De ses débuts dans les bars de danseuses en région jusqu’à son succès dans les plus grands clubs de Montréal, Marie-Claude Renaud dévoile les coulisses de cet univers sulfureux dans une langue franche et sans jugement.
Avec la même spontanéité, elle raconte ses explorations houleuses des drogues psychédéliques, et se livre sur son rapport difficile avec les dépendances, l’alimentation et son image corporelle.
Enfin, ayant trouvé dans le yoga une paix relative, elle y a également découvert une certaine hypocrisie, qu’elle ne manque pas de dénoncer !
Véridique, captivant, drôle et hyper sincère, Yogi stripper nous invite dans une vie d’une désarmante liberté.
This book caught my eye at the bookstore: with a title and cover art like that, I was intrigued. Obviously, the yogi in me was curious; I also think that it’s really important to demystify and destigmatize sex work, and I was very interested to know what this woman’s journey had been like, so I picked it up.
Short review: this is a lot more about stripping and doing drugs than it is about yoga, and as such, I think the title is a bit mis-leading. Renaud really becomes involved in practicing and teaching yoga late in the second half of this book, and I was a bit disappointed that she didn’t discuss its impact on her life and work in greater depth – which is what I had been hoping for.
What we get instead is the story of woman who has always had an affinity for drugs, who discovered early in life that despite not feeling secure about her appearance, she also had very few inhibitions and could make a fun and profitable living as a stripper. That part of her story is fascinating and very informative: she describes how she got started in that line of work through an agency that would send her to clubs in the more rural regions of Quebec where she could practice her trade until she had reached the caliber expected in the Montreal clubs. She goes through a few romantic relationships and their challenges, her struggle with disordered eating, her drug use and how it eventually got out of control.
One thing that is very interesting is that Renaud is very lucid and unapologetic about her choices and her behaviors, but that is not to say she is defensive: she simply doesn’t think she should apologize for living her life on her own terms, she is well aware that not all her decisions and actions were smart, but she is also not going to feel bad or beat herself up about the past. She owns her actions and their consequences, and I have great respect for that. That is not to say I agree with her 100% of the time, but I get it. Constantly feeling like you should explain or justify your lifestyle is an exhausting waste of time; I would not have done the same thing if I had been in her shows but if she finds joy in her work and figured out how to enjoy getting baked without it becoming a problem in her life, who am I to judge?
As mentioned before, I wish she had dug a little deeper on the effects that yoga had in her life. I found the passages about starting a teacher-training program and shedding some of her own prejudices in the process really great, and her stories about the “guru” who kept all of his students under his thumbs a horrible and all too-common tale. But that was as far as we really went into her yoga journey. I was curious to know how it changed her relationship with her work and her body and her substances consumption, and those aspects felt a little glossed over.
I also felt like the prose was a tad uneven, and could have used a slightly more rigorous editor, just to make it flow more smoothly.
But don’t let that stop you from checking out this book. It is a very interesting story, told in a real down-to-earth way. Flawed but definitely notable.
J’ai aimé découvrir l’histoire de Marie-Claude jusqu’au passage sur son opinion quant aux antidépresseurs. Ses propos me semblent mener à de la désinformation concernant la prise de ce médicament. On y lit une vision que négative quant à la prise de ce médicament qui peut mener les personnes à refuser la prise de celui-ci. Sans parler du sentiment de honte que ceux qui en prennent déjà peuvent ressentir.
J'ai pris du temps avant d'embarquer, les premiers chapitres ne me convaincant pas vraiment. Cependant, à partir de la moitié environ, j'ai vraiment aimé! C'est un partage riche, sans filtre. Ça nous montre une autre vision du striptease, de la consommation. En partageant son histoire, Marie-Claude Renaud vient détruire tellement de stéréotypes!
Honnêtement, je ne pensais pas que ce livre serait un coup de cœur. Mais je confirme qu’il l’est. En toute transparence, je pensais que j’aurais une petite tendance à juger cette femme qui décide d’elle-même de faire des choix que je ne cautionne pas. Mais la façon dont l’auteure raconte son histoire est si génialissime que je n’ai d’autre option que d’être d’accord avec elle, avec ses choix. Elle les fait avec une lucidité déconcertante, et elle s’assume dans toutes ses incohérences personnelles, professionnelles et sociales. Elle n’a que faire des conventions ou des qu’en-dira-t-on, elle a une vie à vivre et la vit comme elle l’entend. J’ai adoré qu’on ait accès à l’entièreté de ses pensées, de ses émotions, de ses remises en question. Non, la vie qu’elle choisi de mener n’est pas la plus facile, et elle ne s’en cache pas. L’écriture est crue, rude, et elle ne s’embarrasse pas de flafla. Elle est comme elle est, et c’est tant mieux, car c’est toute en cohérence avec l’histoire. De nombreux passages m’ont marquée, entre autres cette phrase: « que ferais-tu si tu n’avais pas peur? ». Bien que l’histoire soit des plus intéressantes, les réflexions que ce bouquin suscite valent aussi leur pesant d’or. Un livre à lire!
Dans Yogi Stripper, Marie-Claude Renaud nous raconte sans censure et sans tabou des pans de sa vie. Elle nous plonge dans les coulisses de son travail de danseuse nue. On la suit de son premier quart de travail dans un bar plutôt miteux de la banlieue jusqu’aux danses qu’elle fait dans les bars populaires de Montréal. Elle nous partage aussi son rapport à la drogue en s’ouvrant sur sa dépendance et ses diverses consommations. Elle évoque quelques relations houleuses et instables. Et elle nous parle avec honnêteté de son trouble alimentaire, la boulimie.
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C’est une lecture que j’ai beaucoup aimé.
L’autrice est une bonne raconteuse. Elle sait comment exprimer, développer et exposer ses sentiments, ses réflexions. Elle nous les partage, nous les fait vivre. Elle va à l’essentiel et on peut facilement imaginer la suite. Sa plume est simple, directe et sans fioriture. C’est d’une honnêteté renversante.
Son parcours est fascinant.
Je l’ai trouvé courageuse, déterminée et confiante. C’est saisissant.
Marie-Claude est une femme qui brise les tabous. Elle assume pleinement ses choix et fait un doigt d’honneur aux préjugés.
Marie-Claude nous introduit dans son univers hors de l’ordinaire, ou bien dans les marges comme elle l’appelle, du travailleurs du sexe. Entre les stripteases, la méditation et les trips de drogues, nous en apprennons énormément sur le métier de danseuse nue et nous sommes incités à déconstruire de multiples préjugés. C’est un livre dont l’écriture est crue, il n’y a aucun secret pour le lecteur, seulement de belles leçons à retenir.
Plus récit que roman, Yogi stripper raconte l'histoire plutôt ordinaire de Marie-Claude Renaud, devenue danseuse nue puis prof de yoga. Le livre aurait aussi pu s'intituler Boulimique et droguée parce que ça parle finalement plus de problème de dope et de bouffe qu'autre chose. C'est un peu moralisateur mais c'est aussi honnête et authentique. Une écriture simple, orale et sans fioriture. Au final, c'est son besoin très fort d'être aimée qu'on retiendra de cette lecture.
À travers son livre et son histoire, Marie-Claude amène différentes nuances importantes aux stéréotypes habituels, notamment sur les danseuses, la consommation (alcool, drogues) et les troubles alimentaires. Ça ouvre les yeux des voir comment on a l’habitude de polariser dans les extrêmes les individus affectés par ces différents sujets, alors que ces sujets peuvent naviguer des les zones grises plus que l’on pourrait croire. J’ai particulièrement aimé que c’est directe et cru!
J’ai aimé découvrir Marie-Claude Renaud dans son quotidien atypique, j’en aurais encore pris. Sans gêne et sans tabou, on découvre le vécu de l’auteure au sein de la drogue, de l’amour, de la danse nue, des problèmes reliés à la nourriture et à sa passion pour le yoga. Même si ce n’est pas tous les sujets qui m’ont 100% rejoints, j’ai adoré la franchise, l’honnêteté et la façon de penser de l’auteure. Une plume simple et directe, rien de moins.🫶🏻
« Un phénomène très féminin était en train de se produire. Je généralise peut-être mais je crois que c'est une forte tendance chez les filles d'Ève: penser qu'on peut changer l'autre. Qu'avec la force de notre amour, l'autre aura pas le choix de se bonifier. Je sais pas d'où ça vient, mais c'est là.
Est-ce que c'est le sentiment maternel qui nous fait croire qu'en disant je t'aime et en ondulant des hanches, on va transformer des garçons en hommes? »
Pas le genre de lecture que je choisis d’habitude, mais j’ai adoré. L’autrice est vraie, sans filtre, et elle déconstruit plusieurs stréréotypes. Je me suis surprise moi-même à être impressionnée par sa belle plume!
J’ai un inconfort à donner une note à un récit si personnel.
J’ai aimé la franchise de l’auteure. La manière qu’elle a de raconter les choses sans les embellir, elle les raconte tel que cela s’est passé.
J’ai trouvé les dernières pages du roman plus difficile à lire, car elle mentionne que consommer (de la drogue) n’est pas « grave » si cela n’est pas fait avec l’intention de fuir un problème. Bref, j’ai moins accroché à cela et on parlait peu (pas) du yoga dans l’histoire mais ça demeure un récit intéressant à lire pour son authenticité radicale.
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Pour ma part c’est une note de 3.5/5 , à J’avait d’énorme attente en raison des critiques que j’ai vue passé . J’ai lu énormément de lis qui raconte leur passé dans le monde de danse & j’ai eu un goût amer envers la critique des antidépresseurs qui sauvent la vie de bien des gens . J’ai adorée lire l’histoire de cette auteur tout de même .
Vraiment une belle bibliographie de Marie-Claude. J'ai été touchée par son histoire. Je suis certaine que certain.e.s trouverons que la manière qu'elle aborde le sujet de la drogue et comment elle la perçoit dérange, mais chacun son histoire avec celle-ci. Nous n'avons pas besoin d'avoir tous le même avis/point de vue. Respectons le choix des autres. Vivre et laissez vivre comme on dit.
Très différent de ce que je lis d'habitude. C'est cru, c'est dure, c'est vrai. J'ai adoré la pure authenticité de l'auteure. Elle aborde des gros sujets tabous sans filtre comme la drogue, le métier de danseuse nue de et maladie mentale avec brio. J'ai eu de la difficulté à déposer le livre. 👌🏼
Autant je l'ai lu en 3 jours et j'ai trouvé cela super intéressant et intriguant, autant j'ai parfois fermé le livre en me disant que je trouvais qu'elle ne faisait que valoriser les drogues. Beaucoup de monde a trouvé qu'elle était honnête et directe et moi je trouvais qu'elle se mettait la tête dans le sable et fuyait de toute les façons possibles la vérité. 🤷🏼♀️ Dire que les drogues sont mieux que prendre des antidépresseurs ou mieux que les gens qui on une vie plate et normale... Je trouvais ça très péjoratif et pour une femme qui se décris ouverte et bohème je sais pas... Ça m'a pas fait ce sentiment là... Ma conclusion est : Le livre était bon, intéressant, mais cela m'a triplement convaincue que j'aime mieux ma vie normale qu'une vie de drogues et de mal être intérieur camouflé comme cela.
Ce roman est une autofiction de la vie de Marie-Claude Renaud, une femme qui décide, dès son adolescence, de devenir danseuse dans un bar. En effet, elle dit, dans son roman et même en entrevue, que pour elle le métier de danseuse et de prostitué était fascinant. Lorsqu'elle était enfant, elle passait ses grandes journées devant la télé et elle ne se sentait pas importante. La danse dans les cabarets lui permettait de combler un vide, d'avoir le regards sur elle et d'avoir l'attention de tous.
Tout au long de ce récit, nous assistons aux hauts et aux bas de la vie, peu ordinaire, de cette femme. On explore beaucoup le monde de la drogue et de la dépendance. Cette auteure a une vision particulière sur sa consommation.
J'ai trouvé la lecture de cet œuvre fascinante et déroutante. C'est déstabilisant de constater la quantité faramineuse de drogues consommées par la jeune femme, mais en même temps, c'est la réalité de plusieurs personnes. Pour les lecteurs qui désirent en connaitre un peu plus sur cet univers, c'est le livre pour vous.
Marie-Claude nous raconte son histoire, sans fla-fla et avec plusieurs longueurs. Le titre porte à confusion à mon avis. Je m'attendais à découvrir l'univers d'une "yogi stripper", mais ça parle vraiment plus de drogues, de grande consommation, problématique ou pas, j'ai aimé découvrir son point de vue par rapport à ça. Il y avait une certaine douceur dans sa manière de consommer, avec beaucoup de conscience. Je ne le croyais pas possible, de mon point de vue de fille qui n'a jamais consommé. J'ai aimé la fin où on sent que Marie-Claude a trouvé son équilibre et se sent bien. Une histoire de résilience et de persévérance, différente. J'ai découvert une autre réalité, mais j'ai trouvé la lecture assez "flatte".
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Les histoires atypiques des @editionslameche, j’en raffole! Et 𝓨𝓸𝓰𝓲 𝓢𝓽𝓻𝓲𝓹𝓹𝓮𝓻 n’a pas fait exception. ✨
J’ai dévoré le récit de Marie-Claude Renaud & j’en aurais bien pris encore un peu. Elle nous conte, sans tabou, sa carrière de danseuse nue, des bars de région aux grands clubs de #Montréal. On y découvre les coulisses de cette activité, sa relation compliquée aux drogues, aux hommes, à la nourriture & à son image corporelle.
J’ai adoré la franchise avec laquelle l’autrice nous raconte son histoire. 🫶🏼
J’ai eu parfois de la peine, parfois de la compassion & beaucoup de respect pour cette femme sulfureuse, courageuse & inspirante. ✨
J'ai eu un réel coup de coeur pour Yogi Stripper. Marie-Claude Renaud partage avec une incroyable transparence sa vie dans les clubs de danseuses, son parcours dans le yoga et ses rencontres au sein des « Anonymes ».
L'auteure nous rappelle de manière touchante que derrière chaque individu vivant un mode de vie considéré comme « moins traditionnel », se cachent des personnes avec leurs propres besoins et blessures. Elle nous invite à adopter une attitude de non-jugement et de compassion envers tous ceux qui suivent un chemin différent du nôtre.
Bravo à l'auteure pour son courage et sa capacité à partager une histoire si inspirante et éclairante.
3.5⭐️ J'ai vraiment apprécié ma lecture. Un livre vrai, cru et sans transparence.
🧍🏽♀️Une femme y raconte son histoire de la vie de danseuse, toxicomane et sur les troubles alimentaires. Elle parle également de sa passion envers le yoga. Et comment celui-ci là aidé dans la vie.
❤️ Une biographie fluide et captivante. Marie-Claude nous parle de son vécu sans censure et avec humilité.
*** Un petit côté m'a un peu dérangé et j'ai de la difficulté à l'exprimer puisque c'est une biographie et je ne veux pas surtout pas critiquer. Mais je crois que la fin de son histoire doit être prise selon son contexte de dépendance. Ce n'est pas tout le monde qui est capable de recommencer la drogue et leur ancienne habitude de vie après avoir été sobre pendant 3 ans. Plusieurs personnes restent toxicomanes ou alcooliques toute leur vie, même si selon l'auteure cela ne s'applique pas pour, ce qui est tout à fait correct et bien pour elle. J'ai eu l'impression que la fin pourrait donner espoir à certaine personne de recommencer occasionnellement l'alcool ou la drogue quand clairement, il y en a qui ne sont pas capables...
Dès le début, je me suis laissée emporter par cette biographie écrite comme si une amie me la racontait. J’ai vite dévoré les chapitres, très intéressée par l’histoire de Marie-Claude. Ce qui m’a vraiment plu, c’est de découvrir l’univers des clubs de striptease. L’autrice brise les stéréotypes liés à ce métier, nous montrant sa vision personnelle d’une vie qu’elle accepte et aime. Elle nous montre aussi un autre côté de la consommation, à plusieurs moments, loin de l’image des drogues dures. La narratrice vit une belle évolution : l’arrivée du yoga dans sa vie et son développement dans ce domaine apportent un changement intéressant à la fin du livre, lui permettant de s’épanouir dans plusieurs aspects de sa vie après avoir traversé des moments difficiles.
J’ai aimé le témoignage cru de l’autrice sur sa vie en tant que danseuse et consommatrice de drogues aguerrie. Ces deux enjeux sont souvent présentés de manière négative et comme un boulet qui tire les gens vers le bas. C’est donc spécial de lire le côté « positif » de ce mode de vie rock and roll qui semble pourtant avoir été un levier pour elle (lorsqu’elle y allait avec modération bien entendu). Je n’adhère pas à tous ses propos et je suis en désaccord avec certains points amenés sur la maladie mentale. Bref j’ai tout de même apprécié lire une vision différente du monde du striptease et des drogues fortes. Vive le yoga <3
Cette fille a un sens du récit et du rythme sans bon sens Son histoire est totalement convenue - on a lu le même genre de trajet maintes fois - mais elle nous raconte tout ça avec une simplicité et une honnêteté déroutante
C’est facile écrire un livre - a dit quelqu’un - il s’agit simplement d’écrire 10 pages par jour pendant 30 jours. Mais pour y arriver il faut tout dire ! Et elle y arrive sans sensationnalisme en évitant les détails croustillant qu’on imagine facilement