Naoki Urasawa est un des roi incontesté du seinen au japon, ses oeuvre sont humaines, captivantes et surtout d’une qualité hors du commun. Cet auteur a produit des chef d’oeuvre comme Pluto, Monster et 20th century boys. Des livre merveilleux que je me ferai un plaisir de relire et de critiquer dans la prochaine année. C’est donc avec beaucoup d’attentes et de joie que j’ai commencé à lire Happy!, série encore une fois écrite par le grand maître Naoki Urasawa. Fidèle a son habitude, il m’a fait vivre des émotions fortes, des rires et des moment de frustration tellement on s’accroche à l’histoire. Je ne suis non seulement pas déçu de cette lecture, je suis même impressionné par un livre qui a pour thème le Tennis.
En effet, l’histoire tourne autour du monde du tennis mais avec une petite twist. Au lieu d’avoir affaire à une histoire de héro du sport qui doit gagner pour l’honneur de son pays, nous avons plutôt droit à l’histoire d’une jeune fille très pauvre qui doit élevé ses 2 frères et sa soeur toute seule et qui au comble du malheur apprend que son grand frère disparue a contracté un dette de 2.5 million de dollars. Elle a deux choix proposé par les créancier yakuza, allez vendre son corps dans un bar ou laisser l’assurance vie de son frère payer. Découragé la jeune fille décide de jouer le tout pour le tout en tentant de gagner de l’argent dans le domaine du tennis professionnel. Nous avons droit ici a un exemple de courage, de persévérance et surtout d’acharnement. Le personnage principale passe au travers des pires situation mais elle se relève toujours pour affronter ses déboire le sourire au lèvres et le dos droit. Une histoire extrêmement inspirante et surtout accrocheuse.
Au niveau du dessin on a droit a du Urasawa pure jus. Son style lui appartient et est pas mal unique dans le domaine. Les dessins son réaliste, bien présenté et surtout ils communiquent à la perfection les émotions vécu par les personnages. Un trait maîtrisé et surtout agréable à regarder.
Au niveau de l’ambiance on a droit a un monde qui ressemble en tout point au notre. Le nom des villes, des pays et le style de tennis est réaliste. Donc il est difficile de critique le monde, c’est le notre avec des inventions de l’auteur. Rien de plus.
Je n’ai vraiment aucune critique négative face à ce livre, sauf peut être que j’aurais vraiment apprécié une finale plus longue, on reste un peu sur notre faim et surtout on aimerais en savoir plus sur les personnages. Mais c’est mineur car avec 15 volume deluxe (donc 23 simples) cette histoire ne peux avoir le reproche d’être trop courte. C’est donc une bonne chose d’en vouloir plus à la fin.
Pour résumer, je dirai que le livre porte bien son nom, je suis Happy! d’avoir lu cette série qui mérite réellement d’être lu par n’importe qui. Même si on n’aime pas le tennis (ce qui est mon cas) l’auteur sait nous rendre l’histoire aggréable et nous faire apprécié les moment de tennis du livre. Un vrai bijou dans son style, Naoki Urasawa est réellement mon auteur préféré dans le domaine des seinen, il n’a pas encore réussi à me décevoir, donc je le recommande a tout le monde.