C'est demain le 1er avril, jour faste pour les enfants amateurs de facéties en tout genre. Ils ont tout le temps nécessaire pour comploter et mettre soigneusement au point supercheries et coups montés. Justement, Nicolas adore jouer des tours. Le problème, c'est qu'ils ne sont pas toujours du goût de ses victimes... Or, le matin du 1er avril, la nourrice de Pierre et Henri reçoit une lettre ; à peine l'a-t-elle ouverte qu'elle fond en larmes... Cette mauvaise nouvelle aurait-elle un rapport avec Nicolas ?
Sophie, Countess of Ségur (née Countess Софья Фёдоровна Ростопчина; Saint Petersburg, 1 August 1799 - Paris, 9 February 1874) was a French writer of Russian birth.
She is best known today for her novel Les Malheurs de Sophie ("Sophie's Misfortunes"). The action takes place in a castle in the French countryside during the Second French Empire, where Sophie lives with her parents Mr and Mrs de Réan. Curious and adventurous, she does one silly thing after another, with the critical help of her cousin Paul, who is good and tries to show her the right path. She has two friends, Camille and Madeleine de Fleurville, 'good little girls' whom she tries hard to imitate. But she will learn that life is not a bed of roses ... Therese Martin (1873-1897), known as St. Therese of Lisieux, was an avid reader as a child of the novels of the Countess of Segur.
The novels of the Countess of Ségur were published from 1857 to 1872 in the "Bibliothèque rose illustrée" by the publishing house Hachette. They were collected together in 1990 under the title Œuvres de la comtesse de Ségur in the collection "Bouquins" (publisher: Robert Laffont).
Un bon petit diable Les Malheurs de Sophie Diloy le chemineau Mémoires d'un âne Jean qui grogne et Jean qui rit Le Mauvais Génie François le bossu Les Caprices de Gizelle Pauvre Blaise La Fortune de Gaspard Quel amour d'enfant ! Les Petites Filles modèles La sœur de Gribouille Blondine Après la pluie, le beau temps
J'ai beaucoup aimé le concept des enfants qui se racontent des histoires, mais l'histoire du cochon qui s'est saoulé en mangeant des fruits fermentés ou peu importe ce que c'était était vraiment, vraiment bizarre. Jusqu'à ce que je continue à lire pour voir que les enfants (aides, je precise d'un adulte soi-disant res-pon-sa-ble) ont essayé le truc sur leurs poules et que ça fonctionne!!!!
Et puis, juste de meme là...moi je l'aimais bien l'histoire de Sophie!! Elle ne l'avait meme pas finie, ça aurait pu être super intéressant! lol
Ce roman n’est certainement pas l’un des meilleurs de la Comtesse de Ségur, même s’il n’est pas totalement désagréable à lire. Les bons enfants ne sont pas tous bons, évidemment, se racontent des histoires terribles - qu’ils trouvent drôles - et se jouent des tours dont ils apprennent les leçons à leur dépend. Si ce roman n’est pas celui que je recommanderais en premier dans le cadre d’une lecture ou d’une relecture des œuvres de la Comtesse, il sera néanmoins à parcourir par ceux et celles qui désirent lire la collection complète.
« Quelqu'un qui serait entré dans le salon en ce moment aurait cru à une bataille sérieuse, tant les cheveux étaient épars, les habits, les robes en désordre : l'un avait perdu sa cravate, l'autre son peigne ; un troisième n'avait plus de boutons à son gilet, une quatrième avait une queue à sa jupe arrachée dans toute sa largeur ; celui-ci cherchait son soulier, celle-ci son col ; tous étaient rouges et suants. »
☆ Second read ☆
I still remember when, as a child, I was boiling with excitement to read this book, partly because it seemed exciting to follow the story of a large group of kids, mainly because it was one of the lengthier books by Comtesse — yes, child me would say the bigger, the better it was, maybe this feeling still lingers on in some way. I even demanded the cover as my eleventh birthday cake.
What I crucially missed is the Decameronesque aspect of the book that I'd almost call it a children's rewriting of the Decameron, and also the Arabian Nights' effect of anticipation towards the next story, a chain of enthusiasm to hear each and every story, even though a few did not try much to spice their plot up. Here the characters want to escape as much as those seven women and three men, as much as Shehrazad, though not from death and disease, but from mischief and malice: they find solace and calmness in fiction and storytelling instead of bickering and trickstering. I do admit that their fights and funny ideas have a comical charm to them, in spite of the fact that they could turn quite violent and vehement.