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Les Immortelles
Les Immortelles, ce sont les prostituées de Port-au-Prince. L’une d’elles, la narratrice qui ravale son nom, prend à parti l’inconnu monté la voir au bordel. Apprenant qu’il est écrivain, elle lui propose un marché : contre son corps, écrire l’histoire des putains défuntes, emportées par le séisme sous les décombres de béton de Port-au-Prince. D’une surtout : la Petite, la fugueuse Shakira venue sous son aile un jour dans la haine de sa bigote de mère. De la belle et orgueilleuse Shakira toute pénétrée d’une passion dévorante pour les livres, pour Jacques Stephen Alexis surtout, l’immense écrivain qui fait battre le coeur d’Haïti. « La Petite. Elle aimait les livres d’un amour fou. D’un amour du jamais vu… » Shakira la révoltée devenue la plus convoitée des putains de la Grand-Rue.
Avec ce roman de feu, qui marie le Ciel et l’Enfer, la transgression par le sexe et la mort atteint à la plus authentique humanité, la plus bouleversante, celle qu’aucune morale ne contrefait. Avec une liberté absolue de ton, Makenzy Orcel prête voix à tout un monde. « La Petite. Elle le disait souvent. Les personnages dans les livres ne meurent jamais. Sont les maîtres du temps ».
Aux lendemains du tremblement de terre qui a secoué Port-au-Prince avec la même force destructrice que la bombe d’Hiroshima, Makenzy Orcel a écrit les Immortelles pour dire la folie de vivre malgré l’épouvante autant que pour livrer le plus insolent témoignage face à l’apocalypse.
Avec ce roman de feu, qui marie le Ciel et l’Enfer, la transgression par le sexe et la mort atteint à la plus authentique humanité, la plus bouleversante, celle qu’aucune morale ne contrefait. Avec une liberté absolue de ton, Makenzy Orcel prête voix à tout un monde. « La Petite. Elle le disait souvent. Les personnages dans les livres ne meurent jamais. Sont les maîtres du temps ».
Aux lendemains du tremblement de terre qui a secoué Port-au-Prince avec la même force destructrice que la bombe d’Hiroshima, Makenzy Orcel a écrit les Immortelles pour dire la folie de vivre malgré l’épouvante autant que pour livrer le plus insolent témoignage face à l’apocalypse.
- GenresFictionLiterary Fiction
134 pages, Broché
First published January 1, 2010
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Community Reviews
Displaying 1 - 24 of 24 reviews
June 14, 2026
Samo se možda u magli sjećamo potresa koji je 2010. pogodio Haiti i njegove stanovnike. Možda nas je nakratko zgrozila ta vijest, sažalili smo se nad tim nesretnicima i nastavili s našim obavezama.
Sigurno tada nismo pomislili na stradale kurve.
Kapljičnim pripovijedanjem autor nas odvodi u njihove živote… Uhvatio me virus okretanja stranica i neispuštanja knjige iz ruku.
Sigurno tada nismo pomislili na stradale kurve.
Kapljičnim pripovijedanjem autor nas odvodi u njihove živote… Uhvatio me virus okretanja stranica i neispuštanja knjige iz ruku.
January 9, 2026
Dropping the far superior Cécé off at the library, I somehow spotted another novel of the Haitian fringes by a poet, it was too opportune to pass up. While both deal with sex work in a Port-au-Prince devastated by the 2010 earthquake (8 years apart), and both have their share of desperation and despair, Céce managed to tight-rope walk through those with a real warmth for the neighborhood and its people. This, however, feels narrow, lightless, trapped in generational misery without even bonds of family or community to hold its spare, clipped account together. I don't think Cécé's narrative lets the reader off the hook with false hope, it is in fact a pretty cynical book. But this just offers so little, its characters such ghosts, as to vanish entirely.
June 2, 2026
Svakom novom stranicom Makenzy me uvjeravao da je pisanje bespolno, ljudsko, da i muškarci imaju dušu, da su pjesnici “ čuđenje u svijetu”, da novinari vide, a pisci osjećaju.
December 4, 2024
Terrible. I would say more but digital footprints exist.
July 28, 2026
Sad, True ,Great book.
March 11, 2021
"Let's begin. I'll talk. You, the writer, you write. You transform. The others always begin with prayer. I want us to begin with poetry. She loved poetry." - Makenzy Orcel, translated by Nathan Dize
December 9, 2017
Une belle lecture, lu d'une traite, très poétique
June 3, 2026
A book to revisit again and again. Loose plot, heavy repetition and the reminder that one does not need to many adverbs nor characterization. “Her hair cascaded over her face” nah. “She hated her mother”, now that tells us more about the character. I know i say this a lot but it’s a book to study in a literature class. Or a class on post colonial writing, how we do not need so much structure, nor world building. remembering Makumbi’s words, of writing as if the “entire world is Ugandan”. So that others adjust to you. I wanted to find the voice of Dahomey. And i can see it here, feel not so much the voice but the ways in which Orcel practices possession, being a vessel for stories, for the thoughts and stories of others to find. Way into thr world. And how he makes these stories immortal. An incredible sort of restitutive justice, of structural justice, a way to make sure these women, their stories are remembered, even if they are buried under rubble, their lives not cared for. A beautiful way to make the seen, seen, the heard heard, pen to paper. That way they can never die. What a meta book
March 19, 2024
Haïti 12 janvier 2010.
"A toutes les putes de la Grand-Rue emportées par le violent séisme du 12 janvier 2010"
Mackenzy Orcel signe un roman incantatoire. Trois voix se mêlent à celle de l'écrivain, la pute, la mère et la petite à travers les mots de son journal intime.
La petite se fait appeler Shakira , elle a quitté la maison familiale, fui une mère bigote qui préférait la soumission à la rébellion. Elle s'est réfugiée chez la pute et a appris le métier pour être enfin libre, libre de vivre comme elle l'entend , libre de dévorer les livres , libre d'aimer ...
La Grand-Rue ...
Mackenzy Orcel manie les mots sans tabous ni pudeur.
Ce premier roman a reçu le Prix Thyde Monnier de la Société des Gens de Lettres en 2012.
Un roman qui ne peut laisser indifférent.
"A toutes les putes de la Grand-Rue emportées par le violent séisme du 12 janvier 2010"
Mackenzy Orcel signe un roman incantatoire. Trois voix se mêlent à celle de l'écrivain, la pute, la mère et la petite à travers les mots de son journal intime.
La petite se fait appeler Shakira , elle a quitté la maison familiale, fui une mère bigote qui préférait la soumission à la rébellion. Elle s'est réfugiée chez la pute et a appris le métier pour être enfin libre, libre de vivre comme elle l'entend , libre de dévorer les livres , libre d'aimer ...
La Grand-Rue ...
Mackenzy Orcel manie les mots sans tabous ni pudeur.
Ce premier roman a reçu le Prix Thyde Monnier de la Société des Gens de Lettres en 2012.
Un roman qui ne peut laisser indifférent.
August 4, 2023
This book is like poetry, and I don’t really care for poetry. I found myself a little lost, sometimes, particularly with the perspective of each passage. An overall interesting concept and unique narrative style.
November 6, 2023
Petit bouquin d'après séisme intérieur comme extérieur.
July 6, 2025
3,5 étoiles
Je l'ai lu d'un seul coup, j'ai trouvé le style d'écriture étrange au début mais je me suis habitué au fil de ma lecture
J'ai bien aimé c'est très particulier
Je l'ai lu d'un seul coup, j'ai trouvé le style d'écriture étrange au début mais je me suis habitué au fil de ma lecture
J'ai bien aimé c'est très particulier
January 5, 2026
Wait this was realllly good. Read somewhat similar to Invisible Cities with the fragmented narrative structure. I loved every second learning about the lives of Haitian prostitutes.
Read
May 25, 2026Tragična priča, loša izvedba.
Read
September 2, 2026Nerazrađeno i repetativno
April 24, 2024
exquisitely told story about the lives of haitian women sex workers set in grand-rue, port-au-prince, haiti.
February 7, 2025
Una muy poética narración para describir el impacto del hurracán de 2010 en Haití, desde la vista de las prostitutas de Grand Rue:
Golpeadas por la pobreza, el abuso, siempre sobrevivientes.
La imagen de la joven prostituta atrapada en el edificio derrumbado, me quedó marcado a fuego en la memoria.
"We, the whores of Grand Rue. We are the immortals."
Golpeadas por la pobreza, el abuso, siempre sobrevivientes.
La imagen de la joven prostituta atrapada en el edificio derrumbado, me quedó marcado a fuego en la memoria.
September 29, 2019
Un texte qui vous prend à la gorge, qui vous bouscule, qui vous raconte l’horreur, la vie et la mort. La terre tremble, voltige, s’emballe, se secoue comme une chienne secouant ses puces. Et cette pute, qui lit Jacques Stephen Alexis, cette autre qui cherche sa fille, celle-là qui raconte ses douleurs et celles des autres à un écrivain. Des voix qui parlent toutes en même temps, jaillissent, s’entrechoquent et se contredissent. Et votre qui bat, au rythme des mots.
July 3, 2022
Les immortelles. Histoire des putes. Histoire d’une Haïti déchirée entre le fanatisme et la merde. Le tremblement, avec ses secousses, fourre tout ensemble. Au final, une tuerie de femmes, d’enfants déjà à terre…
May 10, 2014
Je suis malheureusement sûre de ne pas avoir compris de "superbes" choses...
March 31, 2015
Amazing lyrical journey into the bowels of downtown Port-au-Prince post earthquake, through the eyes of a prostitute. Rarely is such a hard topic written in such a poetic voice.
April 22, 2016
Très beau texte sur Port-au-Prince, le séisme, la prostitution. Comme un recueil de poème avec une structure narrative qui vous invite à connaître la suite. Captivant!
January 9, 2021
Excellent roman ! Un livre très original de par son rythme, sa fulgurance, son thème...
March 19, 2021
Façon originale d'écrire mais je n'ai rien ressenti en lisant le malheur de ces femmes.
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