Néo noir particulièrement cynique sur le trouble passé de René Castel, secrétaire général du Parti communiste (bien que le nom ne soit jamais écrit). Quasi un roman à clef, puisque dans le collabo Castel, on reconnaît évidemment l'attitude louche de Georges Marchais pendant la guerre. L'originalité de la forme, entre retour en arrière sur le parcours de Castel, non dit incessant servant à de grandes révélations plus tard m'a rendu accro, et je l'ai lu d'une traite.