Qu'est-ce qu'être "Beat" ? À travers ses thèmes de prédilection - la littérature, le jazz, le voyage, la route, le bouddhisme, le zen... - l'auteur de Sur la route nous entraîne vers la réponse à un rythme hypnotique.
Jean-Louis Lebris de Kérouac, known as Jack Kerouac, was an American novelist and poet who, alongside William S. Burroughs and Allen Ginsberg, was a pioneer of the Beat Generation.
Of French-Canadian ancestry, Kerouac was raised in a French-speaking home in Lowell, Massachusetts. He "learned English at age six and spoke with a marked accent into his late teens." During World War II, he served in the United States Merchant Marine; he completed his first novel at the time, which was published more than 40 years after his death. His first published book was The Town and the City (1950), and he achieved widespread fame and notoriety with his second, On the Road, in 1957. It made him a beat icon, and he went on to publish 12 more novels and numerous poetry volumes. Kerouac is recognized for his style of stream of consciousness spontaneous prose. Thematically, his work covers topics such as his Catholic spirituality, jazz, travel, promiscuity, life in New York City, Buddhism, drugs, and poverty. He became an underground celebrity and, with other Beats, a progenitor of the hippie movement, although he remained antagonistic toward some of its politically radical elements. He has a lasting legacy, greatly influencing many of the cultural icons of the 1960s, including Bob Dylan, The Beatles, Jerry Garcia and The Doors. In 1969, at the age of 47, Kerouac died from an abdominal hemorrhage caused by a lifetime of heavy drinking. Since then, his literary prestige has grown, and several previously unseen works have been published.
Jack Kerouac nous enseigne quelques belles leçons de vie mais le manque de fil conducteur et le style brouillon rendent son message bien moins impactant. La recherche extrême de liberté, y compris dans le style d’écriture, sied parfaitement au mouvement Beat si cher à l’auteur mais rend la lecture quelque peu indigeste. Sans aucun doute, Sur les Origines d’une génération n’est pas le meilleur livre pour appréhender l’œuvre de l’auteur franco-canadien.
Avis relativement neutre, ce livre est une compilation de petits textes de l'auteur, mais, ne le connaissant absolument pas, je n'ai pas tout compris de son univers. Il y expose sa vision de la "beat génération", phénomène dont je n'ai non plus aucune connaissance. Les passages sur le zen, le bouddhisme, le jazz, souffraient un peu de longueur, ou disons, car ils ne faisaient en fait que quelques pages, ne m'ont pas vraiment emportée. Globalement, j'étais un peu perdue parce que je ne savais pas ce que je lisais mais ce n'était pas vraiment désagréable, donc ce n'est pas négatif, je suis seulement perplexe et incapable d'émettre un véritable avis.
Je trouvais que le début commençait bien c’était intéressant d’apprendre des choses sur la vraie signification du « beat », mais j’ai trouvé la suite brouillon et trop rapide. Déçue.
"Malheur à ceux qui pensent que Beat Generation signifie crime, délinquance, immoralité, amoralité... Malheur à ceux qui l'attaquent simplement parce qu'ils ne comprennent pas l'histoire et les aspirations des âmes humaines..."
Comment définir la Beat Generation ? Certainement pas par le portrait brossé par les médias du vagabond beat et voyou. Kerouac, à travers ses souvenirs d'enfance, le jazz et l'histoire américaine contemporaine rétablit la définition originelle du Beat, révélée par la vision qu'il a eue dans cette église du Massachusetts - un poète mystique empreint de béatitude. On retrouve les thèmes chers à Kerouac, le voyage, l'esprit de liberté, la musique et la littérature, repris dans le recueil de textes "le dernier mot". Trois, notamment évoque l'absurdité et la violence de la corrida. Le texte fait écho, pour moi, au morceau de Cabrel.
Un peu déçue de découvrir qu'il s'agit de 2 textes extraits d'un autre recueil. Aurais préféré lire le recueil original. Tout de même une lecture bien intéressante après avoir lu "Cinéma/Science Fiction" de Boris Vian, car tous deux font à leur manière l'éloge du jazz.