“le premier baiser de l’aimer, suave comme un fruit d’automne, flamboyant comme le lever d’un soleil de bonheur, odorant comme une émenation d’âme, immense comme une promesse de félicité”
“en passant par les mers chaudes du pays natal, c’était une grisante poésie de mouvement, de variations de faunes, de flores, une grisante poésie de variations de langues, d’éclairages et de couleurs qui l’envoûtait et qu’il savait mettre dans ses récits pour envoûter à son tour”
“son regard et son rêve perdus sur un océan de maisons grises sur lesquelles des paquets de neige descendaient mollement comme de coton d’un fossoyeur invisible”
“aimer c’est pouvoir s’imaginer”
“la grande insouciance du jeune homme avait, souvent, imprégné les horizons de ses rêves d’une mystérieuse force de résistance devant l’incertitude de l’avenir”
une histoire de mélancolie, qui dure à ce moment-là. je le lisais pour ma séminaire. ça m’intèresse beaucoup. mais c’est veritablement triste, et ce n’est pas trop bien pour moi maintenant. la poésie de socé est formidable.