Valencia. 19 cm. 347 pag. + 1 hoj. Encuadernación en tapa dura. Bourget, Paul 1852-1935. Prólogo de Vicente Blasco Ibáñez ; versión española de Germán Gómez de la Mata. Blasco Ibáñez, Vicente. 1867-1928. Gómez de la Mata, Germán. 1887-1938 .. Este libro es de segunda mano y tiene o puede tener marcas y señales de su anterior propietario.
Paul Bourget, né à Amiens le 2 septembre 1852 et mort à Paris le 25 décembre 1935, est un écrivain et essayiste catholique français issu d’une famille originaire d’Ardèche. Ayant donné le signal d’une réaction contre le naturalisme en littérature, Bourget est d’abord tenté par le roman d’analyse expérimental1. La finesse de ses études de mœurs et de caractères séduit le public mondain qu’il fréquente dans les salons parisiens de la Troisième République. Ses premiers romans – Cruelle énigme (1885), Un crime d'amour (1886) et Mensonges (1887) – ont ainsi un grand retentissement auprès d’une jeune génération en quête de rêve de modernitéE 1. Le romancier change ensuite de direction et s’oriente à partir du roman Le Disciple (1889), considéré comme son œuvre majeure, vers le « roman à thèse », c’est-à-dire le roman d'idées. Il ne se contente plus de l’analyse des mœurs mais en dévoile les origines et les causes, soumises à des lois inéluctables et dont la transgression amène tous les désordres individuels et sociaux. Cette nouvelle voie conduit Paul Bourget à écrire des romans davantage psychologiques : L’Étape (1902), Un divorce (1904) et Le Démon de midi (1914). Il est alors influencé dans son engagement littéraire et dans son orientation romanesque par sa conversion au catholicisme et tente une synthèse entre la science et la foi. L’écrivain est amené à appliquer son talent de romancier psychologue et moraliste aux problèmes sociaux, politiques et religieux de son temps2 de ce début de xxe siècle. Son œuvre multiple comprend aussi des poèmes de jeunesse, des essais et quelques pièces de théâtre. L’engagement politique de Paul Bourget même s’il reste souvent cantonné à l’expression littéraire s’est cependant manifesté au sein de mouvements militants et les nombreuses prises de position du romancier traditionaliste, catholique et antidreyfusard en faveur de la monarchie brouillent la lecture de son œuvre, aujourd’hui incomprise voire méprisée et tombée dans l’oubli.
Ceux qui ne s'occupent que du monde classique, des gloires de Grèce et de Rome antique, ont une mauvaise réputation, à juste titre ou non, d'être ennuyeux. Or, c'est un livre qui ne fait rien de dissiper le stéréotype. La menace de Némésis et son châtiment divine, qui fournit thème unifiant du roman, est inélégante et maladroite, même grossière.
J'avais voulu aimer ce livre. En tous cas, j'ai un vieux et joli bouquin avec des belles gravures. Mais aucun des personnages ne m'a plu, pas même le prêtre-archéologue obsédé avec une statue antique de la grande et terrible déesse -- moi qui (histoire véridique) ai pleuré les décombres d'une image de Némésis au Musée Britannique !