Stéphane Dompierre se fâche contre tout et n’importe quoi. Surtout n’importe quoi.
Tu tombes toujours sur la caissière la plus lente à l’épicerie. Le guichet automatique est en panne chaque fois que tu veux t’en servir. Tes voisins sont les gens les plus bruyants du quartier. Ta vie est une suite de mésaventures, de contretemps et d’imprévus. Tu serais tenté de te fâcher, mais ce n’est pas nécessaire. Stéphane Dompierre s’en occupe à ta place, ce qui te laisse tout le loisir de faire autre chose. Apprends à piloter un avion. Jette-toi en deltaplane dans un volcan en éruption. Danse sur une table pendant une épluchette de blé d’inde. Vis comme s’il n’y avait pas de lendemain et, si jamais il y en a un, tu pourras profiter de ta convalescence pour lire ce recueil aux vertus thérapeutiques incontestables.
Stéphane Dompierre est auteur et éditeur. Depuis 2004, il cumule les succès littéraires, tant auprès de la critique que du public, avec plus de 100 000 exemplaires vendus de ses romans et de ses recueils de chroniques. Portant un regard incisif sur la société contemporaine, il aime explorer nos travers et nos contradictions, mais toujours avec humour et bienveillance.
Son premier roman, Un petit pas pour l’homme, lui a valu le Grand Prix de la relève littéraire Archambault en 2005, en plus de s’attirer la faveur des critiques et un succès public instantané. Boursier du Conseil des arts et des lettres du Québec, Stéphane Dompierre a d’abord fait des études en musique avant de se tourner vers l’écriture. Son premier roman est édité en France et en Corée du Sud et son deuxième est en développement pour une adaptation cinématographique. Il fut le porte-parole de la Journée mondiale du livre et du droit d'auteur en 2008 (avec Chrystine Brouillet) et le sera à nouveau en 2009.
J'ai de la misère avec Stéphane Dompierre. Je n'avais pas aimé son gros succès, Un petit pas pour l'homme, mais plusieurs années après, je voulais réessayer, car j'aime bien l'auteur quand je l'entend. Mais: Incapable. Je sas que ces chroniques sont censées être de l'ironie, mais je les ai trouvées vraiment sans intérêt. La seule chose drôle, c'est les commentaires anonymes qu'il a reçus sur ses chroniques :-)
Stéphane Dompierre nous présente son côté soupe au lait dans ce recueil de chroniques. Beaucoup de sarcasme, donc c'est à prendre avec humour. Ma chronique préférée est indéniablement celle-ci : Hommage au douchebag
Comme le livre date un peu, certaines chroniques sont désuettes, mais ça reste drôle dans l'ensemble. J'aime l'humour de Stéphane Dompierre dans ses romans, alors je l'ai bien aimé dans ce livre aussi.
This was a very cool read I had to do for my French class. It’s a collection of texts, in which the author criticizes and complains about diverse unique subject. It made me laugh a few times!
For a novel with such a passionate title, it’s actually one of the most mediocre, middling and lazy book I’ve ever read. Wanna read ACTUAL anger and irony ? You’re in the right place, since a great many reviewers on here are much wittier and passionate than this average middle-aged man AND you get to read them FOR FREE! That’s right! I had to pay 20$ dollars and the most emotion I got out of homeboy Stephane was a threat to go honk outside someone’s window at night… Real fucking let down, no gonna lie. If you can’t find angry enough reviews, I’d say 90% of mine are either passive agressive or just plain mean so have at it and save your money for talented authors with something meaningful to say.
I understand the point of the book is to get angry at mundane things, be the antithesis to actuality journalists but, ironically, that lack of passion about the subject matter is this book’s undoing in my opinion . Dompierre isn’t really funnier than average, and he certainly doesn’t have unique takes; the only things he has going for him is a lot of dumb complaints, too much time on his hands and the willingness to pester readers with his petty problems. Everything reads so cushioned, so verily stupid it feels like the man has had no real struggles in his life besides people honking at him in traffic.
In the preface, cleverly named I’ll admit, he mentions the one time he ACTUALLY got as angry as he pretends to be (for “humorous” purposes) in Fâché Noir : in his youth, now 40 years ago, when a cashier refused to change his BAG of pennies (so obsolete they were removed from the Canadian money system when I was a teenager) for a 20$ bill so he could go grocery shopping. Maybe it’s my fragile heart, maybe it’s my station as a broke student, but that anecdote felt so raw, so deeply humiliating; I wish that even if Dompierre understandably steered clear of sensitive subjects, Fâché Noir could have retained some of that utter rage.