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Case mensonge

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Djinala vit avec sa famille dans une case, à Quartier Roucou, un bidonville de la Guadeloupe. Camille, sa mère, se démène pour faire partie des heureux élus qui doivent être relogés dans des appartements neufs. La tension monte, provoquant rumeurs et jalousies entre voisins. Et bientôt, la révélation d'un secret va bouleverser la vie de la jeune fille

96 pages, Unknown Binding

First published January 1, 2004

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About the author

Gisèle Pineau

41 books27 followers
Gisèle Pineau is a French novelist, writer and former psychiatric nurse. Although born in Paris, her origins are Guadeloupean and she has written several books on the difficulties and torments of her childhood as a Black person growing up in Parisian society.

During her youth, she divided her time between France and Guadeloupe due to her father's stationing in the military.[2] Pineau struggled with her identity as a Black immigrant due to the racism and xenophobia she experienced at her all-white school in the Kremlin-Bicotre suburb.[2] Pineau took to writing in order to console the difficulties of her French upbringing and Caribbean heritage, as her works would connect the two cultures rather than separating them.[3][4]

In her writings, she uses the oral tradition of storytelling in fictional works to reclaim the narratives of Caribbean culture.[4] She also focuses on racism and the effects it can have on a young girl trying to discover her own cultural identity. Her book L'Exil Selon Julia highlights this, as she relies on the memories and experiences of her aged grandmother to help her learn about her society's traditions and her own cultural background. In the book, she also mentions that the discrimination she felt as a youngster did not only apply to French society in Paris, but also to the people of Guadeloupe, who rejected her for being too cosmopolitan upon her return to the land of her ancestors.

She for many years lived in Paris and, whilst maintaining her writing career, has also returned to being a psychiatric nurse in order to balance out her life; but she recently has moved back to Guadeloupe.

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Displaying 1 - 3 of 3 reviews
Profile Image for Eva.
54 reviews2 followers
December 13, 2021
Belle histoire, écrite pour un public adolescent, qui a beaucoup des niveaux des lectures. Le livre réflet le quotidien dans un bidonville de la Guadeloupe, depuis les yeux d'un enfant, les rêves de la population la plus pauvre et leur destins.

À l'image d'une tragédie grecque, Gisèle Pineau suit une structure de cinq épisodes. La tension monte jusqu'au dernier chapitre, où elle éclate d'une façon inespéré.
1 review1 follower
October 24, 2014
Contenu:

« Mon nom, c’est Djinala. J’ai douze ans. Je vis en Guadeloupe, à Quartier Roucou. Il n’a pas une bonne réputation, ce coin-là, on ne le montre pas sur les cartes postales. Et pourtant, on est au bord de la mer (…) Mais nôtre quartier n’est pas vraiment touristique.
–Quartier Roucou, c’est la misère, dit manman. » (Pineau, 2001, S.7)

Gisèle Pineau, une écrivaine reconnue pour des histoires dédiées au sujet du racisme, a passé une grande partie de sa vie en Guadeloupe où l’histoire « Case mensonge » joue. Djinala, le personnage principal, vit avec sa mère, sa sœur et son frère aînés dans une case se trouvant dans un quartier très pauvre qui s’appelle Roucou. Quant à son père, il est disparu quelques heures avant la naissance de Djinala sans laisser son adresse. Djinala partage une chambre avec sa sœur Laurence ayant beaucoup de cauchemars. Djinala se demande pourquoi sa sœur doit avoir ces cauchemars et elle réfléchit aussi beaucoup pourquoi elle a un prénom très spécial puisque sa sœur s’appelle Laurence et son frère Steeve. Sa mère lui dit toujours que son nom vient d’un livre d’amour dont la mère a oublié le nom. Djinala pense que la mère a eu un éclair de folie après la disparition du père et que ça c’est la raison pour laquelle elle a un prénom exceptionnel. De plus, le frère Steeve appelle Djinala toujours une extraterrestre mais elle n’a aucune idée pourquoi il le fait.
Pendant la dernière campagne électorale la maire a annoncé qu’il laisserait construire des logements neufs pour les gens « défavorisés » de Roucou. Camille, la mère de Djinala, se démène pour faire partie des élus qui doivent être relogés dans les appartements neufs. Pendant l’histoire la maire donne une promesse à Camille qu’il va leur donner un appartement. Pourtant, Camille raconte cette bonne nouvelle seulement à Djinala et dit qu’elle ne doit pas le dire à quelqu’un. Elle ne la raconte même pas aux frères et sœurs de Djinala. Et quand Laurence, de laquelle est attendue d’aller en France pour apprendre la coiffure d’art, trouve une poste de travaille dans une coiffure en Guadeloupe, la mère n’a pas du tout du plaisir de ce fait. Lorsque les lettres d’annonce des élus arrivent dans le quartier Roucou la tension et la jalousie monte entre les voisins et Olga, une bonne amie de la mère étant pas éluée, révèle un secret de la famille qui va bouleverser la vie de Djinala. Le lecteur et aussi Djinala apprennent la raison pourquoi Djinala s’appelle Djinala, pourquoi Laurence a des cauchemars, pourquoi Steeve appelle Djinala une extraterrestre et pourquoi la mère n’est pas contente sur le poste de Laurence. Le mensonge est découvert.

Analyse du style:

Le livre est écrit d’une manière très authentique et aussi passionnante. En tant que lecteur on peut vraiment s’imaginer comment une vie dans un quartier pauvre se passe et comment la famille vit. Cependant, ça implique parfois des mots très spécifiques de Guadeloupe et des mots spécifiques de la situation d’habitation dans la case. C’est-à-dire qu’il y a quelques fois de vocabulaire très spécifique qui est difficile et ça pourrait déranger le lecteur. Pourtant, il y a aussi sur quelques pages des explications en français que simplifie la lecture. Le style du livre est à mon avis attrayant. Des descriptions exactes s’alternent avec des dialogues directs.
Le livre consiste de 95 pages et je les ai lues très vitement puisque c’est écrit d’une manière captivante. Pendant la lecture je n’avais aucune idée ce que le mensonge ou le secret pourrait être. Donc, la révélation du secret était une surprise pour moi et une tension se développait pendant la lecture. Comme le livre est écrit de la « je-perspective » on, en tant que lecteur, tremble pour la personne principale. Il y a cinq chapitres et un épilogue duquel on apprend ce qui se passe deux ans plus tard. J’ai bien aimé cet épilogue puisqu’ il décrit l’avenir de Laurence et de Steeve, cependant pour Djinala, il laisse la future très ouverte. L’histoire finit avec un beau symbole, avec l’arc-en-ciel. Le fin laisse beaucoup de place pour des interprétations. Il y a une ellipse comme dans les histoires de Bernard Friot.

Critères de sélection:

Pourquoi j’ai choisi exactement ce livre ? À mon stage j’ai le sujet « les pays en voie de développement » dans la matière géographie et c’était très intéressant pour moi de lire de la littérature d’une de ces pays. Je pense qu’on pourrait faire des liens « cross-curriculairs » avec ce livre comme il propose une image nuancée de la réalité aux pays en voie de développement. De plus, le personnage principal est en train de trouver sa propre identité et son chemin dans la vie comme nôtres élèves. Selon Surkamp (2007) ce sont juste ces sujets décrivant la recherche de son propre identité ou des conflits de la génération qui augmentent la motivation de lire pour les adolescentes. De surcroît, comme le livre joue en Guadeloupe, il incite à la comparaison interculturelle ce que je trouve génial.

Potentiel de l’ouvrage pour le secondaire inférieur:

Je pourrais m’imaginer de lire ce livre dans une troisième classe niveau A parce qu’il y a du vocabulaire spécifique et élevé qui est trop difficile pour les élèves de la première et deuxième classe secondaire. Le prof devrait sûrement donner du support pour ce qui concerne le vocabulaire. Pourtant, le vocabulaire difficile pourrait aussi être une chance pour s’entraîner la stratégie de la lecture qui s’appelle «intelligent guessing ». Surkamp (2007) mentionne que les manuels sont souvent construits d’une manière que les élèves comprennent les textes mots-à-mots. Donc, la stratégie « intelligent guessing » qui est importante pour la compétence de la lecture, ne peut pas être installée avec les manuels mais avec un livre comme « case mensonge » ça serait possible.
Une autre raison pourquoi je liserais ce livre avec une troisième c’est la possibilité de faire un lien avec la matière géographie. J’apprécie quand on peut utiliser ou faire des synergies. Comme le livre décrit la vie d’une famille d’une classe sociale basse, les élèves viennent en contact avec le sujet de la pauvreté des pays en voie de développement.
De plus, le livre offre des possibilités d’identification pour les élèves et je pense qu’ils seraient motivés de le lire.
Le seul point négatif est qu’il n’y ait pas d’illustrations dans le livre avec lesquelles on pourrait travailler en classe et qui pourraient faciliter la lecture pour les élèves.

Conclusion:

Pour conclure, le livre case mensonge est à mon avis un livre captivant qui donne une image nuancée de la vie des gens pauvres en Guadeloupe et qu’on pourrait lire comme lecture avec une troisième classe secondaire.

Sources:

Pineau, G. (2001) Case mensonge. Bayard poche : Paris.
Surkamp, C. (2007). Zum Lesen und Schreiben motivieren und befähigen: Was literarische Texte für die Förderung von Fremdsprachlichen Rezeptions- und Produktionskompetenzen leisten können. o.V: o. O.
1 review
June 19, 2020
I really need the PDF format in French and also in English. Thank you
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