Pour échapper à un quotidien stressant, un couple trouve refuge au milieu des herbes folles, dans les ruines d'une maison familiale. Lui reconstruit, elle jardine. Et tandis que les blessures du passé surgissent entre les fissures des pierres, chacun se reconquiert, redécouvrant le goût de la vie et le chemin lumineux qui conduit à l'autre...
Thomas Vinau est né en 1978 à Toulouse et vit au pied du Luberon à Pertuis. Il a publié plusieurs recueils de poésies, Du sucre sur la tête, un album jeunesse, chez Motus (2011), Nos cheveux blanchiront avec nos yeux (Alma, 2011), Ici ça va, Bric à brac hopperien (Alma, 2012), Juste après la pluie et La part des nuages (Alma 2014).
C'est un petit livre qui se lit d'une traite, un livre lumineux, doux, plein de petits riens et de jolies phrases (que j'ai soulignées) qui capturent à merveille certains sentiments, certains ressentis...
J'ai adoré cette incursion dans les quatre saisons d'une campagne tranquille, où j'entendais presque, moi aussi, le ruissellement de la rivière et les chants des oiseaux. Et le soleil sur la peau.
De la poésie qui n'en a pas l'air et une douce parenthèse littéraire - je vous conseille chaleureusement ce livre, puisse-t-il vous séduire par sa douceur et sa simplicité.
J'ai bien aimé ce petit livre tout doux qui envoie de bonnes ondes et qui fait du bien. Après j'ai beaucoup de mal avec les petits livres, je n'ai pas assez de temps pour me lier aux personnages et à vraiment rentrer dans l'histoire. Même si c'était très agréable à lire, très fluide et poétique, j'aurais aimé en savoir plus sur les deux protagonistes, savoir quelles sont vraiment les raisons de leur exil dans la nature. Je suis donc un peu frustrée de finir l'histoire aussi rapidement !
C'est le court récit d'un couple qui vient habiter la maison d'enfance de monsieur. Ils retapent petit à petit la demeure sans aucune expérience. Ils désherbent le jardin et découvrent une rivière. Ils observent les ragondins, les oiseaux et les plantes autour d'eux. C'est une histoire simple de retour à la terre faite de courts chapitres et de phrases sobres au style épuré. La beauté de ce livre se trouve dans la simplicité de l'écriture et du nouveau mode de vie des récents habitants du quartier. C'est beau. On dirait du Thierry Metz.
Rarement un livre aussi court (130 pages), avec une histoire aussi succincte, n'a réussi à autant me charmer sans déployer le moindre effort. C'était comme une évidence. En quelques phrases, j'étais éberluée, conquise par la poésie et la pureté du récit. C'est magnifique ! Un condensé d'émotions, offert en toute générosité et « écrit naturellement ».
Histoire d'amour, histoire familiale. Histoire de retour, de reconstruction et de rénovation. Le livre met aussi en avant les petits riens qui font tout le bonheur du quotidien. Simplicité, émotion, tendresse, partage. C'est lumineux. De toute beauté. Et cela met du baume au cœur.
Un livre très court, une écriture toute simple. Il faut passer la première page où le type explique que comme il ne sait pas faire les courses au supermarché, il y envoie sa femme.
Sortir de sa zone de confort est exactement l'exercice que j'ai fait ici & j'en ressors agréablement surprise.
Se laisser porter par ce roman poétique qui se lit d'une traite (si on a le temps !), le flux de conscience n'est en rien ennuyeux on apprécie ce monologue intérieur, cette introspection qui arrive après un épisode psychologique difficile qui trouve racine dans un événement tragique vécu par le narrateur au cours son enfance.
Que c'est agréable le temps de qq pages de vivre ce nouveau départ avec cet être qui semble meurtri, d'êre ravi par cette nouvelle naissance qui donne espoir et un nouveau sens à la vie.
Ce genre de lecture presqu'essentielle afin de prendre le recul nécessaire pour ne serait-ce que garder confiance en l'avenir.
Je recommande !
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C'est une jolie lecture toute douce mais quand le résumé parle de reconstruction et de réenchantement, je voyais quelque chose d'un peu plus profond. Certes il y a bcp de beauté dans cette simplicité mais je trouve le récit tout de même trop léger.
Voila un petit livre très simple mais assez touchant! Des phrases courtes mais délicates, des chapitres courts mais poétiques. Un livre qui évoque la quête du passé et le retour aux racines. 3/5
Le style est particulier. Très poétique, fluide. Les phrases sont courtes, ce qui accélère le rythme. Ça ressemble à des pensées. Au début j’ai adoré, et je n’avais qu’une hâte : comprendre ce drame qui avait l’air d’avoir touché le personnage... et puis je me suis lassée. Il manque un peu de contenu pour moi, d’un fil conducteur...
J'ai lu ce tout petit livre quasiment d'une traite et il a été une excellente surprise. Il nous met dans une ambiance très douce, chaude et verdoyante et c'est absolument parfait pour une lecture avec la fenêtre ouverte et les oiseaux qui chantent juste à côté.
J'ai trouvé les réflexions du personnage principal justes et sincères. On a parfois l'impression de lire de la poésie tellement les phrases sont joliment tournées. Une agréable parenthèse printanière !
Il m'a plu ce petit bouquin. J'ai aimé cette histoire, cette écriture impressionniste, ce récit par petites touches, au fil de l'eau (sous laquelle grondent aussi des drames suggérés) et des saisons. Il donne de l'espoir aux anxieux maladifs comme moi, il donne l'envie d'aller de l'avant, de matins radieux et de nature. J'ai envie de lire les autres livres de Thomas Vinau, que je découvrais avec celui-ci.
"C'est comme s'enfoncer dans une forêt ébouriffée. Ou marcher au bord de la rivière. On arpente sa vie. On choisit un chemin. On s'y habitue. On tente de retenir la route. L'itinéraire. C'est normal, il faut un biais pour découvrir." p. 47
Lecture agréable et légère, sur le goût retrouvé de la vie, et le sens de l'existence. L'important réside dans ces petites choses, reprendre pied avec aplomb en renouant avec la satisfaction du travail physique, proche de la nature.
Récit poétique d'une lente reconstruction. Un couple s'installe dans une vieille demeure qu'il rénove et peu à peu, l'homme renoue avec un passé douloureux pour continuer à vivre. L"harmonie avec la nature pour panser toutes les blessures... Un hymne à la nature.
C’est lent, doux, beau. On pourrait le lire d’une traite mais j’ai préféré prendre mon temps. J’ai placé de nombreux post-it, signe qu’il y a de jolies perles d’écriture.
Je m’y suis reconnue, dans ce récit. À relire quand j’aurai besoin de calme ou lorsque j’aurai ma maison dans la forêt.
Un couple emménage dans un petit hâvre de paix, une maison à la campagne, au bord de la rivière. Ici, il faut défricher, dépoussiérer, réparer. L'écriture est poétique, subtile. Les phrases sont simples, épurées comme la nouvelle vie du narrateur, qu'on devine blessé, venu chercher ici un nouveau départ. Thomas Vinau décrit une reconnexion essentielle avec les éléments, un retour aux sources pour retrouver la force et le goût de vivre, dans la simplicité des gestes du quotidien. C'est à la fois joyeux et triste, lourd et léger. Une ode à la nature et à la vie, c'est ainsi que je définirais ce petit récit, doux et tendre, qui fait du bien.
Je dois être honnête je ne suis pas allé au-delà de la quarantième page. Je n'avais pas l'état d'esprit et la patience d'aller plus loin. Le livre ne m'a pas accroché. Pourtant ce petit livre était prometteur. Une écriture légère, des phrases courtes, peu de pages. J'aurais du le dévorer en une soirée. Il paraît plein de qualité, l'écriture est intéressante. Je ne peux le déconseiller, il faut juste réussir à entrer en résonance avec les mots, ce ne fut pas mon cas.
Ce court roman, sélectionné pour le club de lecture Mango&Salt d'avril, n'était disponible qu'en gros caractères dans ma bibliothèque. Finalement rien de gênant, ce fut même un petit plus pour cette lecture. J'ai été emballée par la première moitié de ce livre, chaque phrase sonnant juste, l'ambiance m'enveloppant dès les premiers mots. Puis dans la seconde moitié, le charme s'est éclipsé, l'enchantement est retombé. Dommage car j'avais cru dénicher une pépite.
Un livre pour les vacances comme je les aime. Ce petit livre se lit littéralement d’une traite. Sans trop d’effort. Fait sourire, rend nostalgique, rappelle des souvenirs. C’est une histoire simple, de la vie. Qui nous transporte à travers les saisons et qui donne envie de s’enfuir vivre dans un cottage dans une forêt.
J'ai beaucoup aimé ce petit bouquin! Très original et "mignon" :P 3anjad je souhaite que mon futur mari shi nhar yotla3 3a belo qu'on part en vacance la 7alna dans un petit maison pour nous échapper du monde shwey!! :P bas la2 3anjad, quand vous lisez le livre, vous saurez pourquoi j'ai écrit tout ça.. La relation entre le narrateur et sa femme Ema ktir mahdoume! Même si il n'y a pas autant de dialogue entre eux, c'est pour cela qu'elle semble si authentique eno kello men l nazrat wel actions.
Bought in Aix-en-Provence to learn about the local culture. Ici ça va is a prose written in poetry describing the secluded life of a couple in the woods of Aix-en-Provence A lovely easy read that definitely enlarged my limited french vocabulary with beautiful euphemisms, hyperboles, enumeration, personification, metaphors' and so on
Je vous avoue que pendant ma lecture, je ne savais pas trop quoi penser de ce que j’avais sous les yeux ! Et puis finalement, je peux dire que j’ai bien aimé.
Un homme s'installe avec sa compagne ds sa maison d'enfance. Il bricole, elle jardine, il explore des lieux presque oubliés. On croise 1 bébé ragondin, un vieux bienveillant, 1 petite fille sourde. Le passé affleure. C'est très beau.
Un couple qui la ville et son tumulte pour revenir dans la maison d’enfance du narrateur.
Ce roman, c’est l’histoire d’une douce nostalgie, d’une reconstruction de soit et une ode à la simplicité. Un court roman dans lequel la poésie s’entremêle avec les souvenirs. J’ai adoré !
Un peu déconcertée par le style d'écriture et les chapitres très court au premier abord mais finalement ce sont de beaux instants de vie dans ce livre.