L’Égypte du premier siècle avant J.C. est aussi riche culturellement qu'elle ne l'est par sa terre, fertile grâce au Nil. Elle attire ainsi les convoitises de nombreux pays voisins, dont Rome, qui est alors en pleine expansion. Le destin de la grande et ancienne Égypte, et celui de la jeune Rome repose alors sur les épaules de leurs dirigeants respectifs. Cléopâtre, descendante de la dynastie des Ptolémées, qui parle neuf langues et que le monde entier connaît pour sa grande beauté et Jules César, le grand héros qui a mis le monde à ses pieds. C'est dans ce contexte que leurs destins vont se croiser. Voici l'histoire des deux personnages les plus illustres de leur temps dont l'amour a fait trembler le monde.
Debut in 1964 with "Pia no Shouzou" on Shoujo Friend with which she won the 1964 Koudansha New Face Cartoon Award. Classic Shoujo-mangaka. Satonaka has become a TV celebrity and appeared many times on TV quiz shows.
In 1974, she took the Koudansha Publishing Culture Award with "Shining Tomorrow" (Ashita Kagayaku) and "There Goes the Princess" (Hime ga Yuku); the Koudansha Cartoon Award in 1980 with "The Hunter's Constellation" (Kariudo no Seiza). She serves as an Executive Director of the Japan Cartoonists Association.
J’ai été nostalgique en lisant le manga, le style de dessin m’a rappelé l’anime « Lady Oscar ». On retrouve ses visages ovales, avec leurs grands yeux pleins d’étoiles qui attirent le regard sur le faciès du personnage. J’ai eu l’impression que tous les personnages étaient grands et de taille fine. Quant au fameux nez de Cléopâtre, il est bien pointu, aquilin, mais ne dérange pas, au contraire, cela montre une reine plus magnifique. Concernant le décor, il est sobre et parfois il n'est que dans certains endroits. Il peut représenter le visage du personnage sans décor ou être remplacé par des étoiles autour du personnage, pour le mettre en valeur. Mais quand, il y en a, ils attirent l'attention ce qui est agréable mais manque de détails, ce qui ne choque pas. On peut passer d'un style très clair à sombre en page, c’est souvent pour mettre en avant certains passages forts de l’histoire, ce que j’ai beaucoup aimé.