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L'Enfant de l'Acheb

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• Une fable écologique de space fantasy orientale touchante, reflet des préoccupations actuelles
• L'épopée d'un enfant du désert accompagné d'un robot et d'un placide herbivore à la recherche de sa famille dans un environnement hostile
Djibril est un enfant du désert. Nomade, il se déplace avec son clan grâce à des glisseurs des sables, au gré des pluies courtes et rares qui font apparaître l'acheb. Cette prairie éphémère, source d'alimentation, est un véritable miracle pour les habitants du désert. Un jour, la famille de Djibril est enlevée par les hommes qui peuplent la côte alors qu'il est en exploration. Accompagné d'un robot défectueux et d'une razawak, herbivore aussi têtue que placide, le garçon se lance du haut de ses neuf ans dans la traversée d'un désert aux multiples dangers, à la recherche des siens comme de lui-même. Car l'acheb est bien plus qu'une simple prairie et Djibril n'est pas un enfant comme les autres...

304 pages, Kindle Edition

Published September 21, 2023

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Displaying 1 - 13 of 13 reviews
Profile Image for Enairolf.
2,456 reviews21 followers
October 17, 2023
J’ai reçu ce roman un peu par surprises, je dois vous avouer que je ne m’y attendais absolument pas en ouvrant ma boîte aux lettres. C’est le genre de surprise qui fait très plaisir en tout cas. Un grand merci à l’équipe de Gulf Stream pour cet envoi, ainsi qu’à l’auteur pour la jolie petite dédicace. J’étais très intrigué en lisant le résumé, l’histoire avait l’air original et surtout ça change de ce que l’on a l’habitude de lire. Rien que pour ça j’ai eu envie de me jeter dessus pour le coup. J’ai beaucoup apprécié ma lecture en tout cas.

Je découvre la plume de l’auteur avec ce premier roman. J’ai vraiment adoré la découvrir. Elle est très facile à lire, c’est fluide et très addictif. On a toujours envie d’en savoir plus. J’ai dévoré les pages les uns après les autres et c’était assez difficile de lâcher le roman finalement. J’étais impatiente de découvrir comment cette histoire allait se terminer. Même si le public visé est un public plus jeune, j’ai apprécié le fait que sa plume ne soit pas si enfantine que ça. C’était vraiment agréable à lire.

Dans ce roman, Djibril est un enfant du désert. Nomade, il se déplace avec son clan grâce à des transporteurs et des glisseurs des sables, au gré des pluies courtes et rares qui font apparaître l’acheb. Cette prairie éphémère, source d’alimentation, est un véritable miracle pour les habitants du désert. Un jour, la famille de Djibril est enlevée par les hommes qui peuplent la côte alors qu’il est en exploration. Accompagné d’un robot défectueux et d’une razawak, herbivore aussi têtue que placide, le garçon se lance du haut de ses neuf ans dans la traversée d’un désert aux multiples dangers, à la recherche des siens comme de lui-même. Car l’acheb est bien plus qu’une simple prairie et Djibril n’est pas un enfant comme les autres…

J’aimerais d’abord parler des personnages. J’ai beaucoup apprécié celui de Djibril. Ce jeune garçon finit un jour par se retrouver seul en plein milieu du désert après que sa famille se soit fait enlevé. Il va donc partir à sa recherche en compagnie d’un robot ainsi que d’une razawak. Djibril n’a seulement que neuf ans et je dois dire que je l’ai trouvé hyper courageux. Il n’abandonne pas son idée et va braver le désert pour retrouver sa famille. Mais ce que j’ai aimé avec son personnage c’est qu’il se comporte comme un enfant de neuf ans. Je m’explique, parfois dans certains romans, on suit des jeunes enfants ou des jeunes ados mais qui finissent par se comporter comme des personnes plus vieilles. Et du coup ça crée un décalage entre le personnage et ses actes. Alors qu’ici ce n’est pas le cas. Djibril se comporte vraiment comme un petit garçon de neuf ans avec toute sa naïveté. Et ça j’ai vraiment beaucoup aimé ça chez lui. J’ai également beaucoup aimé Sinah. Elle va croiser le chemin de Djibril et va en quelque sorte le prendre sous son aile. J’ai beaucoup aimé la relation qui va se créer entre elle et Djibril. Il y a aussi le cousin de Djibril, Idriss. Ce personnage m’a beaucoup touché, il se pose énormément de questions sur lui même, sur ce qu’il ressent etc. Je dois avouer que l’épilogue m’a beaucoup émue le concernant.

Concernant l’histoire, j’ai beaucoup aimé cette fable écologique et poétique. C’était une aventure palpitante à suivre aux côtés de Djibril. J’ai beaucoup aimé cette aventure dans le désert, suivre la vie des nomades qui vivent dans le désert, découvrir les différentes technologies assez poussées etc. Mais j’ai surtout aimé découvrir l’acheb. C’était tellement beau et je visualisais si bien les images dans ma tête. Dans ce roman on y parle d’écologie, du bien être des animaux, de l’importance qu’à l’eau, l’importance de la nature sur notre monde. Et c’était tellement beau. On y parle aussi de l’acceptation de soi, l’image que l’on a auprès des autres, du questionnement que l’on peut avoir dans notre vie. Et je pense que ça va parler à beaucoup de personnes cette partie là. J’ai beaucoup aimé les moments où on a accès aux lettres d’Idriss, ça coupe l’histoire mais ça apporte vraiment quelque chose. Et puis j’ai aimé aussi le contraste entre adulte et enfant. Djibril ne voit pas les choses de la même façon que les adultes au final et j’ai apprécié voir la façon dont l’enfant voit le monde.

J’ai passé un excellent moment aux côtés de Djibril. J’ai terminé cette lecture en larmes, l’épilogue m’a vraiment profondément touché. J’ai adoré cette histoire, l’univers est merveilleusement beau et en même temps cruel. L’histoire est plaisante, touchante, abordant des sujets importants. On s’attache aux personnages au fur et à mesure que l’on avance dans le roman. C’est une très belle histoire qui m’a clairement fait voyager. Je ne peux que vous conseiller de découvrir ce roman, que ce soit pour vous ou vos enfants d’ailleurs. Il en vaut tellement la peine.
Profile Image for Uneamoureusedeslivres.
337 reviews10 followers
October 3, 2024
Une très jolie lecture !
J'ai beaucoup aimé l'ambiance et les personnages. Djibril est très touchant et hyper mature pour un garçon de 9 ans ! J'ai adoré aussi sa relation avec Pioche et Boite de conserve 🥰
J'ai complètement adhéré aux messages passés : écologie ou acceptation de la différence et de l'homosexualité ainsi qu'avec la façon dont c'était réalisé.
J'ai trouvé l'univers très riche et même peut-être un peu complexe pour un jeunesse. J'aurais bien aimé avoir quelques pages supplémentaires pour développer plus le tout.
Je ressors un peu plus mitigée de la fin que j'ai trouvé assez abrupte mais ça reste une très bonne lecture !
Profile Image for Malou Le Hégarat.
31 reviews
January 20, 2025
Une lecture assez simple qui aborde des sujets très importants comme l’écologie ou l’acceptation de soi. J’ai hâte de découvrir les prochains livres de cet auteur.
Profile Image for Gabrielle Viszs.
1,515 reviews16 followers
June 25, 2023
Je remercie la tour Babelio pour m'avoir tiré au sort, ainsi que la maison d'éditions Gulf Stream éditions pour l'envoi de cette pépite. La couverture est superbe, ces grands yeux verts ouverts sur un monde désertique qui n'attend qu'une chose : un peu de verdure. Du sable à foison, de la fantasy en un sens, un peu de science-fiction aussi, ce conte pour adolescents (au minimum de part quelques scènes qui sont un peu dures pour les moins de 13/14 ans) m'a fait ressentir et passer par des émotions que je n'aurai pas cru, il faut bien l'avouer. Peut-être est-ce la mélancolie qui est du début à la fin dans différents personnages, peut-être est-ce dû également au fait qu'on s'attend à tellement de choses et que le final pourrait ne pas être celui que l'on imagine, à tort. Beaucoup de peut-être qui sont inexplicables, toujours est-il que j'ai pris mon temps pour découvrir l'univers de Djibril et de comprendre au mieux les enjeux et le pourquoi lui et pas un autre.

Il est clair que la couverture magnifique ne m'aide pas à ne pas adorer et donc avoir eu un coup de cœur pour ce récit qui fait énormément réfléchir. Celui du bien d'un seul être ou celui du plus grand nombre. Le cœur est un élément moteur de ce texte et pas uniquement un organe qui bat dans la plupart des thorax de nos personnages. Et je dirais même plus, il est présent même dans ceux dont le muscle caractéristiques qui nous fait vivre, nous humains, ne bat plus, ou n'a jamais battu. Il ne suffit pas de penser que c'est chimique d'aimer, d'apprécier, de ressentir, il y a bien d'autres éléments à prendre en compte. Et l'auteur nous laisse comprendre son cheminement. Parfois il suffit de bien peu de chose pour être touché et parfois un humain est capable de pires horreurs. Et puis ce mot, Acheb, que je ne connaissais pas qui m'a fait rêver une fois que nous avons sous les yeux cette merveille. Pas besoin de technologie, juste un peu de pluie, de patience, d'amour et de nature pour le voir s'ouvrir à nos yeux émerveillés. Cette oasis de verdure ne dure jamais longtemps, un peu comme les oasis tout court dans le désert qui ne survivent qu'à de rares occasions. Cet Acheb, Djibril et son cousin Idriss y vont sur un planeur, afin de profiter de ces instants, avant de retourner travailler, d'aider leur famille à avancer dans le désert. Une fumée noire au loin, le plus grand décide de partir, car il s'agit probablement de leurs "maisons", de leurs transporteurs. Un ennui mécanique, ou bien autre chose. Djibril attend patiemment. Et puis Idriss ne revient pas. Alors le jeune homme de 9 ans décide d'avancer jusqu'à la fumée noire qui envahit un peu plus le secteur. En arrivant devant le convoi, c'est l'horreur. Tout le monde a disparu, même les razawaks (un mélange de vache et de dromadaire si j'ai bien compris). Enfin non, pas toutes, une est encore là, mais elle semble folle, courant en tout sens, n'écoutant personne et pas ce petit homme qui est aussi agité qu'elle.

Et puis un robot est enseveli. Un de ceux qui sont là pour détruire, commandés par d'autres hommes, des hommes qui ne les aiment pas eux, la famille de Djibril et tout ceux qui leur ressemblent. Car les Hommes sont tous différents et vivent de manière différentes. sauf que la bienveillance n'existe pas partout. Djibril n'a pas d'autres choix que de chercher sa famille. Il ne va pas vivre seul. Un petit homme qui a une volonté de fer et qui est prêt à parcourir des kilomètres de sable pour les retrouver. Oui, mais à quel prix ? Un voyage qui ne sera pas de tout repos, car avec une razawak légèrement timbrée et un robot dont il va avoir besoin malgré lui et qui sera tout aussi coincé que lui, tout pourrait prêter à sourire si derrière tout cela il n'y avait pas cette nature verte affolante qui veut retrouver son chemin. Une aventure qui va lui permettre de comprendre que tout le monde n'est pas gentil, que parfois la vie qu'elle quelle soit doit être vécu, mais pas à n'importe quel prix. Certains choix sont faits pour être acceptés et d'autres non. Cette course à la famille n'est pas le seul thème de ce récit. Djibril va rencontrer des personnes fait de chairs et de sang. Si certains sont près à l'aider d'une manière ou d'une autre parce qu'il est celui qu'il est, d'autres sont capables de vouloir vendre père et mère pour en obtenir un morceau. Le début est rapide avec l'événement central qui chamboule tous les repères de notre petit bonhomme. Lui qui vivait tranquillement dans sa famille sans se soucier d'autre chose que de jouer et d'aider sa maman, se retrouve dans une position instable. Il est "recherché" par bon nombre de personnages. Le Bien, le Mal, il n'y a pas de blanc ou noir dans ce monde, beaucoup de gris pour atteindre la verdure. Certains personnages sont prêts à rendre les armes pour le sauver, tandis que d'autres pourraient aller loin, très loin.

Un récit qui est à la fois tendre de part le personnage de Sinah et compliqué par Amir. De nombreux personnages font leur entrée sans pour autant que cela ne soit un hall de gare. J'ai adoré les personnages de Samir et Eltaïr !Mais je ne peux en raconter un seul détail. Djibril découvre des amitiés comme des trahisons. De nombreux rebondissements parcourent son chemin qui bien que pavées d'embûches plu grosses que lui, il n'arrête pas de penser à sa famille. Et à l'Acheb, à moins que ce ne soit l'inverse : l'Acheb qui pense à lui. Les liens se forment entre les personnages humains ou non. Ce robot est intriguant, nous en apprenons plus sur lui, par les systèmes qui parlent pour lui, comme son comportement qui change par endroit. Les chapitres sont parfois pour Djibril, parfois pour cet énergumène, parfois pour d'autres. Nous avons aussi le journal de Idriss. avec ses mots, nous comprenons sa façon de penser, une mélancolie, encore, qui les tient énormément. La tendresse pour un autre protagoniste, la peur du ressenti, se chercher, se questionner. Est-ce que Djibril aura les mêmes questions ? Est-ce que lui saura quoi faire ? Quels sont les choix possibles pour eux tous ? Je pense que ce journal est très important dans le sens où lorsque vous arrivez à la fin du récit, vous comprenez que certains font des choix qui vont durer une vie et d'autres qui ne le pourront jamais. Le regard des autres, la pression, le qu'en dira-t-on et bien d'autres encore et puis la vie vaut la peine d'être vécue, mais il faut réussir à vivre pour cela. La possibilité de voir l'avenir dans une feuille, qu'elle soit de papier ou végétal est impressionnant. J'ai adoré la façon de mettre les deux en liens et de prouver que tout est possible au final. Même s'il a fallu un peu de magie, un peu de fantasy pour y parvenir. Et puis cette fin avec Idriss où une part de lui, lui revient de manière brutale, totalement inattendue.

Cela ne doit pas être évident d'écrire autant de thèmes importants (la famille, la quête d'identité, le voyage, la recherche de sa sexualité, le choix d'être égoïste ou non, la préservation de la nature) pour un public assez jeune (pas trop non plus, car il y a un peu de violence que les petits ne pourraient pas comprendre) Le mal-être des humains, la façon dont certains arrivent à s’acclimater de ce qu'ils trouvent et puis il y a ceux qui veulent retrouver un terrain comme avant. L'écologie est bien là, avec ce réchauffement climatique, avec ses idées de robotisations et de protections extrêmes. Le respect pour la goutte de pluie qui vient tardivement et qui est tant attendue. L'animal qui est sacré, enfin pas pour tout le monde, mais c'est une lutte de chaque instant, comme la place des femmes, ou les croyances de chacun. Ces us et coutumes que tous partagent avec ou sans joie, ces différences qui devraient faire un peuple unis et non des déchirures. Et puis nous avons toujours ceux qui veulent profiter de la misère des autres, du système pour plus de profit. Mais dans quoi vont-ils pouvoir vivre ? La lecture est adaptée aux ados, pas de mots trop pompeux et une fin qui en est une, pas un semblant de peut-être que. Les émotions sont présentes et le pincement au cœur arrive souvent. La peur de voir venir des événements et de les suivre. La peur de comprendre que la fin est inéluctable. La peur de ne pas retrouver cette famille et celle au contraire de la voir ouvrir les bras pour apprendre que l'Acheb est bien là. C'est tel un personnage qui hante les esprits et n'hésite pas à avoir des bras armés pour se protéger. Rien de tel qu'un chevalier en armure dans le désert pour le voir combattre d'autres armures et peut-être sauver des vies, pas uniquement celle d'un enfant ou d’une femme.

En conclusion, j'ai été happé dans ce désert pour suivre les traces de ce petit bout d'homme qui a tout d'un grand : la sagesse est la clé de tout. Djibril est un enfant qui a fait le choix de suivre sa famille enlevée pour la retrouver. Une quête qui ne s'est pas arrêtée à ce voyage, elle lui a permis également de comprendre qui il était, de rencontrer des personnages importants pour sa recherche. La tolérance, le soutien, le partage sont des valeurs importantes dans ce conte qui ne touche pas uniquement cet enfant. Toujours est-il que le livre regorge de bons sentiments comme de mauvais, il est représentatif de la vie d'une manière générale. Chaque choix que nous faisons à un impact pour nous, pour l'autre, pour l'environnement. À nous de faire le bon. Il s'agit de montrer l'ampleur d'un désastre sur tous et surtout de comprendre comment chacun d'entre eux arrive à s'en sortir en gardant ses convictions intactes. Je ne suis pas certaine que tous y soient parvenus. À vous de le découvrir ! Oh j'allais oublier, j'ai adoré les illustrations de fin !

http://chroniqueslivresques.eklablog....
Profile Image for unpetitlecteurbreton.
130 reviews1 follower
November 8, 2023
Dans son premier roman, Nathan Gibert nous offre une fusion captivante de fantasy et de science-fiction qui prend vie, tissant une toile d'enchantement qui transporte les lecteurs vers un univers vibrant et mystérieux. Dès le premier regard posé sur la somptueuse couverture, avec ses nuances d'émeraude, on se sent invité à s'aventurer dans le monde de Djibril, un jeune nomade dont le destin prend rapidement une tournure céleste.



L'histoire se déroule au cœur d'un désert habitué au seul chant du vent, où la tribu de Djibril survit grâce à l’élevage des razawaks et à la fugacité de l'acheb, cette toile pétillante qui fournissait fraicheur et espoir aux nomades depuis des temps dont seul le sable se souvenait. Cependant, la quête de Djibril pour rejoindre cette oasis d’espérance avec les membres de sa tribu se transforme en une extraordinaire odyssée avec pour compagnons inattendus un razawak têtu et une boite de conserve, une grosse marionnette sans marionnettiste, un robot aux faux-airs de petit prince, touchant dans son innocence et sa vulnérabilité (« Pourquoi tu pleus des larmes ? »)

L’auteur utilise une plume enchanteresse qui plonge les lecteurs au cœur de ce périple dont les pas sont guidés par le sable au milieu d’une mer d’ergs et de regs, d’une morne richesse de paysages tristement beaux.



Au cœur du roman, l'auteur laisse transparaître une prose poétique qui évoque des images et des émotions puissantes et explore de manière profonde et touchante l'interaction entre la nature et la technologie, ainsi que la quête d'identité et d'acceptation de soi, pour que l’oiseau qui ne nage pas ne fasse pas qu’imiter mais sois.



En conclusion, "L'Enfant de l'Acheb" est une véritable pépite littéraire. À travers les pages de ce livre, nous, jardiniers de demain et rêveurs d’aujourd’hui, sommes transportés vers un désert envoûtant où la magie opère, où la technologie et la nature se rencontrent, et où l'espoir d’une planète verte comme l’espoir brille comme un éclat d'émeraude au loin.
Profile Image for Alys_bookaddict .
396 reviews1 follower
January 16, 2026
✨ Une belle aventure initiatique aux accents de fantasy orientale 🌍🤖

Ce roman me faisait envie depuis sa sortie, et pour cause : une fantasy orientale, un enfant en quête de sa famille enlevée, accompagné d’un robot et d’une étrange vache… il ne pouvait que me séduire 🐄✨. Et quelle jolie découverte ! Pour un premier roman, la plume est fluide et agréable, l’aventure prenante et émouvante jusqu’à la fin. Le format est assez court, et même si j’aurais parfois aimé un peu plus de détails, cela reste un roman jeunesse accessible dès 13 ans, parfaitement adapté à son public.

On suit Djibril, un enfant de 9 ans pas comme les autres, qui traverse le désert pour retrouver sa famille enlevée par les Hommes de la côte 🏜️. Au fil de son périple, on découvre différents peuples, leurs conflits, ce qu’est l’acheb et pourquoi cette ressource est si essentielle 🌱. C’est une véritable quête initiatique, mais loin d’être contemplative : il y a de l’action, des mystères, quelques affrontements et surtout beaucoup de dangers pour un si jeune héros ⚔️. Les étapes s’enchaînent rapidement, on rencontre de nouveaux personnages — attachants ou plus ambigus — et on arrive à un final beau et émouvant, même si un peu prévisible ✨.

J’ai beaucoup aimé les thématiques psychologiques et écologiques du récit, qui parleront sans doute particulièrement aux adolescents 🌿. Les personnages sont intéressants et bien construits, avec une mention spéciale pour Sinah et Samir, mais aussi pour le robot, dont l’évolution est touchante 🤖.

Et impossible de ne pas mentionner cette couverture absolument magnifique 😍.
Bref, je suis ravie d’avoir enfin découvert ce roman : une très belle histoire de science-fiction et de fantasy orientale, sensible et dépaysante 🌟.
Profile Image for Oranne Jackson.
557 reviews12 followers
September 17, 2023
« Il n’y a pas à aimer ou pas le passé. Cela s’est déroulé ainsi, c’est tout. C’est le futur qui est important: comment veux-tu l’écrire ? »

Un voyage dans le désert qui m’a conquise et ce pour plus d’une raison.
Comme il en est mention sur le quatrième de couverture, une fable écologique et poétique, qui prend racine dans un désert lointain, reflet de nos préoccupations actuelles.
J’ai trouvé le récit d’une douceur, rempli de moments forts, concrets et dénonciateurs.
J’ai beaucoup aimé l’évolution et le voyage de Djibril, qui du haut de ces 9 ans c’est avéré courageux, généreux, très mature mais rempli de naïveté. Un mélange qui selon moi est très réussi.

J’ai énormément aimé le décor, et je dis pas cela dû au fait que je n’ai pu m’empêcher d’y voir des similitudes à une certaine planète dans Star Wars, en même temps, comprenez moi, un désert, des habitants de ce dernier, des glisseurs des sables, de la technologie avancée et des robots. Bref, LE mélange parfait !
Et tout ça dans un monde où la nature a de moins en moins voix au chapitre.

Les protagonistes étaient riches et leurs sentiments bien décrit, mention pour le robot, en même temps vous savez à force que je préfère toujours le protagoniste le plus « bizarre »
J’ai beaucoup apprécié comment les réflexions et les problématiques étaient amenées et traitées, même si, j’ai trouvé que les écrits du cousin de Djibril, et ce même si s’était beau, juste et criant de vérité, n’apportait pas grand chose aux récits.

Bref, pour reprendre les mots de l’auteur, qui m’ont fait sourire:
Une histoire un peu bizarre d’un garçon, d’un robot et d’une vache perdus dans le désert.
Profile Image for FineLineReader.
311 reviews7 followers
September 1, 2023
« Les gens peuvent penser ce qu’ils veulent. Ils ne pourront jamais me blesser autant que moi lorsque j’agis comme celui que je ne suis pas. »

On va suivre Djibril qui se retrouve perdu dans le désert après avoir vu sa famille disparaître, il va donc faire le maximum pour les sauver et cette quête ne serait pas possible sans la présence des gens du désert…ou d’un robot 👀

Je trouve que c’est un livre qui a de beaux messages à faire passer, qui montre l’amour présent dans une famille mais aussi entre amis et de l’importance d’être bien entouré quand on croit de pas avoir besoin d’aide

En ce qui concerne l’histoire, c’était vraiment agréable à lire, rapide et fluide, mais j’avoue qu’il me manque cette petite étincelle que j’ai pas su trouvé

Malgré quelques petite incohérences (rien de perturbant pour la lecture) j’ai vraiment apprécié ce récit et je le recommande à tous ceux qui veulent passer un bon moment avec des personnages attachants

C’est un livre qui vaut le coup, si vous aimez les romans qui se concentrent plus sur les personnages que sur la quête en elle même

Merci à l’équipe Gulfstream pour l’envoi du epub 🫶🏼
Profile Image for boooksfactory.
101 reviews
September 13, 2023
Je remercie les éditions Gulfstream pour l’envoi de L’enfant de l’acheb en service presse, j’ai beaucoup aimé cette fable écologique de space fantasy orientale !

Djibril est un enfant du désert. Nomade, il se déplace avec son clan au gré des pluies rares qui font apparaître l'acheb. Un jour, sa famille est enlevée par les hommes qui peuplent la côte. Accompagné d'un robot défectueux et d'une razawak, le garçon se lance du haut de ses neuf ans dans la traversée d'un désert aux multiples dangers, à la recherche des siens comme de lui-même. Car l'acheb est bien plus qu'une simple prairie et Djibril n'est pas un enfant comme les autres...

Cela faisait un moment que je n’avais pas lu un livre qui se passe dans le désert et j’ai donc beaucoup aimé cet univers ! L’auteur parvient très bien à nous retranscrire la chaleur du désert et les grains de sable qui se faufilent partout. On découvre une terre qui est quasiment engloutie par cet espace sableux et qui accueille en son sein 3 peuples que tout oppose.

Du haut de ses 9 ans, j’ai trouvé Djibril très mature, bien qu’il a parfois des moments où on se rend compte que ce n’est encore qu’un enfant. Il est très courageux et déterminé. Il parvient à nouer une belle relation avec Pioche, la razawak (une sorte de vache) et Boîte de conserve, un robot construit par un peuple censé lui être hostile. On découvre bien d’autres personnages secondaires auxquels on s’attache très facilement et qui aident, à leur manière, Djibril.

Le livre aborde des thèmes très actuels, notamment le réchauffement climatique et les conséquences de températures toujours plus élevées. L’auteur nous dépeint ici des peuples qui gèrent de manière différente ce problème, parfois avec succès et parfois au détriment d’une population. Mais il divulgue également un beau message sur l’entraide et la solidarité. En effet, c’est avec des compromis et des sacrifices que la terre est sauvée. L’homosexualité, l’acceptation de soi et le regard des autres sont également abordés dans ce livre par le biais de lettres, que j’ai beaucoup aimé !
Profile Image for Jade Augier.
288 reviews3 followers
September 4, 2023
Une réflexion philosophique sur l'écologie, le vivre ensemble et le soi dans un univers passionnant fait de désert et d'un oasis bien particulier. Un premier roman de science-fiction poétique, qui avec ses beaux personnages questionne notre rapport au monde et aux autres, le tout avec beaucoup de sensibilité (peut-être y ai-je laissé une larme). je regrette néanmoins que certes événèments se devinent aisément à lavance et que la fin arrive comme un cheveux sur la soupe, un paragraphe et hop c'est fini...Mais c'est un livre qui peut aisément plaire à des petits lecteurs ou des ados débutants en SF.
Profile Image for Ame-lit D’Arroult.
326 reviews2 followers
January 14, 2024
L'auteur nous livre un très bon premier roman. On se retrouve dans une fable écologique en plein milieu du désert. La plume de l'auteur apporte un nombre de questionnement avec une poésie incroyable. On se retrouve au milieu entre science-fiction et fantasy mais surtout on se retrouve transporter. Djibril, Pioche et Boite de conserve sont très attachants. De même pour les personnages secondaires qui sont bien développés et qui apporte beaucoup à l'histoire. La fin m'a fait verser plus d'une larme. Je vous recommande chaudement ce one-shot rempli de messages forts et importants mais surtout rempli d'émerveillement.
Profile Image for MiraZonshi.
47 reviews16 followers
July 6, 2024
Je n’avais pas vu venir les larmes qui ont bien coulées sur cette fin 🥹
Un livre adolescent avec de beaux messages, de belles valeurs vus à travers les yeux innocents d’un enfant qui se retrouve être la clé d’un conflit humain et écologique.
Displaying 1 - 13 of 13 reviews

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