I Hoshigahara finns en stor skog som barnen i trakten inte vågar gå in i, eftersom det sägs att den är hemsökt av spöken och andra hemska varelser. Men mitt i skogen står ett litet hus där en man bor med skogsandarna!
Hisae Iwaokas manga är en hjärtvärmande och lite melankolisk fantasy fylld med andar, vindgudar och andra märkliga väsen.
Hisae Iwaoka (岩岡ヒサエ , Iwaoka Hisae) is a Japanese manga artist. Her work includes the one-shot manga Hana Boro (Flower Cookies) and Shiroi Kumo (White Clouds), Yume no Soko,Hoshigahara Aomanjuu no Mori, as well as the series Saturn Apartments, published by Ikki Comics and licensed in English by Viz Media.
Questo secondo volume mi è piaciuto molto di più rispetto al primo, ho apprezzato ed empatizzato di più con le storie dei vari spiriti e probabilmente si sta iniziando a capire di più anche della storia di Soichi quindi i pezzi iniziali del puzzle stanno andando al posto loro. Comunque come il primo rimane molto dolce e un po’ malinconico.
memes soucis que pour le tome 1, ca se veut poétique mais c'est gaché par le fait que parfois les scènes s'enchainent si mal qu'on comprend rien je lirai pas la suite pcq aucun de ces persos ne m'interesse
Recensione dei primi due volumi della serie Aomanju La foresta degli spiriti scritta per il sito NerdPool e la trovate qui sotto e al seguente link: https://www.nerdpool.it/2023/07/16/ao...
Nella misteriosa foresta di Aomanju, se si attraversano olmi centenari e non ci si perde per il vento impetuoso, si giunge ad una piccola casa abitata da diversi spiriti e da un essere umano. Soichi è un ragazzo orfano che aiuta gli spiriti in difficoltà chiedendo in cambio un semplice timbro sulla cartellina che porta sempre appesa al collo. Il suo obbiettivo è di completarla per poter raggiungere un obbiettivo molto importante. Al suo fianco una bella ragazza, Mughi, in realtà spirito di un mughetto un po’ ingenua ma anche si supporto a Soichi. Ma non è il solo spirito che gravita attorno al ragazzo. C’è il gallo Citrino, la saggia Sapienza nella sua immensa libreria, Pietrino, lo spirito di un sassolino e il suo proprietario Yohei.
Aomanju è la foresta degli spiriti di nome e di fatto. Sono loro i protagonisti della storia, dove oggetti materiali ma anche elementi della natura sono rappresentati come spiriti, in modo originale, divertente e variegato tra tradizione e novità. Soichi si sente a suo agio tra di loro, rimasto solo al mondo qui trova quasi una famiglia. Il suo obbiettivo di riempire la sua scheda di timbri viene da uno spirito del vento, la misteriosa Shinako, che gli ha fatto una promessa.
Un obbiettivo che lo spinge ad agire e aiutare il prossimo, non solo gli spiriti, conservando il ricordo del suo passato e le emozioni che gli sono regalate. Attira però anche dei nemici, in particolare Nowaki, uno spirito del vento che vuole incontrare Shinako e per il suo rapporto con Soichi lo odia. Per questo attacca gli spiriti della casa di Aomanju e mette contro altri che finiscono in quel luogo magico. Ma Soichi non si arrende e continua la sua missione non sapendo la verità…
Dopo il primo introduttivo della storia e di questo mondo tra realtà e magia, nel secondo volume di Aomanju si aggiungo nuovi elementi ad indicare il percorso della storia. Shinako rivela a Yohei la verità sulla cartella di Soichi, mentre Nowaki agisce sempre più spietato coinvolgendo innocenti spiriti rovinando l’amicizia che li lega. Troviamo inoltre il bellissimo flashback sul primo incontro di Mughi e Soichi che mostra ancora di più il loro forte rapporto. La storia è piena di sentimenti e tematiche diverse tratte con delicatezza e dolcezza, nello stile di Hisae Iwaoka apprezzato anche nelle altre sue opere. L’elemento magico non è mai mancato nelle sue storie ma qui giunge all’apice mostrando l’anima degli oggetti, con problemi e sentimenti uguali a quelli degli esseri umani. Un invito all’ascolto e all’aiuto dell’altro, al rispetto anche della natura e della sua fragilità che l’uomo rischia di distruggere anche inconsapevolmente.
Aomanju La foresta degli spiriti presenta una serie che inizia bene. All’apparenza non pare nuova in termini di trama, ma in realtà riesce ad essere originale con i suoi diversi spiriti da conoscere e una storia che si dipana pagina dopo pagina senza tralasciare emozioni e ricordi nel quale il lettore può riconoscersi facilmente. Ci si affeziona a Soichi e ai suoi amici spiriti che si vuole vedere come si evolverà il loro rapporto.
Un tome riche en émotion, nous avons pas trop la présence de Soichi, mais il reste notre protagoniste. Nous découvrons de nouveau personnage, j’ai eu des attachements pour la plus part. Surtout le professeur, sa solitude m’a touché. Et sa rencontre avec mousse est attachante. Bouton malheureux , j’ai eu envie de l’adopté. Les graphismes sont magnifique, c’est onirique et sensible. La nature est mise en avant, tout en étant dans les traces des univers et de la culture japonaise. Et j’aime ça énormément.
I’m rlly enjoying this series so far; enough to want to know how it ends. It apparently has stories based off of Japanese fairytales but I’m not familiar with them so I wanna look into that more. I would also say that it’s a bit all over the place with abrupt endings, but regardless purely off of vibes I’m giving it 4 stars.
3'5 ⭐ Seguimos viendo el día a día de los habitantes del bosque de Hoshigahara. Vemos cómo se conocieron Soichi y Suzu, además que llegan nuevos visitantes.
Sigue siendo una historia tierna pero este segundo volumen me ha atrapado un pelin menos, un pelin.
Creo que este tomo me gustó más que el anterior. Voy comprendiendo todo un poco mejor. Es lindo ver como para Soichi todas las criaturas que llegan al bosque son importantes, pero sobre todo las razones de por qué él está allí.
Jag tyckte om fortsättningen också!! Den var både sorglig och kul och jag börjar faktiskt fästa mig vid den här magiska skogen och alla personer... )'''':
Extrait : Le premier tome m’avais déjà bien emballée, c’est donc avec plaisir que je continue la série avec son second volume. Il y a vraiment une vague de mystère qui plane au-dessus de ce titre, je ne saurais pas dire précisément quoi. Comme il s’agit d’un Kodomo, il est supposé être pour les enfants, mais j’avoue que certains passages me paraissent tout de même assez durs. Mais il y a aussi de très beaux messages au fil des pages.
Sôichi est un peu mis de côté dans ce tome, on prend le temps pour mettre en avant d’autres personnages. Malgré sa faible présence, il n’en reste pas moins le protagoniste, visiblement, il souffre beaucoup mentalement, mais n’en parle à personne. Ce n’est pas vraiment une bonne solution, au final, il semble plus vivre pour les autres, pour les esprits, que pour lui-même. Il s’accroche éperdument à sa carte de tampon, dans l’espoir de pouvoir se rapprocher de brise un jour. Mais la vérité éclate, de la bouche même de brise, cette carte n’a aucun pouvoir, elle n’est là que pour donner un but à Sôichi. Bien sûr, ce n’est pas à lui qu’elle l’indiquera, et elle sommera même son interlocuteur de garder le secret. Inquiète pour lui, mais ne sachant que faire, il ne doit s’agir que de la seule solution qu’elle est trouvée pour l’aider un peu à vivre, à supporter la vie. Sôichi lui-même le dit, ce sont les esprits qui le sauvent et non l’inverse, c’est un personnage qui semble être assez mélancolique. Cherchant à noyer sa propre peine en aidant les autres, mais au final, personne ne l’aide lui. C’est ce genre de partie que je trouve assez dur pour un enfant, mais le reste est très beau.
Comme dans le tome précédent, il y a aussi des révélations sur son passé, cette fois-ci, c’est sa rencontre avec Mu qui est présenté. J’ai beaucoup aimé ce passage, car même si leur relation n’a pas démarrée de la meilleure des manières, ce qu’elle est désormais prouve que l’on peut toujours changer d’avis. Quant aux nouveaux personnages, leurs designs sont toujours très intéressant, entre le bouton amoché n’ayant jamais vraiment vécu, ou bien la tortue solitaire qui se trouve enfin un compagnon, il y a de quoi faire. Le duo de la tortue et de la mousse est très intéressant, il parle surtout de la solitude et de la folie que peut engendrer ce sentiment. Ce passage montre aussi la mesquinerie de Tornade, qui n’a pas honte de séparer ses deux amis, pour accuser Sôichi. Pour le bouton, c’est un peu plus poussé, étant abîmé, il n’a jamais été acheté ou cousu à un vêtement. Il raconte donc des histoires qu’il a entendu comme s’il s’agissait de ses aventures. Il finira par avouer la vérité, le corbeau lui offrira alors les aventures qu’il recherchait tant ! Cette partie évoque la différence, et le fait que l’on est pas toujours acceptée à cause d’elle, que cela peut nous isoler et nous évite donc de faire nos propres expériences. Le corbeau représente alors le petit coup de pouce, humain ou non, qui nous aide à déployer nos ailes, pour justement, faire nos propres expériences, vivre dans ce monde qui a tant de mal à accepter la différence (que l’on n’est pas parfait).
J’aime l’autrice, j’aime le tranche de vie, j’aime le fantastique et pourtant force m’est de constater que deux tomes d’histoires un peu anecdotiques au milieu de cette forêt magique me lasse déjà un peu…
Heureusement que les tomes ne sortent pas trop rapidement et que je prends le temps, parce que clairement l’absence de rythme et de moments réellement marquants dans l’histoire font que ce n’est pas facile pour moi de plonger dedans et d’y rester. J’ai envie de décrocher sans cesse et je cherche le moment où il y aura quelque chose qui va vraiment me chambouler, sauf que ce n’est pas arrivé dans ce tome.
La recette a pourtant de quoi me plaire avec cette ambiance morose et mélancolique, ce joli groupe d’amis esprits autour d’un héros un peu perdu. C’est original en plus de retrouver ces objets animés tels qu’on en trouve dans la mythologie / philosophie japonaise / shintoïste. Le cadre est reposant et dépaysant aussi, donnant envie de se perdre dans cette forêt accueillante. Mais ça ne décolle pas…
Chaque histoire se vaut, de celle du petit bouton jusqu’à celle de la tortue et de la mousse. Elles se ressemblent et je crains de les oublier sitôt le livre posé. Oui, leurs histoires portent toujours une émotion sur le moment mais une émotion qui ne va pas réellement jusqu’à moi. Je le regrette car les dessins sont vraiment jolis et les intentions de l’autrice louables. Elle essaie même de nous donner un double fil rouge dramatique entre l’histoire des Vents et celle de notre héros prisonnier de cette forêt. Mais ça ne me suffit pas… Je ne suis pas sûre de continuer.
Ennui, ennui, ennui, voici mon sentiment lors de cette lecture toute douce pourtant dans un cadre enchanteur avec de jolies promesses fantastiques et des histoires que l’autrice veut émouvante. Malheureusement, l’émotion n’est pas parvenue jusqu’à moi et j’ai trouvé le tout parfaitement anecdotique.
Another volume in this beautiful, dreamy series. Iwaoka keeps up the suspense in this Shintoistic manga about a young boy in a forrest where everything from animals to trees and even man made objects has a living soul, a spirit that takes a humanoid shape.
The driving force behind the story is the aim of the main character to help enough spirits so that he may be granted to become a wind spirit himself and rejoin a beloved wind spirit that he lost touch with in volume one. This is kept in the background, though, and most chapters focuses on various spirits and their stories. My favorite was the one about the turtle with moss growing on its back, which turned into a small humanoid figure riding it's back, until the turtle stayed out in the sun too long, which made the moss dry out and the little character disappear. Weird, but different and interesting.
As you can tell, the stories have a definite dreamy quality and Iowaka's style is also dreamlike, soft and evocative.
I'm very happy that Ordbilder is publishing the works of Hisae Iwaoka in Swedish, as this is just the kind of manga I want to be able to show those who think Japanese comics is only exaggerated, violent shonen comics.
Autant j'ai beaucoup aimé le 1er tome, autant celui ci, un peu moins. L'histoire est toujours aussi belle, mais ça m'avance pas trop. On en apprend un peu plus sur Brise, on découvre Tornade, mais le reste, c'est quasi la même chose. Cette lenteur est peut être voulue par l'auteur, mais elle m'a ennuyé.
Heureusement que la petite histoire avec le bouton et la péripétie vécue par la tortue PROFESSEUR et son amie, MOUSSE, ont apporté un peu de rythme.
Sinon, les illustrations sont toujours aussi belles et enchanteresses.
The story of Aomanju forest and Soichi's quest to help all the spirits that stumble through the gates (or happen to grow on the spot) continues in this second comic. This time around we get to know a button, a young tree and a turtle with his moss spirit on top of his shell. Once removed from the forest these objects, plants and animals are no longer humanized, so many decided to stay. However there are dangers in the forest: vengeful wind and tree spirits out to get Soichi and his friends.
The art is beautiful, I love the detail in the plant life. Hisae Iwaoka creates high quality manga, both in her storytelling and art. And at the end of each book she has a short diary about her experience creating the comic, it's very cute!
I haven't read such a great comic in a long time. I already adored the first volume but this was even better. The stories are simple as is the art style but there's something really brilliant about this one. I love the idea that every object has a spirit inside it and the spirit comes with a story, be it a button, stone, moss on a turtle's back or a tiny flower growing in the shade of a big tree. The second I see this comic in a store I will buy it and I strongly encourage you to do the same. Can't wait for volume three.
Perhaps as mesmerising as the first book - it certainly had to be, since I finished it in one go. Anyhow, I liked it better than the first one. Don't get me wrong, I loved them both, but less characters were introduced in this one. This made it easier to follow. The scenery is, as always, wonderful and almost surreal beautiful.
Another great addition to this manga series. That cliffhanger at the end just broke my heart. Poor Soichi! Why did Nowaki have to say this to him? Arrggghhh!
Volume 3 will be released this year! Don't know which month though...it could be a long wait...
Début moins fort que ce que j'ai vécu dans le promier tome, possiblement parce que je savais à quoi m'attendre cette fois-ci. Toutefois, l'univers a fini par me happée et je ne pouvais plus le mettre de côté.