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Chene Et Chien (Collection Pobesie) by Raymond Queneau
Non si può dire che sia un vero romanzo perché non possiede le caratteristiche del genere, ma neppure è possibile definirlo un'autobiografia nel senso stretto del termine. E' un romanzo in versi, come specifica l'autore. Una composizione dal linguaggio familiare, in cui prendono forma personaggi comuni, sentimenti "bassi", ossessioni sessuali. Pur parlando di sé, dei suoi genitori, del suo ambiente bottegaio, piccolo borghese, della sua esperienza psicoanalitica, l'autore lancia una serie di sfide ai miti dell'infanzia, della Belle Epoque, della psicoanalisi, dei surrealismi, dei pudori e dei tabù, in ultima istanza dei generi tradizionali. Queneau mescola il tragico e la beffa per dare corpo alla sua storia, e offrire un autoritratto dai toni burleschi.
Testo originale a fronte
Testo originale a fronte
Paperback
First published January 1, 1937
About the author
Raymond Queneau
221 books611 followersNovelist, poet, and critic Raymond Queneau, was born in Le Havre in 1903, and went to Paris when he was 17. For some time he joined André Breton's Surrealist group, but after only a brief stint he dissociated himself. Now, seeing Queneau's work in retrospect, it seems inevitable. The Surrealists tried to achieve a sort of pure expression from the unconscious, without mediation of the author's self-aware "persona." Queneau's texts, on the contrary, are quite deliberate products of the author's conscious mind, of his memory, and his intentionality.
Although Queneau's novels give an impression of enormous spontaneity, they were in fact painstakingly conceived in every small detail. He even once remarked that he simply could not leave to hazard the task of determining the number of chapters of a book. Talking about his first novel, Le Chiendent (usually translated as The Bark Tree), he pointed out that it had 91 sections, because 91 was the sum of the first 13 numbers, and also the product of two numbers he was particularly fond of: 7 and 13.
Although Queneau's novels give an impression of enormous spontaneity, they were in fact painstakingly conceived in every small detail. He even once remarked that he simply could not leave to hazard the task of determining the number of chapters of a book. Talking about his first novel, Le Chiendent (usually translated as The Bark Tree), he pointed out that it had 91 sections, because 91 was the sum of the first 13 numbers, and also the product of two numbers he was particularly fond of: 7 and 13.
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Community Reviews
Displaying 1 - 10 of 10 reviews
July 9, 2019
_Le Chant du Styrène_ est excellent. Le reste assez chiant: on se fout complètement de tes problèmes sexuels, Raymond.
May 1, 2023
Un fou dingue ce gars
February 28, 2026
« De plus il aimait le caca
qu’il appelait aussi crotte
et racontait des anecdotes
concernant cette chose-là »
c’est de la grande prose.
qu’il appelait aussi crotte
et racontait des anecdotes
concernant cette chose-là »
c’est de la grande prose.
April 13, 2024
c’est le livre de cours de lison j’ai rien compris surtout la 2e histoire mais c’était trop marrant j’ai adoré
ma citation préférée : « Bernard bien le bonjour Bernard Bernard l’Hermite »
ma citation préférée : « Bernard bien le bonjour Bernard Bernard l’Hermite »
May 21, 2016
Chêne et Chien is what I give four stars to: it's a charming look at growing up in Le Havre in poem form, whereas the two other books (in smaller type on the cover) are an absolute slog, with way too many rare scientific words you have to go to a dictionary for without enough payoff for the poetry.
July 7, 2026
J’ai trouvé ce livre original et différent de ce que j’avais l’habitude de lire. Queneau mélange l’humour, les souvenirs et la poésie d’une manière surprenante, ce qui rend la lecture assez agréable.
Certains passages sont un peu difficiles à comprendre à cause des nombreux jeux de mots et des références, mais cela fait aussi partie du charme de l’œuvre. On sent que l’auteur s’amuse avec la langue tout en racontant une partie de sa vie.
Ce n’est peut-être pas le recueil le plus facile à lire, mais il reste intéressant et original. Une bonne découverte qui montre une autre façon d’écrire la poésie.
Certains passages sont un peu difficiles à comprendre à cause des nombreux jeux de mots et des références, mais cela fait aussi partie du charme de l’œuvre. On sent que l’auteur s’amuse avec la langue tout en racontant une partie de sa vie.
Ce n’est peut-être pas le recueil le plus facile à lire, mais il reste intéressant et original. Une bonne découverte qui montre une autre façon d’écrire la poésie.
November 1, 2021
64 pages
October 28, 2022
Bof une partie pas comprise
Did Not Finish
April 4, 2024j'ai eu la flemme de lire petite cosmogonie portative
October 23, 2019
C'était... intéressant. Je ne lis pas souvent de la poésie et j'ai pioché ce recueil complètement au hasard sur les étagères de la bibliothèque, en m'attendant à de beaux vers inspirés par l'amour et les relations humaines. En réalité, ce n'était pas tout à fait ça. Queneau le considère comme un "roman en vers". Je dirais même que c'est presque une autobiographie en vers et c'était plutôt sympathique à lire.
Ca c'est pour la première partie intitulée Chêne et chien.
Les suites, Petite cosmogonie portative et Le chant du Styrène sont surprenantes en revanche. Il s'agit de ce qu'on pourrait appeler de la "poésie scientifique" pour reprendre les mots de Belaval, le préfaceur. C'est une expérience particulière que de se plonger dans l'histoire de notre planète, de l'apparition de la vie sur terre, des éléments, du cycle animal, et des débuts de l'industrie, tout cela en alexandrins, plus riches les uns que les autres, chargés d'allitérations et mots que je n'aurais jamais cru croiser un jour.
Je ne me sens pas de taille à juger ce recueil mais je suis contente de l'avoir lu, rien que pour découvrir un poème entier, ode au plastique.
Ca c'est pour la première partie intitulée Chêne et chien.
Les suites, Petite cosmogonie portative et Le chant du Styrène sont surprenantes en revanche. Il s'agit de ce qu'on pourrait appeler de la "poésie scientifique" pour reprendre les mots de Belaval, le préfaceur. C'est une expérience particulière que de se plonger dans l'histoire de notre planète, de l'apparition de la vie sur terre, des éléments, du cycle animal, et des débuts de l'industrie, tout cela en alexandrins, plus riches les uns que les autres, chargés d'allitérations et mots que je n'aurais jamais cru croiser un jour.
Je ne me sens pas de taille à juger ce recueil mais je suis contente de l'avoir lu, rien que pour découvrir un poème entier, ode au plastique.
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