Pierre Reverdy (September 13, 1889 – June 17, 1960) was a French poet whose works were inspired by and subsequently proceeded to influence the provocative art movements of the day, Surrealism, Dadaism and Cubism. The loneliness and spiritual apprehension that ran through his poetry appealed to the Surrealist credo. He, though, remained independent of the prevailing “isms,” searching for something beyond their definitions. His writing matured into a mystical mission seeking, as he wrote: “the sublime simplicity of reality."
Ce recueil traite de la solitude, mélancolie et la sensation d'être hors du monde; comme étranger à celui-ci, sans corps, une âme au vent. Pierre Reverdy n'a appartenu à aucuns courants, précurseur du surréalisme et du cubisme (entre autres), il a gravité autour du milieu poétique de son temps, vivant dans la solitude. Sa poésie est hors du temps, comme son auteur, elle ne transmet pas un message mais un sentiment profond d'être étranger au monde. À lire avec un air de piano!
Reverdy, figure tutélaire dans la formation du surréalisme et étroitement lié au cubisme mais peu lu aujourd'hui. Il n'appartenait à aucun mouvement précis mais a gravité autour des avant-gardes : il en était une. "Plupart du temps" est un recueil que j'ai lu deux fois et l'expérience positive de la première lecture s'est confirmée à la seconde. C'est un recueil peu joyeux dans lequel tout tombe, glisse et s'éloigne. Une écriture du gris, du flou, pas vraiment incisive. Reverdy fait flotter les mots et forme un brouillard devant nos yeux, dans notre esprit et nos souvenirs. Le ton est plutôt pessimiste mais ne tire pas vers le pathos.
LUNGA PORTATA Pesci dorati sorpresi nelle maglie del vento Catapulte della luce Ritorni di sete lanciati in tutti gli angoli Riposi compiuti di appetiti spenti Tutto si fonde nel risucchio delle onde prigioniere Il petto risuona come un suolo cavo Ombre affluiscono sulle tue ruvide guance E tintinnii di porcellana azzurra Su tutti i tetti bordati di violette Un rosso di valore più denso senza eco Un sangue più esteso sul fianco della collina Uccelli migratori senza orientamento E tutti questi uomini morti senza rima né ragione Tanti cuori disseccati Senza peso Come foglie