Libertin, épicurien, esthète et séducteur incorrigible, Giacomo Casanova est l'un des personnages marquants du 18e siècle. Faisant sien le précepte selon lequel il faut jouir de chaque instant vécu, il appliqua celui-ci à sa vie mondaine et amoureuse qui ne firent souvent qu'une. Toute cette vie de plaisirs fut consignée, sans aucune pudeur, dans ces Mémoires également intitulées Histoire de ma vie, autobiographie sans complaisance qui traverse le Siècle des Lumières. "J'écris ma vie pour me faire rire et j'y réussis" précise t-il. Consignant ses moindres faits et gestes, surtout ses rencontres féminines, il abonde dans les détails, des menus des dîners aux lieux de ses rencontres galantes. D'une précision parfois croustillante et d'une verve savoureuse, cette autobiographie nous fait découvrir l'épicurisme dans toute sa splendeur. Rédigées en français, ces mémoires expriment son amour, immense, des femmes et évoquent le 18e siècle qui court à sa fin. C'est un des chefs d'oeuvre du patrimoine littéraire universel auquel nous sommes ici confrontés. --Florent Mazzoleni
A seminary expelled Giovanni Jacopo Casanova de Seingalt, Italian adventurer, who afterward wandered Europe, met luminaries, worked in a variety of occupations, established a legendary reputation for lust, and chronicled his memoirs.
Giacomo Girolamo Casanova de Seingalt, a Venetian, authored book. People regard Histoire de ma vie (Story of My Life), his main book, part autobiography, as one most authentic source of the customs and norms of social life during the 18th century.
He, sometimes called the greatest lust of the world, so famously womanized with his synonymous name with the art of seduction.
I read this in Italian translation, without all the editorial folderol, which may be very interesting, but... Casanova's imprisonment in the Palazzo Ducale, top floor, is very interesting for a Venetian visitor. How he escaped is equally interesting, and terrifying to one who has seen the place. Italian prison life in the settecento, the occasional fellow prisoners, etc, has a fascination for the modern reader--compare, for instance, imprisonment in the Tower of London for Renaissance aristocrats and royals. Casanova's eventual escape was made possible by his not being the sole prisoner, as I recall. I read this two years ago in Italian, so only the essentials remain.