De part et d'autre du bras de fer, il y a le fils et le père. Le fils, Julian. 18 ans, champion de natation et amoureux de Leïla. Le père, Louis. Ouvrier syndicaliste, mutique, forgé dans l'acier. Et puis il y a l'accident de moto. Fini la natation, fini la vie "normale", fini aussi les bras de fer avec le père. Julian a tout perdu, croit-il. Tout sauf Leïla.
Je n'ai pas du tout aimé. Au moins c'est dit. C'est... Ce livre veut choquer. Et il choque. Mais j'ai pas trouvé que les sujets abordés l'avaient bien été et je n'ai pas du tout acroché. J'ai même pas compati, été émue peut être à la douleur du personnage central, je ne me suis pas non plus attaché aux autres.
Dés les premières pages je n'accrochais pas, le combat permanent entre ce père et ce fils me lassait plus qu'autre chose mais j'ai voulu lui laisser sa chance. Mais arrivé au milieu du roman j'ai su que j'aurais peut être pas du . J'aurais pottentielement aimé ce roman il y a un an, mais maintenant c'est un flop total.
Julian est un athlète de haut niveau, mais sa vie bascule lorsqu’il a un accident de moto. La natation pour lui, c’est fini. S’ensuit une longue descente aux Enfers. Qui peut l’aider à se sortir de là ? Ses parents ? Sa petite amie Leila ?
Ce livre montre avec justesse que la vie n’est pas un conte de fées et que tout n’est pas rose tous les jours.