La Villa, à l'écart d'une petite ville du sud-ouest de la France, ressemble, avec son immense jardin, à un paradis où rien ne peut arriver. C'est bien ce qu'avait voulu le père, un homme juste et sage. Voyant approcher la guerre, il avait quitté Paris pour mettre sa jeune femme et leurs sept enfants à l'abri. Mais quand déferlent les années quarante, le malheur atteint les univers les plus protégés. Bientôt, la Villa se peuplera d'étranges jardiniers et cuisinières. Ce sont des hommes, des femmes, des enfants traqués, en danger de mort. Puis les Allemands vont arriver et violer le sanctuaire. La paix revenue, le père sacrifie repos et confort ; il arrache ses enfants à leur paradis afin de mieux assurer leur avenir. Cette histoire est vue par un enfant. Il traverse des tragédies et rencontre des solitudes, il connaît l'enchantement de la découverte de la vie, la nature. Jamais le petit garçon n'oubliera l'imposante figure de ce père au passé mystérieux ; cette mère qui semble une grande sœur ; Dora la juive allemande qui feint d'être muette ; Sam, le jeune prof aux manières insolites ; et les jambes gainées de soie de la jolie Madame Blèze...
Philippe Labro was a French author, journalist and film director. He worked for RTL, Paris Match, TF1 and Antenne 2. He received the Prix Interallié for his autobiography L'Étudiant étranger in 1986.
Set in the South West of France, for the most part, in a period of history I find fascinating: the occupation of France by the Germans during the second world war.
Le Macquis, les colabos, les Resistants etc... and the immediate aftermath.
A large property in the hills serves as temporary refuge for those escaping the Nazis, in the year leading up to the Liberation.
Gentle, and somehow rooted in childhood, despite its topic. Reminded me a bit of Marcel Pagnol (despite disparities in time and location!)
Wonderful. This book tugged at my heart in places I didn’t know existed. Labro’s account of wartime France and his tender view of his heroic father through his boyhood eyes is both moving and enchanting. This is a quietly powerful, and exquisitely written coming of age tale. I was sad to finish it.
Magnifique roman autobiographique -ou semi autobiographique ? - dans une écriture très agréable, qui coule d'elle même. Cette enfance nous est racontée de telle manière que nous trouvons dans ce livre tellement plus que ce que nous pensions. Certes il y a l'enfance à Montauban, l'Occupation, mais Philippe Labro nous offre bien plus : un portrait de son père délicatement équilibré entre le regard de l'enfant et le regard adulte ; un tableau des relations humaines (relations fraternelles, filiales, amicales, relations avec l'autre sexe, et j'en passe) ; une description subtile de ce que signifie grandir ; un cri d'amour à la littérature ; une réflexion sur le genre humain en général, et j'oublie surement des choses. Un livre tout en finesse qui rappelle à soi son propre enfant intérieur.
Philippe Labro nous conte l’histoire d’une famille du point de vue du dernier des enfants de la fratrie dans une petite ville du sud-ouest de la France dans les années 1930, puis pendant la guerre avec les réfugiés qui affluent. Le père de la famille est un exemple et un modèle pour le jeune garçon: c’est lui qui est le garant de la cohésion familiale et qui, encouragé par l’original professeur Sam, décidera de quitter la Villa du Haut-Soleil de « remonter » à la Capitale pour permettre aux talents des enfants de s’épanouir. Un très beau roman, émouvant et plein d’humanité.
Un livre sur le père aurait été bien plus intéressant. Les souvenirs sont, surtout dans la première partie, mièvres et sans grand intérêt. Le style est convenu, trop lisse avec une accumulation d’énumérations qui rend la lecture indigeste, par moments.
Un garçon qui grandit dans une grande fratrie d'une famille aisée, avant et pendant la 2e guerre mondiale. Le récit en est adouci par le regard de l'enfant. Le rôle éducatif et protecteur du père est crucial.
L'aura raconte des épisodes familiaux a l'époque de la Seconde Guerre mondiale.Il évoque la persécution des Juifs , ses amours, sa sensualité naissante . Le livre est captivant et drôle mais parfois tragique.
Un mots seulement: ennui. Mais juste beaucoup beaucoup beaucoup ennui. “Le petit garçon” du Labro semble né de l’union entre “Le garçon dans la pgiama rayé” et “Le plaisir”. Pendant la lecture se succèdent en fait descriptions lentes et redondants et dialogues au pensées de naïveté embarrassante.
Le protagoniste est ce petit garçon (l’auteur même, parce que “Le petit garçon” est un roman autobiographique) que habite dans une maison appelle “la Villa”, où beaucoup du juifs vont trouver un refuge. Ici termine tous ce qui j’ai compris. Si j’ai n’ai pas donné le jugement minimum est pour la potentialité de l’histoire et pour le charme du facteur autobiographique, mais le style m’a fallu pour la haine plus profonde et rien, je m’estime pour l’avoir terminé.
This book was so beautifully written, even in the English translation! I am so impressed with this author's evocative story of life in France during WWII. Great book!