Josée souffre d’insomnie chronique. Parfois, elle n’arrive plus à comprendre les choses les plus simples, tant sa fatigue l’accable. «Pense à rien. Pis dors», lui dit son chum Philippe, exaspéré. Conseil impossible à suivre pour cette femme dont les pensées ne cessent de tourner dans sa tête, telle une vis sans fin.
Honteuse d’un récent accès de colère, au cégep où elle enseigne, elle prend quelques jours de congé et cherche de l’aide auprès d’un médecin, puis d’un ostéopathe. Mais le baume viendra d’ailleurs. De ses voisins : Margot, la musicienne qui souffre de la maladie d’Alzheimer; Marco et son fils Joseph, flanqué de son chat à trois pattes. De sa famille, aussi, composée de son frère adoré, de son infatigable belle-sœur, de ses quatre neveux, de son père, décédé mais présent, et de sa mère, piètre cuisinière mais habile couturière. Le baume, mais pas la guérison. Quand on ne dort pas, le défi est d’occuper ses nuits.
Marie-Renée Lavoie a un don particulier pour les dialogues vivants, les héroïnes truculentes et la poésie du quotidien. Depuis La petite et le vieux (Éditions XYZ), son premier roman plusieurs fois primé, elle ne cesse d’étonner et d’émouvoir avec ses fictions qui sonnent fabuleusement vrai.
Elle a aussi conquis le public jeunesse avec La curieuse histoire d’un chat moribond, la série Zazie et Le dernier camelot (Éditions Hurtubise).
Marie-Renée Lavoie est née en 1974 dans le quartier Limoilou, à Québec. Elle détient une maîtrise en littérature québécoise de l’Université Laval. Elle enseigne présentement la littérature au collège Maisonneuve.
…est-ce que c’était un mauvais moment pour moi de découvrir ce livre-là? Est-ce seulement une non rencontre entre nous deux?
Chose certaine c’est que je suis malheureusement restée ultra indifférente à toute cette histoire. Je n’ai pas réussi à embarquer. Je n’avais pas tant d’intérêt pour le personnage principal malgré toutes les similitudes que nous aurions dû avoir.
Je ne comprends pas ce qui s’est passé. Même l’écriture me semblait lourde, alors que j’ai adoré d’autres romans de cette autrice.
Comme j’aime le ton de Marie-Renée Lavoie! Elle a un don tout spécial pour mettre en scène l’ordinaire de façon éloquente, avec une justesse et une finesse épatantes.
Ce récit traite de l’anxiété, de cette vis sans fin qui torture l’esprit des anxieux, même et surtout la nuit, pour les plonger dans un abîme infini jusqu’à ce qu’ils ne sachent plus qui ils sont réellement.
J’ai pris un moment pour embarquer, mais une fois intriguée, je me suis laissé surprendre par une intrigue franche qui m’a fait sourire a plusieurs reprises.
Josée souffre d’insomnie chronique, ce qui permet à la vis dans sa tête de continuer de tourner à l’infini, jouant sur les nerfs de son chum, ses proches et les siens. Après un accès de colère au cégep, elle prend quelques jours de congé et tente d’obtenir de l’aide pour enfin dormir. Ce qui la mènera vers une piste incongrue. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ La lecture de ce roman m’a laissé indifférente. Autant j’ai aimé Josée et je lui souhaitais de trouver un remède, autant que l’écriture ne m’a pas plus. J’ai trouvé qu’il était dur de faire la différence entre la réalité et les pensées de Josée. Je crois que ce livre n’était simplement pas fait pour moi mais ça ne m’empêchera pas de lire les autres livres de cette autrice.
Déçue de cette dernière lecture. Je m'attendais à un coup de coeur de rencontre, comme je l'ai vécue en lisant Diane. Pourtant, j'ai vraiment eu du mal à connecter avec Josée, le personnage principale. Je me perdais dans ses rêves, sa réalité, ses pensées... et les discussions avec le fantôme de son père! (mheeen!) Par contre, je tiens à dire que j'aime l'écriture de l'autrice. La façon de mettre en scène ses personnages, de jouer avec les mots, son français tellement vivant et québécois. J'ai du mal à exprimer comment je le reçois, mais j'adore cette manière d'écrire qui lui est propre. Je vais donc fort probablement lire ses autres romans, parce que j'ai vraiment l'impression que cette lecture ne teinte pas le reste de son oeuvre.
J’adore le style de cette auteure, particulièrement les images créées par les mots. Elle a une façon particulière d’écrire, à la fois très simple et complexe. Son écriture est vraie, touchante tout comme ses personnages. D’un roman à l’autre, on retrouve des petits clins d’oeil à des choses qu’elle affectionne. Ce n’est pas mon roman préféré de l’auteure, mais encore une fois, c’est une lecture simple, touchante de vérité et d’authenticité.
Le ton et l’humour des répliques ne sont pas sans me rappeler l’univers de Francine Ruel. J’ai cependant eu un peu de difficulté à faire la part entre le quotidien de la narratrice, ses rêves et les apparitions de son père.
À mon avis, c’est l’oeuvre la moins aboutie de Marie-Renée Lavoie. Ses personnages sont moins vrais, moins palpables. Contente tout de même de l’avoir lu pour terminer son oeuvre.
La fin me laisse sur ma faim. J’imagine que s’il n’y avait pas mention du fait que l’insomnie était réglée c’est pour nous laisser croire que la vis n’a pas cessé de tourner…
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Pas mauvais, au début les illusions a certains autres livres me décevait. Dans le dernier chapitre également. Cependant après un certains temps je n'y ai plus porter attention et je me suis dis que c'était peut être le style de l'auteur... De faire allusion a d' autres romans populaires. Bref, l'histoire n'est pas mauvaise mais pas extra ordinaire non plus. C'est le premier livre de cet auteur que je lis , et je vais peut être en lire d' autres pour confirmer ou infirmer mes premières impressions.