With action moving from Spain to Africa, Livy offers a lively account of the exploits of a brilliant leader, making this a valuable book for scholars and students. Introductory material, photographs, and diagrams set the stage for Livy's writing, which is supplemented with extensive notes and vocabulary.
Titus Livius (Patavinus) (64 or 59 BC – AD 17)—known as Livy in English, and Tite-Live in French—was a Roman historian who wrote a monumental history of Rome and the Roman people – Ab Urbe Condita Libri (Books from the Foundation of the City) – covering the period from the earliest legends of Rome before the traditional foundation in 753 BC through the reign of Augustus in Livy's own time. He was on familiar terms with the Julio-Claudian dynasty, advising Augustus's grandnephew, the future emperor Claudius, as a young man not long before 14 AD in a letter to take up the writing of history. Livy and Augustus's wife, Livia, were from the same clan in different locations, although not related by blood.
Obra excepcional la de Tito Livio me asombra el poder de su prosa para cautivar al lector con pasiones y miserias individuales en un momento culmine de la historia de la antigüedad. De todos modos entreveo desgracias contemporáneas y entiendo por qué EEUU tiene una obsesión con estudiar la historia de Roma. Tito Livio marcó el derrumbe final del Imperio Cartaginés por ser una nación demasiado plural en contraposición de los romanos, masa aún compacta antes de que la fundación del Imperio los volviera una vasta nación y comenzara a engendrar el gen de su propia decadencia. Al mismo tiempo Livio no deja pasar formas de concebir el mundo que en su tiempo ya eran caducas, con lo que trata a sus personajes, inclusive los más miserables, con benevolencia. Además la técnica de escritura atrapa desde la primera línea. Hermoso libro y entiendo por qué Werner Herzog lo lleva siempre consigo en todos sus viajes.
Imprescindible para conocer la época, previa lectura del anterior, claro. Existen varios ensayos de las Guerras Púnicas, pero estamos hablando de algo escrito hace mucho tiempo, y por tanto hay que valorarlo con justicia.
Suite de la seconde guerre punique qui continue par de grandes alarmes pour les Romains. Leur offensive en Espagne est balayée par les Carthaginois qui tuent le père et l'oncle de Scipion. D'autres généraux importants perdent la vie dans des embuscades en Italie ou Hannibal sème la terreur depuis plus de dix ans, allant même jusqu'à menacer Rome sous ses propres murs. Les dangers viennent aussi de l'est où les Macédoniens, avide de tirer parti de cette lutte menacent d'attaquer Rome sous un nouveau front et soutiennent ouvertement la colonie Phénicienne. Mais peu a peu, les villes d'Italie sont reconquises une à une, avec les affres que comportent pour leurs habitants le fait d'avoir à justifier leur défection, qui est jugée au cas par cas avec plus ou moins de justice et de clémence. En Espagne, le jeune Scipion parvient à rétablir magistralement la situation grâce à des qualité exceptionnelles de général, et en quelques années, les Carthaginois sont chassés de la péninsule Ibérique. Encouragés par ses succès, celui ci pousse l'audace en convaincant ses concitoyens d'attaquer l'Afrique, jusque là épargnée par les destruction. La pression est trop forte, il est temps pour Hannibal de quitter définitivement l'Italie, après quinze ans passés chez l'ennemi, n'ayant connu que peu de défaites, et des avec un palmarès de victoire impressionnant pour voler au secours de sa patrie. La bataille de Zama scelle définitivement le sort de Carthage, lachés par ses alliés qui sentent l’inéluctabilité de sa chute. Hannibal s'enfuie comme réfugiés et Rome exulte après tant de souffrances et d'incertitudes. Maintenant maitresse de la méditerranée occidentale, c'est vers l'Orient qu'elle va tourner ses regards, la Grèce dont elle commence à apprécier les lumières, après le sac de Syracuse