New York, December 24. A stray bullet and Branka Svetidrva, who survived the snipers’ gunfire in Sarajevo, is dead just days before she would have given birth. The father-to-be had never believed in love, until she had shown him the joys of a shared life. Grieving and contemplating the betrayal of hope that lurks beneath a city’s glossy surface, he wanders the streets, until meeting a loving husband and wife, living by choice on the margins of society. They listen to his story and tell their own, while in the background the television news reports on astronaut Stanislas Konchenko, who has just disconnected himself from his spacecraft in a bold statement about humanity that has captured the world’s attention. Marc Séguin is a master when working with events of enormous impact, and wonderfully empathetic in his revelations about the human heart. Hollywood is a tale full of fateful meetings and strange coincidences, and an exploration of those moments that stand against the hypocrisy of the American Dream, what many now consider an unattainable “made-in-Hollywood” ideal.
Je n'aime pas donner une mauvaise note au roman d'un auteur duquel j'avais eu du plaisir à lire le premier roman. Celui-ci tourne en rond, n'avance pas, la diégèse est coupé en mille morceaux qui ne servent à rien. Un moment, on tient un bon filon et puis ça change de direction narrative sans distinction. J'ai lu la fin en diagonale.
Ma première lecture de l'année, un peu bizarre et ennuyante. L'histoire de Branka est tragique, sa vie est intéressante, mais le roman s'éternise. Les 24 heures passées chez Sarah et Henry me semblaient superflues. Disons que ce roman ne me restera pas dans la tête longtemps.
J'ai été choquée par l'égocentrisme du personnage qui manque de sensibilité pour ce qui ne le concerne pas directement. Et comment peut-il abandonner son bébé naissant dans les bras morts de la femme qu'il aime supposément tant et qu'il laisse seule dans la rue? Ça n'a aucun sens. Comme ça n'a pas de sens d'être aussi réflexif et si peu émotif ou ébranlé (sinon par l'alcool) les 24 h suivant la mort brutale de son amoureuse, à qui il a extrait froidement le fils. Je sais bien que c'est un roman, et qu'il est écrit pour être improbable tel un film d'Hollywood, mais ça m'a tout de même dérangée. Sinon, c'est très bien écrit et l'histoire est captivante.
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L'histoire n'a pas de bon sens, ça fait un peu penser à Incendies, mais il ne faut pas s'arrêter à ça. Ce sont plusieurs personnages différents qui permettent de profondes et belles réflexions sur la vie, l'amour, l'enfance, les trajectoires de la vie, la guerre, le viol en temps de guerre et la culpabilité.
J'ai adoré ma lecture, j'avais hâte d'y revenir, même si je suis demeuré un peu sur ma faim après avoir lu la dernière page...
J'ai dévoré ce livre en deux journées à peine. Marc Séguin est un homme doté d'une belle lucidité et d'une intelligence émotive hors du commun. Certaines phrases m'ont fait sourir, d'autres, que je me suis plu à relire en boucles, m'ont émue. Un shout out tout spécial au passage sur la réincarnation et à la population terrestre qui ne cesse d'accroître.... Je croyais être la seule à avoir remarqué que mathématiquement la théorie de la réincarnation ne tient pas. ;-)
Une écriture sensible, empreinte de philosophie et de réflexions sur le monde. J’ai préféré cette lecture à celle de La foi du braconnier. Les personnages nous font découvrir différentes réalités, ce qui peut rendre la lecture ardue par moment (et il y a en effet quelques longueurs). L’histoire, tragique et touchante, est toutefois parvenue à m’accrocher et à me faire réfléchir sur la vie et ses trajectoires, selon l’endroit où l’on nait, ainsi que sur l’amour.
Je n'ai pas du tout été touchée. J'ai trouvé ça très froid. J'ai compris la fin mais je crois que j'ai manqué un élément pour faire le lien entre tous les côtés de l'histoire. J'ai trouvé ma lecture assez pénible alors je ne ferai pas une 2e lecture pour vérifier. Et des aphorismes à chaque page, à un moment donné, ça suffit.
J'aime bien son style, mais ça tournait un peu en rond, parfois. Je pense que j'aurais donné une ou deux étoiles de plus s'il avait eu une trentaine de pages de moins.