Vraiment le big brother du surréalisme en écriture, l’épanchement du rêve sur la réalité, le rêve devient la réalité et la réalité se confond avec le rêve. Figure déifiée de la femme (figure maternelle et amoureuse), syncrétisme entre tradition orientales (Iris) et la réception finale dans le catholicisme comme signe d’espoir de l’agnostique à sa mort. Banger quoi.
incompréhensible, cet homme est remarquablement cinglé, il aurait dû aller voir un psychiatre au lieu d’écrire une médiocre Divine Comédie qui se veut sibylline pour le plaisir d’être sibylline, réservée à une élite de lettres, qui parfois même je l’imagine, ne comprennent absolument rien à ce que ce pauvre Gérard a voulu dire.