Questo diario fu bollato come "proibito" durante la monarchia. Al centro delle cronache appare nientemeno che il re in persona senza veli e con qualche intimità di troppo; accanto a lui la "bella Rosina", nonché contessa di Mirafiori, amante ufficiale del re; persino all'impeccabile conte Camillo Benso di Cavour, non è stata negata qualche frivolezza e gaiezza di troppo. E per finire tutta la classe politica italiana e persino l'intero corpo diplomatico straniero non sono stati risparmiati dalla ironia del narratore.
Henri Amédée Le Lorgne d'Ideville, né le 18 juillet 1830 à Cellule (Puy-de-Dôme), au château de Saulnat, et mort le 15 juin 1887 dans le 9e arrondissement de Paris[2], est un diplomate et écrivain français.
Fils de François Le Lorgne d'Ideville, après des études de droit à Paris, il devient secrétaire d'ambassade à Turin (1859), Rome (1862-1867) puis Dresde et Athènes. Proche ami d'Alexandre Dumas, on lui doit un des tout premiers livres sur Gustave Courbet (1878).
Il a été préfet d'Alger de 1871 à 1873.
Il repose dans la sépulture familiale au cimetière de Loddes (Allier).