Spartacus a eu un fils, Spartaculus. Cette terrible nouvelle ébranle le sénat romain. S'il se montre en public, la plèbe le portera en triomphe - comme elle a porté son père -. Alors de nouvelles révoltes d'esclaves, de nouvelles émeutes, de nouveaux règlements de comptes éclateront. Spartaculus, aidé par Alix et Enak, doit quitter l'Italie en passant par les montagnes... puis se faire oublier. Mais sa tête est mise à prix, par Pompée, qui veut l'intercepter. Pourquoi Gaia, la mère de Spartaculus, marque-t-elle le passage du chemin parcouru ?
Après avoir lu la collection complète des Alix, je peux dire que ce tome est l'un des meilleurs. L'histoire se passe apparemment en -52 à Rome, puis dans la Nord de l'Italie (Lac de Côme). L'histoire est vraisemblable. On y apprend sur la révolution de Spartacus. Les bâtiments sont superbes et les paysages grandioses. Pas d'erreur historique à signaler ni de magie ou de science-fiction (contrairement à la plupart des tomes précédents). Parfait!
De très beaux paysages grandioses. On peut encore regretter le scénario abracadabrant avec des rebondissements aussi improbables que peu vraisemblables. Décidément les Alix ont du mal à trouver le bon équilibre.
Une fois de plus, Alix est baladé d'un bout à l' autre de la méditerranée d' un album à l' autre. Cette fois, il rejoint la péninsule italienne, délaissant les destinations exotiques pour un temps.
Néanmoins, pas de repos pour les héros (c'est un principe) et il repart en mission.
Un nouveau tome ou l'intrigue prime sur l' aventure pure. Un bel album, au dénouement tragique (comme la très mauvaise couverture le laisse trop augurer)