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Retour au collège

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À 27 ans, Riad Sattouf, traumatisé par ses années de collège, décide de retourner en classe de troisième. Mais pas n'importe où : chez les riches. Le jour de son arrivée, le principal le prévient : "Dans mon établissement, vous n'entendrez pas beaucoup de 'Nique ta mère'." Raté. L'élève Sattouf a tout vu, tout entendu. Et il en est ressorti avec une certitude : les adolescents des beaux quartiers sont loin d'être des enfants sages... Retour au collège est une plongée aussi drôle que réaliste dans l'intimité des adolescents d'aujourd'hui.

95 pages, Paperback

First published January 1, 2005

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107 people want to read

About the author

Riad Sattouf

57 books940 followers
Riad Sattouf est l’auteur de nombreuses bandes dessinées, parmi lesquelles Retour au collège, Pascal Brutal (Fauve d’or 2010) ou La vie secrète des jeunes. Les beaux gosses, César du meilleur premier film ; Jacky au royaume des filles)  

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31 (7%)
Displaying 1 - 29 of 29 reviews
Profile Image for Antoine Venier.
93 reviews
July 26, 2023
Très bien dessiné comme toujours, mais extrêmement gênant et inutile. Inutile car il n’y aucune remise en question, aucune conclusion, on a juste des aperçus de la vie de collégiens. Spoiler : on connaît déjà.
Gênant car voir l’auteur développer un début de crush sur une gamine et s’imaginer coucher avec, c’est plus du côté de Vivès qu’on s’attendrait à voir ça. Très malaisant.
17 reviews
February 6, 2023
Je vais passer sur le côté lecture rapide et décevante pour ma part car il y a quelque chose qui m'a profondément dérangé avec ce livre et c'est littéralement: la pédophilie de l'auteur ? la manière dont il parle et ce qu'il pense ouvertement de gamines de 3ème ? Dès la page 18 ça commence avec la petite Salomé : Riad Sattouf avait 27 ans au moment de la BD, elle était au collège...... Plus le livre avance, plus on a le droit à ses espèces de rêves et fantasmes avec ces gamines mineures qu'il côtoie. Je ne comprends pas que le livre sorti en l'état et que ça n'ai pas fais parler, ces pages sont écoeurantes.

J'étais pourtant fan de Riad Sattouf et comme beaucoup, de son travail avec L'Arabe du Futur et Les Cahiers d'Esther mais là cette lecture m'a dépassé. C'est quoi cette pédophilie décomplexée ?
Et je ne parlerai pas des élèves ultra-privilégiés, leur racisme, homophobie et j'en passe qu'on nous présente sans qu'ils ne se remettent en question.
Incompréhensible que de telles pages aient été approuvées même en 2005 et qu'aucune critique cette pédophilie dégueulasse.

Bref complètement passable et tellement problématique, merde???
Profile Image for Géraldine.
696 reviews22 followers
July 6, 2025
Dans ce livre graphique, Riad Sattouf se met en scène en tant que jeune homme de 28 ans qui retourne 15 jours en immersion dans un collège. Pourquoi ? Hé bien lorsqu'il était collégien, il était timide, peu gracieux, de ces élèves mis à part par les plus populaires. Il en rêve encore, tout comme des contrôles et des profs.

On n'en sait pas plus. Veut-il se confronter ? Mieux comprendre la sociologie collégienne ? Guérir de ses cauchemars ?

Il fait cette immersion dans un collège huppé parisien, très différent du collège qu'il a fréquenté. On ne sait pas pourquoi.

Le livre est sans objet à part ça.
Le point fort est le trait de Sattouf, qui croque les différents types d'ados. Et il est certain que rien n'a changé ! Le beau gosse, la sexy, la jolie, la bande des loosers, le casse-pieds, l'obsession pour le sexe opposé, les profs durs ou dépassés.

Mais l'auteur ne fait rien des anecdotes et dialogues qu'il entend ou tient avec les élèves, qui sont sans nuances, voire racistes, osant de multiples micro agressions sexuelles et attouchements non consentis. Le livre date de 2005, et je pense que 20 ans plus tard ces comportements ne passeraient plus (je l'espère, dans mes annees '90 effectivement personne ne levait un sourcil)

Enfin comme signalé dans d'autres commentaires, l'auteur remarque dès le premier jour une jolie collégienne rougissante à qui il ne déplaît pas, et imagine des choses avec elle, sans rien faire, par peur et, littéralement, sauvé par le gong. Il évoque aussi à plusieurs reprises son crush du collège qui n'a pas voulu de lui. Je suis quand même à deux doigts de penser qu'il aurait bien revécu l'histoire avec, cette fois-ci, une fin heureuse. Ceci parce que, justement, la nuance nécessaire n'est pas apportée, qui permettrait de comprendre qu'un travail psychique se fait (par exemple) et non pas un plan pervers de pédophile.

Au final, seul le dessin sauvé ce mauvais livre d'une autre époque.
Profile Image for Ethan Aegon.
419 reviews6 followers
March 1, 2022
Une plongée dans le passé, le charme des années collège.
Les bulles nous rappellent avec émotion ce qui faisait notre quotidien: attendre le prof en retard en espérant qu'il ne vienne jamais, les hormones qui s'agitent (même si mes camarades ne mimaient pas d'acte sexuel dans mon dos), le comique de service, les "filles molles" introverties, la constitution de groupes de potes, la violence des interactions entre pairs et la cruauté des "cools" envers les plus faibles, les premiers amours, les "réflexions" balbutiantes sur la religion ou la politique, la tyrannie des marques, les profs qu'on détestent ou qu'on respectent...

La centaine de pages permet donc de réveiller une certaine nostalgie mais la BD se révèle finalement assez vide car rien de passionnant ne se déroule durant le séjour. "Retour au collège" portait la promesse d'une expérience sociale de terrain sur ces indigènes du célèbre établissement "Charles-Henri" (probablement Henri-IV) mais j'ai trouvé ces gamins du 1% peu différents d'un collégien lambda, seul la conversation "y a riche et riche hein" nous confirme qu'ils ont déjà bien intériorisé le mouvement défensif bourgeois.

Ce qui sauve le bouquin de l'anecdotique c'est à nouveau l'honnêteté avec lequel le "petit moralisateur" Sattouf décrit et se décrit: notamment son fantasme assumé de vivre une histoire d'amour avec une gamine de 15ans. C'est pas très moral mais c'est honnête surtout qu'il n'y a (bien entendu) aucune incitation là-dedans.
Profile Image for Louise.
437 reviews46 followers
May 31, 2017
Honnêtement c'était pas bon, ce qui me pousse à m'interroger : est-ce que les adolescents sont drôles ? Ben pas vraiment. Ils sont pathétiques, vaguement émouvants quand on repense à sa propre expérience, et surtout sans aucune autres aspérités que leur âge bête et leur acné. Ça se veut sociologique, en infiltrant un lycée huppé, mais on n'y apprend rien, sinon que les gosses de riches sont autant insupportables que ceux des prolos.
De tout ces gravats qu'essaye de mettre péniblement en forme Riad Sattouf, je ne vois aucune matière à faire un bonne bande-dessinée. J'ai trouvé ça paresseux et inutile, le dessin est laid et quelconque, on trouve même des fautes d'orthographes dans le texte, rédhibitoire. Peut-être que les cahiers d'Esther me réconcilieront avec le genre, à suivre...
Profile Image for Natasha.
104 reviews10 followers
February 17, 2019
C'est la première fois que j'accroche aussi peu avec le travail de Riad Sattouf qui est pourtant de loin mon auteur/dessinateur préféré, mais j'ai trouvé cette bd vraiment problématique
Plutôt que de nous offrir une bonne analyse de cette expérience et de prendre du recul vis à vis de ce qu'il a vécu, j'ai l'impression qu'il se contente de faire l'apologie de tous les comportements odieux de ces adolescents : Homophobie, racisme, harcèlement, hypersexualisation..... Voire de participer tout cela avec eux. C'était limite répugnant. Moi qui pensait que Riad Sattouf était une valeur sûre en achetant cette BD neuve... Je ferai plus attention
Profile Image for Svalbard.
1,143 reviews68 followers
July 11, 2025
Avendo appena finito di leggere “le jeune acteur” dedicato, come scrivevo, a un film nemmeno troppo velatamente riferito all’esperienza liceale di Sattouf, “Les beaux gosses”, non ho potuto fare a meno di immergermi in un altro suo fumetto (più breve e coinciso) riferito allo stesso argomento, ad esso di molto precedente (del 2005).

L’aspetto “psicanalitico” della produzione fumettistica/filmica di Sattouf, con cui palesemente cerca di fare i conti col proprio passato, affiora nettamente da questa bande dessinée. Un incubo assurdo, ambientato in un liceo, rende noto all’autore di avere dei vissuti non risolti legati alla propria esperienza scolastica; ne consegue che decide di prendere il toro per le corna e tornare al liceo, questa volta in veste di fumettista, per rivivere, da adulto, la propria esperienza e cercare di rimettere un po’ di cose a posto.

Dopo aver cercato un contatto diretto con i presidi di alcuni prestigiosi licei parigini, i quali ovviamente, diffidenti della sua richiesta, gli rispondono picche, decide di passare direttamente dal ministro dell’istruzione; forte di questo credito riesce a farsi aprire le porte di un liceo di una zona “da ricchi”, quindi almeno in teoria ben diverso dalle scuole frequentate da disadattati figli di immigrati e umanità varia, le cosiddette “zep” (in Francia vige una rigidità fortissima sulla zonizzazione scolastica: se vivi in una certa zona DEVI frequentare le scuole di quella zona, non esiste che possa andare in altre, e la cosa ha ricadute economiche e sociali non da poco - ne riparleremo a proposito di un altro ciclo di fumetti di Sattouf, “Les cahiers d’Esther”).

Il preside, congedandolo, gli dice “de toute manière, ici, vous n’intenderez pas beaucoup de “nique ta mère”” (locuzione insultante ormai comunissima in Francia).

In realtà forse il preside è un po’ troppo ottimista. Sattouf entra in classe, tra la diffidenza degli insegnanti e la perplessità, che ben presto diventa simpatia, degli studenti, e trova nonostante tutto un ambiente non così dissimile dagli “zep” che aveva frequentato o che avrebbe raccontato nel suo film di qualche anno dopo. Certo sono ben vestiti, sanno parlare, usano poco espressioni gergali e volgari (non è che se ne astengano completamente) ma hanno spesso atteggiamenti sottotraccia aggressivi e prevaricanti. Anche qui i ragazzi si dividono in gruppetti ben distinti che non si mischiano tra loro, i “popolari”, le “molles”, e quant’altro. Vanno a mangiare in un ristorante (caro) nelle vicinanze perché la mensa scolastica a loro dire fa schifo. Sono tutti figli di professionisti o funzionari, francesi purosangue (cosa curiosissima visto che nel liceo realmente frequentato da Vincent Lacoste gli studenti facevano a gara per trovarsi quarti di sangue non francese, e se non l’avevano se lo inventavano, dato che trovavano poco “cool” essere francesi-francesi) tranne una ragazza araba, una “molle” (che da quanto ho capito significa scolorito, senza personalità). Ci sono i vari tipi caratteristici - il sessuomane, il bellone che infatti lavora come fotomodello, il nerd che legge solo Stephen King, il tipo un po’ fascista senza saperlo, l’altro con la mania delle armi, eccetera - e comunque prevaricazioni e violenze non sono nemmeno qui sconosciute, soprattutto nelle classi inferiori (i bulli che rubano i soldi agli altri, o li picchiano senza un perché). Ma i personaggi più bizzarri sono gli insegnanti, magistralmente descritti con i loro tic e le loro manie dall’autore (uno in particolare, in merito al quale Sattouf era stato preavvertito dai ragazzi, con l'abitudine di mettersi entrambe le dita nel naso e grattarsi platealmente le palle; una istruttrice di educazione fisica che sembra una kapò nazista, e vari altri).

L’indagine riesce bene, spesso Sattouf si dimentica di essere un testimone e comincia a ragionare pure lui da studente temendo domande e interrogazioni; ma la cosa più sorprendente è che senza volerlo fa colpo su due ragazze, una che gli propone un’avventura, un’altra che si dice innamoratissima di lui e pronta a seguirlo ovunque (va da sé che dirà no in entrambi i casi, soprattutto per i risvolti penali della cosa, che comunque non gli impedirà di vivere imbarazzanti sogni erotici).

Al termine delle due settimane di convivenza, ritorna il durissimo professore fino ad allora fuori per un corso di formazione, in merito al quale Sattouf era stato preavvertito, e che, come previsto dallo stesso preside, lo butta fuori senza tanti complimenti. L’ultima vignetta ce lo fa vedere che si allontana dai ragazzi, e loro che lo guardano da lontano con le lacrime agli occhi.

Chissà se dopo questa esperienza Sattouf ha risolto o meno i rapporti conflittuali col suo passato scolastico…
Profile Image for Sylvie  P.
274 reviews1 follower
August 25, 2022
Lecture rapide et récréative. A 27 ans, ex cancre et paria de sa classe de 3e, Riad retourne au collège côté des beaux quartiers de Paris (dont on tait le nom). Si les noms et physionomies des personnages ont été modifiés, les propos rapportés sont véridiques. On en sourit parfois mais les situations ne sont pas toutes drôles, entre harcèlement, propos racistes, irrespect et déstabilisation vis à vis des enseignants, grosse hétérogénéité de maturité et d'évolution des corps et moeurs entre ces élèves de 3e. Cela rappelle aussi que l'adolescence n'est pas une période simple, dans les beaux quartiers et milieux privilégiés comme ailleurs.
24 reviews
March 6, 2018
Hilarant, juste et qui parle à tous. On hait et on adore ces grands ados à travers les yeux de Riad Sattouf ! Un très bon moment, peut-être même trop court, malgré ma préférence pour "Les cahiers d'Esther". Je recommande !
Profile Image for EL BC.
309 reviews8 followers
January 2, 2021
Un peu de légèreté en ce début d'année et avant de reprendre le travail...
Profile Image for Tifenn.
242 reviews
January 30, 2021
Pas mon préféré de Riad Sattouf - notamment à cause de la fin et des pensées pédocriminelles qu’il a.
Profile Image for Anaïs .
196 reviews19 followers
August 14, 2020
Le collège, ce trauma, cette période sous-merdique.
La lecture fut rapide même si on s'attend à plus de justice et un peu plus d'intervention de la part d'un adulte extérieur apprécié qui a du potentiel mais qui est pourtant attentiste...
Profile Image for LPE.
161 reviews2 followers
July 27, 2020
C'était sympa...mais il y avait quelque chose de malaisant...
138 reviews2 followers
February 8, 2010
On the one hand: God bless Brown University's French department for letting us read a graphic novel for class, especially one that was so lighthearted and funny.

But the drawing-style was crude and irritated me, and the premise of this work: "Junior high was a traumatic time, so I thought it was important to go back!" wasn't explored critically. This is a fairly facile commentary on groups of people and popularity in school, and fails to draw any notable conclusions.
Profile Image for mēloniee.
612 reviews22 followers
March 5, 2015
Quand même, cette histoire de gamines de 15 ans qui draguent un mec qui à 10 ans de plus qu'elles, j'ai trouvé ça plutôt malsain pour le coup (même s'il s'avère que c'est véridique, c'est grave creepy). Bref ça reste tout de même une très bonne BD, c'est toujours magique et drôle quand Riad Sattouf nous parle des ados.
Profile Image for Yaya.
19 reviews1 follower
April 12, 2010
Enorme retour au collège.
Très très bon mais on est content quand on ferme le livre de ne plus y être!
42 reviews
Read
August 2, 2011
Riad Sattouf toujours aussi juste dans la description d'une jeunesse qui se cherche et dont le décalage avec la génération qui la forme ne cesse d'étonner (et d'inquiéter). ;
Profile Image for Annabelle.
101 reviews1 follower
Read
August 3, 2011
Un bijou drôlatique de cruauté prépubère...qui me rappelle mon soulagement d'avoir quitté le collège depuis bien longtemps! (quoique...)
37 reviews
January 7, 2017
J'y suis retourné avec Riad. Une période pleine d'émotions, que j'avais peu à peu oubliées jusqu'à ce que ce livre me les rappelle. Bravo et merci !
Profile Image for ju Mhl.
29 reviews
May 19, 2025
La pédophilie en toute détente touuuuut va bien 🤪 comment ça t’es adulte et t’es attiré par une adolescente ???
Displaying 1 - 29 of 29 reviews

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