Réunis un soir, des amis se racontent leur premier amour. « J'avais alors seize ans. Cela se passait au cours de l'été 1883. J'étais chez mes parents, à Moscou… » Dans la maison voisine, une princesse, jeune fille à la Tourgueniev, délicieuse, pure et volontaire, s'amuse de ses soupirants jusqu'au jour où elle-même succombe à l'amour. Ce récit au charme cruel est une histoire vraie. L'adolescence de Vladimir fut celle de Tourgueniev. Il n'aima vraiment toute sa vie qu'une seule femme, sans en être aimé. Echos de sa jeunesse au milieu des serfs et des paysans russes, de ses peines amoureuses, ces trois nouvelles sont des chefs-d'oeuvre de vérité et de poésie.
j'ai vraiment apprécié la plume de l'auteur, l'histoire est profonde et représente plutôt bien la passion, les personnages sont un peu énervants par contre et je compte pas lire les autres nouvelles
quelques citations comme toujours hihi :
"[...] de toute l'aventure, c'était son rire qui m'avait frappé le plus [...]"
"J'avais l'impression de la connaître depuis longtemps et de n'avoir rien su, rien vécu avant de l'avoir vue."
"Je dépérissais à vue d'œil quand Zinaida n'était pas là : j'avais la tête vide, tout me tombait des mains et je passais mes journées à penser à elle..."
"Aussitôt que son regard plongeait dans le mien, je lui appartenais corps et âme... [...] Elle pouvait faire de moi tout ce qu'elle voulait."
Une des plus belles nouvelles que j’ai jamais lu, avec L’auberge du grand chemin. Des nouvelles hautement poétiques et symboliques qui nous apportent de grandes leçons de la vie sur l’amour et l’injustice. La vie est comme la glace, dit le Russe, elle se brise sous le pied quand on la croit la plus solide.
Roman cruel sur la passion amoureuse d'un jeune homme de 16 ans, Vladimir, aimant Zinaïda, princesse russe désargentée. oeuvre dans la veine de Manon Lescaut, en Russie. Roman d'apprentissage sur l'amour.