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Sombre dimanche

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Les Mandy habitent de génération en génération la même maison en bois posée au bord des rails près de la gare Nyugati à Budapest. Le jeune Imre grandit dans un univers mélancolique de non-dits et de secrets où Staline est toujours tenu pour responsable des malheurs de la famille. Même après l'effondrement de l'URSS, qui fait entrer dans la vie d'Imre les sex-shops, une jeune Allemande et une certaine idée de l'Ouest et d'un bonheur qui n'est pas pour lui.

Roman à la poétique singulière, tout en dégradés de lumière et de nostalgie, Sombre dimanche confirme le talent d'Alice Zeniter, révélée par Jusque dans nos bras.

288 pages, Paperback

First published January 3, 2013

11 people are currently reading
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About the author

Alice Zeniter

35 books323 followers
Alice Zeniter is a French novelist, translator, scriptwriter, dramatist and director.

She has won a Prix Renaudot young adult award for her third novel, Juste avant l'Oubli, and a Prix Goncourt young adult for her fourth novel, L'Art de Perdre.

Zeniter published her first novel, Deux moins un égal zéro, at the age of 16. Her second novel, Jusque dans nos bras, was published in 2010 and translated in English as Take This Man.

Her latest novel, L'Art de Perdre, won multiple prizes and awards.

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7 (1%)
Displaying 1 - 29 of 29 reviews
Profile Image for Wwwale.
45 reviews
March 13, 2022
Après avoir lu l'Art de perdre, roman autobiographique et donc racontant d'un monde que l'autrice connait très bien, je me suis demandée quel est le lien de l'autrice avec l'Hongrie : est-ce qu'elle connait vraiment le pays ? Est-ce qu'on peut faire confiance à l'image qu'elle donne de ce pays, ou est-ce une caricature un peu forcée, littéraire ?

N'étant pas hongroise, je n'ai pas de réponse à ces questions. Mais au delà de l'Hongrie en soi, je trouve que l'autrice arrive à bien décrire l'incompréhension entre ouest et est de l'Europe : d'un coté il y a les populations des pays ex-URSS, épuisés par tous les bouleversement historiques du XX siècle, et qui donc aspirent vers la culture occidentale/américaine qui pour eux représente la liberté. De l'autre coté, il y a les jeunes occidentaux (surtout européens) de gauche, qui sont poussés par les révolutions culturelles des années 60/70 à voir dans les pays communistes un monde qui a gardé une pureté de vie, pas corrompue par les folies économiques du capitalisme.

Ces deux mondes sont représentés par le protagoniste, Imre, figure typique d'une famille moyenne hongroise, ternie par l'histoire - et sa femme, Kerstin, allemande voulant plonger dans ce monde purifié par les idéaux du communisme.

Malheureusement ces deux mondes seulement en apparence vont l'un vers l'autre, mais en réalité il bougent en sens opposé et parallèle, ils n'arrivent pas à se comprendre et à communiquer.

J'ai aimé ce livre, écrit de manière très attachante et brillante, couvrant toute l'histoire de l'Hongrie dans la deuxième moitié du XX siècle, en partie de manière explicite, et en partie de manière implicite à travers les histoires personnelles des personnages d'une famille, très étroitement liées aux vagues politiques. Un petit livre, mais avec toutes les qualités d'une très bonne lecture !
Profile Image for Mientras Leo.
1,778 reviews202 followers
June 24, 2017
Todo un descubrimiento
Magnífico libro, esa Hungría bajo los soviéticos.
Profile Image for Saskia.
318 reviews6 followers
June 8, 2018
Ik las dit boek in Boedapest (en onderweg) en dat beviel heel goed. Het heeft veel couleur locale, waardoor je plekken en producten (Palinka) herkent en ondertussen krijg je nog de nodige Hongaarse geschiedenis mee.

Het begint ook sterk met de vloekende, dronken grootvader op het driehoekige lapje grond aan het spoor. Daar razen de treinen langs, met reizigers die hun afval uit het raam gooien. De familie woont er al generaties, de naam van de voorvader staat boven de deur geschreven.

De roman ontrolt zich en bevat genoeg familiegeheimen en drama. Toch slaagde Zeniter er niet in me met dit verhaal echt te raken. Het leest plezierig weg, maar iets ontbreekt. Ik weet niet precies wat. Misschien is het de onverschilligheid en het gebrek aan communicatie van de hoofdpersonen die ervoor zorgt dat je ook als lezer op afstand wordt gehouden? Dat is dan wel weer knap, maar daardoor zal het verhaal me niet lang bijblijven. De sfeer mogelijk wel.
Profile Image for Annabelle.
49 reviews9 followers
January 5, 2014
"Imre expliquait [à Kerstin, sa femme allemande] que son indignation était inutile: la Hongrie ne changerait pas une nouvelle fois de régime. La démocratie suffisait aux gens, même si elle était sale. Ils avaient attendu son arrivée trop longtemps pour avoir encore le courage ou l'opiniâtreté de l'attaquer.
- Mais tout est à créer, désespérait Kerstin, pourquoi se contenter d'aussi peu?
Imre ne pouvait pas répondre. Elle ne comprenait pas. Elle ne savait pas ce qu'était la fatigue. Elle n'avait jamais rien attendu. Parfois, il avait l'impression d'avoir vingt ans de plus qu'elle.
- Ceux qui ne sont pas satisfaits émigrent, disait le grand-père. C'est bien. C'est mieux. Avant ils se pendaient. C'était l'émigration à la hongroise.
Ca le faisait rire. Pas Kerstin. Elle ne comprenait pas l'humour local."
Profile Image for Gaëlle.
70 reviews4 followers
June 14, 2015
Je n'aurai probablement jamais entendu parlé de ce livre si une amie ne me l'avait pas offert. Je l'en remercie ! C'est un livre très différent de mes lectures habituelles. L'histoire d'une famille hongroise, chacun de ses membres devenant centrale tour à tour, passant d'une génération à l'autre, d'une époque à l'autre. C'est une écriture très mélancolique et très incisive, crue par moment. Parsemée de références surprenantes plus ou moins évidentes. De Virginia Woolf à X-men. Il y a très certainement une approche très moderniste(ou post) dans ce roman, mais aussi une volonté de s'inscrire dans sa contemporanéité. Je le conseille vivement. Et en plus cela s'inscrit dans ma démarche de découvrir des auteures françaises ! Beaucoup de thématiques qui me sont chères y sont développées.
Profile Image for C.N.L..
183 reviews3 followers
September 2, 2017
Devant la multitude de prix littéraire de ce roman et la sélection du livre de poche pour le prix des lecteurs, je me suis laissée tenter par cette lecture.
C'est à ma grande honte malgré tant de commentaires élogieux que je donne un avis aussi mitigé sur ce livre.
C'est un récit sombre et mélancolique sur trois générations de la famille Mandy, famille hongroise marginale vivant aux abords de la gare de Budapest. Leur histoire s'étale à travers la seconde guerre mondiale, l'occupation russe et la chute du communisme mais est poursuivie par une sorte de malédiction qui les empêche de fuir leur condition.
Il m'a manqué un petit quelque chose pour que je m'attache à ce roman un peu trop "spleenard" à mon goût. Je garde comme une impression d'inachevé à cette lecture.
Profile Image for Anouk.
25 reviews1 follower
July 19, 2016
In ‘Op een zondagochtend’ volg je de levens van drie generaties van de Hongaarse familie Mándy. De familie woont al jarenlang in een houten huis op een stuk niemandsland, omgeven door spoorrails van het nabije station Nyugati in Boedapest. De leden van de familie Mándy worstelen overtuigend met het leven en de razende Hongaarse geschiedenis in de twintigste eeuw. Lees mijn volledige recensie hier: https://www.cleeft.nl/boeken/recensie...
Profile Image for Myriam.
496 reviews68 followers
July 16, 2016
'Het is een onverdraaglijke gedachte, zei Imre bij zichzelf, terwijl hij zich langzaam maar zeker van zijn olifantshuid ontdeed. Dat er overal mensen worden gemist. De wereld zal nooit vol genoeg zijn. Er zijn te veel portieken waar mensen staan te wachten, in de overtuiging dat het leven hun iets of iemand verschuldigd is, waar nooit iets van komt.
(...)
Hoe was het mogelijk dat de wereld zo slecht aan de verwachtingen van de mensen voldeed.'
Profile Image for Beáta.
436 reviews8 followers
May 30, 2014
Miután elolvastam, eljátszottam az öngyilkosság gondolatával. :-) Nagyon lehangoló a történet. Lehet, hogy egy külföldi számára ilyen a magyar valóság. Az mindenesetre dicséretes, hogy az írónő tisztában van a magyar történelemmel.
465 reviews12 followers
January 3, 2019
Although not explained by the author, the title “Sombre Dimanche” is inspired by the famous Hungarian song of that name, written in the 1930s with lyrics at first despairing over war, later portraying a man considering killing himself following his lover’s suicide. This song was widely banned in Hungarian jazz clubs for fear of driving people to copycat deaths, and later censored in its English version by the BBC, as likely to depress people too much in wartime.

Alice Zeniter’s novel is unlikely to have quite such a drastic effect, since the chapter of accidents which befall the main characters often seems too ludicrous to be taken seriously. Had this been written consistently as a social satire, or black family comedy, it might have been more effective. In fact, it is a hotpotch of “genres”, in addition to the above: part historical novel covering the period from World War 2, through the imposition of Soviet communism, abortive Hungarian uprising of 1956, collapse of Russian domination in 1989, and resultant messy embrace of western capitalism and “democracy”; part family saga; part “coming-of-age” novel from boy to manhood – interesting challenge for an ambitious young female writer; part literary tragedy.

The limitations of this novel disappointed me after having been so impressed by the author’s subsequent novel “L’Art de Perdre” or “Art of Losing”. This saga of a “Harki” Algerian family forced to take refuge in France after Algeria gained its independence because the head of the family had fought briefly for the French in WW2, gave me a more vivid grasp of the history of this traumatic period than I had gleaned from other sources.

“Sombre Dimanche” is by contrast quite disjointed. With the fundamental shortcoming of “telling” rather than “showing”, it flits confusingly between time periods and characters, lacking a clear narrative drive. Political events form a fragmented, unclear background. The overwhelming impression is of the passivity and what seems like spineless resignation to their fate of the main characters: Imre Mandy, his sister Ági and disconnected father Pál, offset by the cantankerous grandfather, who loathes the Russians, but the Germans marginally more. It could be that their wooden house, more suited to a rural setting and so incongruous in its triangle of garden in central Budapest, surrounded by rail tracks from which thoughtless train passengers hurl their empty plastic bottles, is a metaphor for a landlocked Hungary subject to waves of marauding invaders. However, one is mostly irritated by Imre’s lack of maturity and Ági’s lack of resilience, and left with the sense that they find a kind of contentment and security in their self-imposed isolation and narrowness of vision and life.

There are a few striking or insightful passages, as when the pubescent Imre becomes fascinated by a woman at the public baths, even when he realises that she is in fact quite old. Years later, the profound gulf between him and his German wife is indicated by her delight in having found the “real” Hungary in the vigorous men performing traditional dances in their native costume, whereas Imre can see the dangerous right-wing nationalism akin to Nazism in their behaviour. However, what may be intended as the climax of the book in the form of a self-exculpatory letter written by the grandfather fails to convince. Having been rendered speechless by a stroke, how could he write so lucidly at such length, and how can he show such empathy and humility after years of ranting, boorish tyranny?

Whereas Alice Zeniter’s Algerian heritage gave “L’Art de Perdre its authenticity, living and working in Budapest for a few years has given her the ideas for an interesting novel, but promising ingredients seem half-whipped into a flat soufflé.
Profile Image for Maite Mateos.
Author 8 books36 followers
March 15, 2018
Domingo sombrío, novela escrita por la autora francesa Alice Zeniter, narra la experiencia vital y los dramas amorosos de una familia húngara, la familia Mándy, que vive los últimos estertores de la influencia soviética en una humilde casita de madera cercada por la creciente red ferroviaria de la ciudad de Budapest, una metáfora de la tradición cercada por el progreso y el duro materialismo. A través de las vivencias de Imre, el personaje principal, podemos acercarnos a la comprensión de lo que supusieron los regímenes comunistas de los países del este europeo.
Domingo sombrío es también el título de una canción escrita por el compositor húngaro Rezsö Seress en 1933, popularizada por Billie Holliday en 1941 como Gloomy Sunday. Ésta es una canción que arrastra una larga leyenda negra de suicidios por su melodía melancólica y por su letra, pues habla de la desesperación que provocan las guerras y los conflictos. Y ese es exactamente el tono que impregna toda la novela. Melancolía y desesperación.
Asimismo, Domingo sombrío pretende ser un homenaje a la novela de culto Trenes rigurosamente vigilados, del autor checo Bohmil Hrabal. Los personajes de Domingo sombrío, al igual que los personajes de Trenes rigurosamente vigilados, anhelan una identidad propia y no obstante, en su búsqueda, solo hayan frustración. El fracaso los impregna como una nefasta maldición de la que se creen presos, especialmente las mujeres de la familia Mándy, puesto que acostumbran a ser las mujeres las que siempre se llevan la peor parte en todos los conflictos, las que soportan una doble carga, sus propias frustraciones y las frustraciones de sus compañeros de vida.
651 reviews5 followers
July 5, 2021
Le titre : Sombre dimanche
En ouverture , un poème intitulé « Sans espoir »
Premier chapitre : la première strophe de la chanson qui donne son titre au roman, qui se termine par « La charrette de ma tristesse est revenue sans toi... »
Le cadre : une petite maison de bois au bord des rails près de la gare de Budapest, dont le petit jardin recueille toutes les ordures lancées par les voyageurs
L’époque : la guerre froide, la Hongrie communiste, avec des rappels de l’insurrection de 1956, puis la Hongrie « libre » après la chute de l’URSS.
Les protagonistes : le narrateur, Imre, un jeune garçon que nous allons voir grandir, son grand père acariâtre, son père taiseux et neurasthénique, sa mère aimante mais trop tôt disparue, sa soeur intelligente et pleine de vie (au début du livre, puis ça se gâte ....). Pas vraiment de joyeux drilles !
J’aurais dû me douter que cette histoire ne serait pas très marrante ...

Mêlant la grande et la petite histoire, Alice Zeniter dresse le portrait d’un peuple et d’une famille en recherche d’identité et oscillant entre fatalisme et nostalgie. Le peu de soleil présent dans le récit ( la soeur étudiante, le narrateur amoureux) est presqu’aussitôt recouvert de gros nuages menaçants, comme une incapacité à être heureux, une condamnation à la solitude et l’amertume.
J’ai trouvé le livre assez inégal. Quelques scènes très réussies, d ´autres moins. Je ne me suis pas vraiment attachée aux personnages et cette tristesse infinie m’a pesé.
Je préfère largement Jusque dans nos bras et surtout L’art de perdre.
Profile Image for Emma A.
51 reviews6 followers
December 15, 2020
Alice Zeniter nous emmène cette fois dans la Hongrie pré et post chute du Mur de Berlin.
On suit la vie de la famille Mandy sur trois générations. Une famille meurtrie par les guerres, abritée dans cette maison de bois au bord des rails, cette maison qui semble maudite mais que personne ne veut quitter.
Sombre dimanche, le titre dépicte bien l'atmosphère triste et mélancolique de ce roman. J'aime toujours la plume d'Alice Zéniter malgré un ordre non chronologique qui m'a un peu dérangé cette fois-ci, et quelques petites longueurs par-ci, par-là mais rien de bien méchant.

L'auteure arrive encore une fois à nous présenter des personnages touchants, bien qu'imparfaits, qui nous forcent à continuer l'histoire afin de découvrir leurs destinés.
Profile Image for StephenWoolf.
737 reviews22 followers
March 25, 2021
Pas de héros ici, ni vraiment de rédemption. La fin semble avoir déplacé le problème des personnages qui s'engluent dans une certaine mélancolie/passivité plutôt qu'autre chose. En même temps, la maison encerclée par les rails et les détritus, ce n'était plus possible. Je les préfère affalés devant le lac Balakon.
Je me demandais si Alice Zeniter avait passé du temps en Hongrie : apparemment oui.
On suit donc la trajectoire d'une famille hongroise ordinaire à travers laquelle on appréhende l'histoire du pays depuis la deuxième guerre mondiale : dictature communiste, 1956, chute du mur, années 2000.
Elle est particulièrement vache avec le personnage de Kirsten, l'allemande en quête d'authenticité pétrie de certitudes.
Profile Image for CharlesJoli.
580 reviews57 followers
August 21, 2025
Un des premiers romans d'Alice Zeniter, mais dans lequel on retrouve déjà l'assurance et la singularité de son écriture, capable de construire des mondes en quelques mots. Comme L'art de perdre plusieurs années après, c'est une histoire sensible d'identité qui cherche son équilibre entre la relation à un pays dans un contexte géopolitique houleux, et les relations interpersonnelles qui s'y emmêlent et viennent, ou non, la modifier. Le personnage principal semble toujours sur un fil, évoluant entre deux allégeances, celle de la fierté nationale et celle de l'attrait pour l'Ouest à travers sa femme, qui s'attirent autant qu'elles se repoussent. C'est brillant.
Profile Image for Hala Atassi .
97 reviews
February 13, 2018
J'ai eu du mal à accrocher au début mais en refermant le livre je suis subjuguée par la délicatesse et le sobriété de l'écriture et des personnages. Un beau roman mélancolique et poétique qui revisite l'histoire récente de la Hongrie.
Alice Zeniter est incontestablement une écrivaine talentueuse et prometteuse
27 reviews
March 30, 2021
Quelle plume, à 27 ans !
Le récit est lent, surtout au début, mais plein de douceur et d'intelligence.
On y découvre un pan de l'histoire de la Hongrie après la Seconde guerre mondiale à travers les yeux d'Imre, un jeune garçon, né en 1973 et de sa famille.
Un livre qui m'a donné envie de découvrir la Hongrie, et d'autres romans d'Alice Zaniter.
Profile Image for Milouch.
73 reviews1 follower
January 25, 2023
Roman d'apprentissage plutôt classique dans sa forme. le fond sauve un peu le tout : ambiance de fin du régime soviétique en hongrie avec des trains. Un livre fais pour me plaire sur ce qu'il aborde mais qui manque d'originalité dans la manière de le faire.

Mention spéciale au combo :
-On parle d'un garçon
-Il a un ami
-L'amour d'une femme le sépare de cet ami.
Profile Image for Ln Kio.
48 reviews1 follower
August 4, 2013
Un très bon livre, à éviter en période de vague-à-l'âme, car pas très optimiste. Des personnages intéressants, coincés dans leur histoire familiale et leurs soucis politiques et historiques dans une Hongrie pré- puis post-communiste, chacun portant un poids trop lourd pour elle ou lui et essayant d'avancer quand même. Ecrit dans un style simple mais bien tourné. Livre Inter 2013 mérité.
285 reviews4 followers
March 2, 2014
Très beau roman, bouleversant, attachant et triste qui décrit au travers des 4 personnages principaux, la vie d'une famille hongroise sur une quinzaine d'année de vie du jeune garçon,les histoires familiales non dites et en même temps l'histoire politique sur plusieurs générations entre nazisme et communisme.
Profile Image for Laurent.
433 reviews4 followers
July 19, 2015
Une étoile de bonus parce que l'action se déroule à Budapest ! L'atmosphère et l'évolution de la ville au gré des décennies est bien rendue, sans tomber les clichés "touristiques".
L'histoire de cette dynastie de loosers ferroviaires reste cependant un peu fade.
Profile Image for Frankline.
64 reviews4 followers
April 5, 2014
Une fiction ou regne la lumiere terne et morne que la guerre et le communisme ont laisse a un pays oublie.
Profile Image for Alain.
1,092 reviews
July 20, 2014
l'ennui et désespérance d'une famille hongroise pendant et après le communisme. pourquoi pas mais horriblement gris
Profile Image for Sibylle Seys smets.
1,339 reviews21 followers
May 24, 2015
Portrait triste et désabusé, ou malheureusement l émotion véritable n affleure que trop rarement. Passée à côté...
Profile Image for Sophie Guillon.
199 reviews7 followers
October 26, 2015
Intéressant concernant la vie après l'effondrement de l'URSS mais vraiment sombre comme lecture...
Displaying 1 - 29 of 29 reviews

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