Der 16-jährige Subaru Sumeragi ist das 13. Oberhaupt des Sumeragi-Clans, einer Familie mächtiger Magier, die es sich zur Aufgabe gemacht hat, Japan vor finsteren und übernatürlichen Mächten zu schützen. Subaru lebt zusammen mit seiner Zwillingsschwester Hokuto und dem Tierarzt Seishiro Sakurazuka in Tokyo. Doch die Stadt ist von Dunkelheit, Angst und Hass erfüllt, und die Herzen der Menschen bringen immer wieder neue Dämonen zum Vorschein. Subarus Aufgabe ist es, diese bösen Mächte mittels seiner übernatürlichen Kräfte zu bekämpfen, wobei er von Hokuto und Seishiro stets unterstützt wird. Der freundliche und zurückhaltende Seishiro ist jedoch nicht nur in Subaru verliebt, sondern zudem auch noch der männliche Erbe der Sakurazukamori, einem Clan von Meuchelmördern, und deshalb eigentlich Subarus Todfeind...
CLAMP originally began in 1989 as a twelve-member dōjinshi circle, but by 1990, the circle had diminished from twelve to seven. Of the remaining seven, Tamayo Akiyama, Sei Nanao, and Leeza Sei left the group during the production of the RG Veda manga. Other former members of CLAMP also included Soushi Hishika, O-Kyon, Kazue Nakamori, Yuzuru Inoue and Shinya Ōmi. Currently, there are four members in the group.
In 2004, CLAMP's 15th anniversary as a mangaka group, the members changed their names from Nanase Ohkawa, Mokona Apapa, Mick Nekoi, and Satsuki Igarashi to Ageha Ohkawa, Mokona, Tsubaki Nekoi and Satsuki Igarashi (her name is pronounced the same, but written with different characters) respectively. The August 2004 issue of Newtype USA, a magazine specializing in events of the anime and manga subcultures, reported that the members of CLAMP simply wanted to try out new names. In a later interview with Ohkawa, it was revealed that initially Mokona wanted to drop her surname because it sounded too immature for her liking, while Nekoi disliked people commenting that her name was the same as Mick Jagger's. Ohkawa and Igarashi, wanting to go with the flow of Nekoi's and Mokona's name changes, changed their names as well.
In 2006, they made their first USA public debut at Anime Expo in Anaheim, California. They were well received at the convention, with 6,000 fans in attendance at their panel.
Je ne comprends vraiment pas comment j’ai pu passer à côté de cette série à sa sortie tant elle est excellente ! Miroir sombre et dramatique de la société japonaise, elle offre des histoires à chaque fois terriblement pertinentes.
De plus, la narration des Clamp est un modèle du genre : expressive, artistique, innovante. Elle mélange les techniques. Elle a un impact fort. Et en même temps, elle parvient à rester simple, amusante, entraînante et surtout actuelle pour l’époque, véritable reflet de l’époque, notamment grâce à leur goût pour la mode.
Il en va de même dans les histoires qui parsèment ce tome, qui participent tout à la fois au récit de cette époque d’explosion de la bulle financière, de résurgences des sectes ou encore de l’explosion du harcèlement scolaire dans les établissements dans l’ignorance la plus complète des adultes, mais également au développement du récit propre de Subaru, en tant qu’héritier exorciste en danger. Les deux se mélangent à merveille et ainsi chaque histoire a une double profondeur : profondeur qui fait écho à l’époque où cela se déroule, profondeur qui creuse encore la mythologie de cette histoire, qui donnera ensuite le chef d’oeuvre X. Excellent.
L’émotion est en plus à chaque fois au rendez-vous. Comment ne pas être touché par l’histoire de cette femme qui ne surmonte pas la perte tragique de sa fille et dénonce les failles de la justice empêchant les parents de faire leur deuil ? Comment ne pas partager le sentiment d’impuissance d’un Subaru cherchant à la sauver mais devant mentir et aller à l’encontre de ce pour quoi il est né, pour cela ? Comment ne pas être révolté quand on assiste au harcèlement silencieux d’une jeune fille trop discrète sur qui on remet toute la responsabilité sans jamais inquiéter les harceleurs ? Les Clamp ont à chaque fois les mots justes pour décrier leur société, dénoncer les petites phrases qu’on nous force à avoir habituellement pour tout taire et enterrer, alors qu’il n’est pas normal de ne rien dire, qu’il faut dire haut et fort que ce n’est pas normal, qu’il faut le dénoncer. Elles sont cette voix !
Les parenthèses humoristiques qui viennent parsemer les histoires semblent donc d’autant plus incongrues et pourtant, elles sont nécessaires pour respirer au milieu de tous ces drames, mais aussi au milieu de la montée silencieuse de l’inquiétant Sakurazumori incarné par un Seishiro de plus en plus fascinant dans sa noirceur, qui agit tel un Dr Jekyll et Mr Hyde. Les Clamp, comme elles savent si bien le faire, parsèment le récit d’allusion à ce danger sans jamais le cerner avec précision. Nous sommes les spectateurs silencieux de ce qui se trame en douce, par en-dessous, dans la vie de Subaru sans qu’il le voie, et c’est saisissant. Alors certes, il y a une forme de naïveté qui peut être irritante mais c’est intéressant aussi d’avoir un personnage aussi candide dans ce monde si sombre, lui, qui louvoie sans cesse dans cette noirceur de par son métier. Il est notre source de lumière. Reste, sa soeur, dont je trouve que les autrices ne savent trop que faire. C’est mon point noir de l’histoire. Je la trouve tellement de trop caricaturale et comme en plus c’est un personnage féminin, je trouve ça terriblement dommage…
Mélange de lore sombre très sombre, qui se développe à merveille en sous-main, et de récits dramatiques sombres, reflets de cette époque complexe faite d’injustices et de faillites, Tokyo Babylon est vraiment une saga fine, qui demande à être connue. Les Clamp y expérimentent à merveille une narration graphique de plus en plus tragique merveilleusement exécutée, qui préfigure leur chef d’oeuvre X. Les histoires me ravagent mais je me régale.
Hier lernt Subaru im Krankenhaus einen Jungen kennen, der an die Dialyse muss. Er freundet sich an und natürlich entsteht ein Drama, da die Mutter über die Krankheit ihres Sohnes verzweifelt. Er wird auch angegriffen, aber Seiichiro schmeißt sich dazwischen und verliert sein Auge, sodass Subaru sich schuldig fühlt. Das finale kommt im nächsten Band.
Subaru se hace amigo de un niño, Yuya, el cual debe acudir cada dos días al hospital a hacerse diálisis. Su madre está muy preocupada por él, ya que necesita transplante de riñón o no logrará sobrevivir.
El inicio del final... Los hechos se precipitan vertiginosamente, hasta desembocar en el siguiente tomo y final.
Todo ya está listo para el gran momento de Subaru y sobre todo lo que tiene planeado Seishiro. La historia y el entorno se vuelve poco a poco mas retorcido y oscuro, sin perder nunca esta crítica hacia la sociedad japonesa de los 90s y la constante brutalidad y debilidad del ser humano.
Un caso flojo que resienten este volumen. Cuando falla la trama episódica, el interés disminuye mucho. Por lo demás, sigo pensando que es una historia que funciona mucho mejor conociendo su resolución. Por ahora sigo sin llegar a ver esa maravilla de la que muchos hablan y creo que a Clamp le faltó sutileza a la hora de tratar esos temas controvertidos para la época. Hay buenas intenciones, pero creo que no del todo bien ejecutadas.
A un tomo del final... Ya había olvidad gran parte de lo que pasaba en esta parte de la historia. Hakouto ya se dio cuenta de la verdadera identidad de Seishirou. Este manga estuve lleno de drama y se ve un lado diferentes de Subaru.