Zeida veut dire naissance. Comme beaucoup de jeunes maghrébines, elle se sent de « nulle part » : elle cherche, elle rêve ; des images défilent devant elle. Car la réalité lui fait peur. Ni ici ni là-bas Zeida trouve de réponse à son rêve ; la réalité c'est qu'elle est de partout à la fois, étrangère dans son pays, étrangère en Europe. Même le cavalier noir qui l'a sans cesse accompagnée va rester derrière elle. Un avion la ramènera vers quelque avenir inconnu. Que rapporte-t-elle du pays ? Un peu de beurre rance pour sa mère et un bouquet de menthe fraîche.
A good departure from tropes about travel and restlessness, because Zeida does fall in love with Morocco and finds a home there. But it is clear that it will never keep here, that neither it nor France is fully home. A simple but beautifully written story.