Portrait d’une femme qui doute, qui aime. Chronique d’une sexualité qui se veut sans attache, La coureuse est le livre de notre époque.
Maïa vit une passion ravageuse avec un jeune et (très) beau Danois. Parce que c’est difficile, elle va s’accrocher et aller jusqu’au bout des compromissions possibles. Parce qu’elle se sert de la féminité comme une arme, le couple devient le lieu de toutes les manipulations. Que fait-on quand on a le prince charmant dans son lit ? Que se passe-t-il après le conte de fées ?
Maïa Mazaurette est auteur, chroniqueuse et blogueuse, née à Paris le 22 juillet 1978. La majeure partie de son travail tant éditorial que fictionnel se porte sur les questions de sexualité, de la répartition des rôles hommes-femmes, la place des minorités sociales ainsi que celle du corps dans les sociétés.
Que dire de ce roman... Honnêtement, il m'arrivait fréquemment d'avoir l'impression de lire l'article d'un magasine plutôt qu'un roman. Ceci est peut être dû au métier du personnage principal qui est écrivaine. C'était peut-être voulu, mais personnellement ça me faisait décrocher de ma lecture. Par ailleurs, je suis incapable de m'attacher aux personnages... Ils sont si superficiels. Certains passages sont bien, mais tout bien considéré, ce roman est franchement décevant. Je dois avouer que je suis encore indécise à savoir si je vais me risquer à lire un autre roman de cette écrivaine. J'aimerais bien lui donner une deuxième chance en espérant que son style d'écriture me rejoigne davantage.
A considérer la drague comme une activité économique – avec ses investissements, le capital risque, les gains, les capitaux propres et la tentative d’OPA finale – on pourrait tomber sur un livre pareil.
Et Maïa tombe amoureuse de Morten
Un bouquin qui ne concède pas aux mesquins mensonges, une auto-analyse plutôt rude menée lors de la conquête du beau danois
Je m'attendais à plus de nuances de la part de Maïa Mazaurette (dont j'ai suivi le blog pendant longtemps). L'héroïne se retrouve dans une relation complètement malsaine, j'aurais voulu la voir s'en sortir autrement qu'en retrouvant ses vieilles habitudes de fuite, ça donne l'impression que les personnages ne progressent pas et qu'on s'est lu presque 300 pages pour rien ! Le côté "bataille" à travers la séduction/la féminité est en effet présent, mais je dirais presque trop, ça en devient longuet et répétitif. J'espérais également quelque chose de plus... féministe, peut-être ? Bref, globalement déçue, ce n'est sans doute pas "le livre de notre époque".
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Une fin un peu longuette, mais quatre étoiles quand même pour l'exotisme du scandinave! J'ai été surprise (plaisamment) de ne pas retrouver un discours typé "chienne de garde" (cf résumé en quatrième de couv' et l'invit' "Les hommes il faut les prendre" ou quelque chose comme ça), mais plutôt un récit plutôt prenant saupoudré de quelques réflexions qui souvent sonnent vrai.
Bof, je suis déçu par ce livre. J'y ai trouvé une demi-douzaine de réflexions intéressantes au milieu du journal intime d'une trentenaire au cerveau hypertrophié. Franchement décevant.