Melina pleure Paloma, sa fille portée disparue. Mais elle retrouve l'espoir quand elle apprend que Nina, sa petite-fille, serait vivante. Un texte sur la barbarie des pays totalitaires et la dictature, notamment en Argentine, et sur la lutte contre l'oubli.
C'est un livre de littérature de jeunesse... mais il est très émouvant! C'est une description originale des problèmes de l'Amérique latine! Celui qui ne pleure pas n'a pas de coeur!
Thomas en 4ème doit lire ce livre, et il m'a demandé de le lire pour savoir s'il comprenait correctement l'histoire.
Même si les personnages n'existent pas, cette suite de lettre est très clairement inspirée par ce qui s'est passé en Argentine entre 1976 et 1983. Il est très bien de le faire lire aux élèves, mais malheureusement, on étudie pas ce sujet en histoire, ni au collège, ni au lycée.
L'amour de cette mère est infini, même par delà la mort de sa fille. On souhaite, pour elle, que l'enfant retrouvée soit vraiment Nina.
Je recommande ce petit livre qui se lit en 2h. On n'en sort pas indifférent.
J’ai lu ce livre quand j’étais au college, au CDI, parce que c’était plus sympa qu’en etude. J’ai pris un livre au hasard et j’ai choisi celui là. Aujourd’hui j’ai 24 ans, 10 ans de plus, et ca reste un des livres qui m’a le plus marqué de ma jeunesse. Cette histoire bouleversante de cette mère qui écrit des lettres à sa fille disparue, cette mère qui trouve sa petite fille, cette fille qui la deteste. C’est beau, c’est déchirant, cest à lire
Un roman épistolaire aussi court que poignant ! En seulement 90 pages, l'autrice nous plonge au cœur d'une atmosphère si bien décrite... on peut facilement se mettre à la place des personnages... On ne nous donne pas de contexte, ni date ni lieu ! Ce qui fait de cette histoire, un récit intemporel et "accessible" à tous !
Très joli témoignage, émouvant et poétique. Très accessible et rapide à lire parfait pour sensibiliser une jeune personne (comme une plus âgée) au contexte de guerre, de mort et de deuil.
Sous forme épistolaire, Véronique Massenot nous présente une mère, Mélina, qui vit constamment avec le fantôme de sa fille disparue, Paloma, avec son mari Juan et sa petite-fille Nina. Le récit commence 6 ans après la disparition. Melina écrit à sa fille "disparue", Paloma. Dans un pays soumis à la dictature, Paloma a été emmenée un soir par la milice avec son mari et sa fille, comme tant d'autres. Melina sombre dans la tristesse et le désespoir de revoir un jour sa fille vivante. Cependant lorsqu'elle apprend que sa petite fille Nina est peut-être en vie, elle va se battre pour la retrouver.
Ce livre est fort car il montre la dureté de la dictature sans donner spécialement le nom d’un pays même si on devine très rapidement qu’il s’agit de l’Argentine. C'est un roman épistolaire poignant, un texte tragique qui décrit avec réalisme les violences, qui dénonce les atrocités, les tortures et les disparitions qui sont si courantes dans les pays soumis à des dictatures. Court par son format, c’est un grand livre par le sujet et la qualité de l'écriture, par la sobriété de ces pages d'écriture qui, peu à peu, permettent à Melina d'exorciser ses terribles souvenirs et d'accepter la mort de sa fille, puis de continuer à vivre et à combattre. Pour ne pas oublier que cela existe encore aujourd'hui. C’est une véritable leçon sur les droits de l’Homme.
Lettres a une disparue était très interessant. Je n’avais encore jamais lu un livre de ce genre et ce n’était pas une mauvaise premiere experience. J’ai beaucoup aimé ce livre, il m’a vraiment touché et c’est vraiment choquant que cela se produise encore aujourd’hui.