Cette «scène de la vie privée», comme aurait dit Balzac, avance à coup d'explosions inattendues, tel un vaudeville, et pointe avec une précision d'entomologiste les travers qui gangrènent les familles, comme une comédie de mœurs. Monsieur, Madame et Toto constituent un trio infernal et irrésistible où, en ordre décroissant de pouvoir, de Toto sept ans, à son père, veul industriel du pot de chambre, en passant par sa mère, harpie domestique pour qui la mauvaise foi est une seconde nature, se joue le combat épique et destructeur de la purgation de l'insupportable gamin. L'absurde de situations répétitives, bâties sur des riens, touche au délire, mais n'en permet pas moins le grand déballage des rancœurs ert des ratages conjugaux. Le coup d'œil de Feydeau sur les couples réguliers est aussi cruel qu'était inventif le panorama qu'offraient les couples irréguliers de ses grands vaudevilles.
La pièce est bien construite mais il faut aimer le style. Moi, j'avoue que, une heure d'histoires de pot de chambre et de mari cocu dans une famille de gens vulgaires, ça m'arrache difficilement un sourire. mais il y a quand même une sorte de performance à étaler cette intrigue bien mince pour en faire une pièce entière
ilk defa bir tiyatro oyunu okudum, bu yüzden pek yorum yapamıyorum üstüne ama izlemesi daha keyifli geldi. (link aşağıda) • si vous voulez voir la pièce de théâtre : https://youtu.be/p687LutcyRM
En vrai au début ça allait mais la fin vrm j'ai pas du tout aimer. Toujours à se disputer, la mère débile, le père qui n'en a rien à faire et un gosse incroyablement casse tête.