Après 5 années d’études, Isaure claque la porte de l’université et fait un choix de carrière déconcertant : femme de ménage. Elle range, nettoie, arrange ; écoute les confidences des uns, encaisse les avanies des autres. Et en profite pour régler ses comptes à un système qu’elle écorche avec autant de lucidité que de cruauté. Équipée de sa verve corrosive et de son insolence décapante, cette non-conformiste dégraisse de fond en comble le mode de vie de ses employeurs.
Livre drôle et facile à lire. Je l'ai choisi pour mes sessions d'étude du français afin d'améliorer mon vocabulaire. Idéal pour ceux qui recherchent une lecture simple et agréable ! il m'a plu.
Je ne regrette pas de l’avoir choisi, l’histoire est drôle, décompressante, et sent le vécu, avec les piments de style ( métaphores, jargon -assez spécial - inventé par l’autrice..). Je partage les passages que j’ai tant apprécié : ´Chez certains patrons, j’ai parfois eu l’impression que l’on me demandait d’édifier un château de sable (nettoyer à fond), que l’on me donnait un pourboire pour mon œuvre, puis que l’on détruisait ce château ( en salissant tout juste après), et que l’on me disait: - Allez, recommence si tu veux un autre billet…’
Et vers la fin: ‘(…) femme de ménage tu étais, femme de ménage tu restes. Juste femme de ménage. T’as pas de super pouvoirs Isaure. Ton ménage donne une image de la perfection: belle, éphémère, illusoire. Puisse cette fragilité ne pas te pousser à oublier que, comme le dit ta devise, « le fait que la perfection n’existe pas est une raison supplémentaire pour la chercher. ». Ta requête commence à peine.´
Quelle curieuse lecture. On n'a aucun contexte, qui est cette femme, une écrivaine? Pourquoi rassemble-t-elle ses mémoires de femme de ménage? Le livre n'a pas d'histoire, pas vraiment d'évolution; c'est purement des anecdotes. Malgré l'absence de contexte, le vocabulaire est riche et humoristique, et ça se lit très bien. C'est simplement un petit livre pour se divertir, qu'on peut prendre le temps d'apprécier ça et là lorsqu'on a moins le temps de lire.