Lecture rapide, mais qui parvient tout de même à bien décrire les réalités du quartier Hochelaga. L’autrice, avec son choix de mots rend le tout plus léger, on dirait.
On s’attache aux personnages, aux enfants en particulier. J’aurais pris 1000 autres pages de Kevin, de Roxane et de Mélissa, qui, malgré qu’iels vivent si près, ne font que se croiser.
Anaïs Barbeau-Lavalette m’a charmé encore une fois en abordant des thématiques tabous avec une douceur incroyable.