malgré tout par être démasqués. Capturés et torturés, ils mènent les enquêteurs de l’église jusqu’au coffre de pierre contenant les recherches de leurs prédécesseurs. De son côté Jolenta, victime d’une machination visant son père, parvient à échapper de justesse à la mort. Le cerveau du complot fait alors croire à Novak qu’elle a fini sur le bûcher. Une fois encore, ça tape fort ! Les hérétiques sont torturés et châtiés et des personnages auxquels on s’était attachés disparaissent tragiquement. Pas de sentimentalisme, le réalisme est cru et certaines scènes difficilement supportables. Au final la charge contre l’église n’a pas besoin de grands discours, les faits se suffisent à eux-mêmes. Aussi terrifiant que fascinant !
The story keeps getting intense. Despite the deaths of previous characters, the theory remains alive and is passed down through different people. It is amazing how Badeni came up with back-up plans. The involvement of the vagabonds and Father Grabowski gave me goosebumps. Also, the young inquisitor showed his true faith and conviction despite his death.
Even the executioner must face the absurd beliefs of the 'immobility of ideas. Unfortunately, other tributes will be given at the altar of inquisition.