Après le départ de sa sœur Nissi, Mikun n’a plus de repères. Tout lui semble hostile : la grande ville, la vie à l’école et celle à la maison. La jeune fille de quinze ans en vient rapidement à croire qu’en étant moins différente, moins innue, elle pourra, elle aussi, connaître l’amitié et les premiers émois de l’amour. Entre la quête amoureuse et la quête identitaire, Envole-toi, Mikun explore les déchirements du cœur. Moira-Uashteskun Bacon signe ici son premier roman.
Voici donc ma deuxième lecture dans le cadre de l'événement "En juin, je lis autohtone". Cette fois j'ai opté pour le roman jeunesse "Envole-toi, Mikun".
[Résumé: Après le départ de sa sœur Nissi, Mikun n'a plus de repères. Tout lui semble hostile : la grande ville, la vie à l'école et celle à la maison. La jeune fille de quinze ans en vient rapidement à croire qu'en étant moins différente, moins innue, elle pourra, elle aussi, connaître l'amitié et les premiers émois de l'amour.]
Dans ce court roman, on découvre donc la plume de l'autrice Moira-Uashteshkun Bacon. Avec une écriture fluide, douce et touchante, elle nous transporte au coeur de la vie de Mikun, qui cherche sa place, elle de questionne sur qui elle est vraiment... Le développement psychologique de Mikun est bien profond et bien senti.
Bref, il s'agit d'un roman tout en douceur avec un personnage auquel on s'attache et qu'on apprécie suivre dans son évolution.
3,5 C'était bien. Une histoire d'ados, mettant de l'avant une famille autochtone. Cela dit, trop de thématiques veulent être abordées, donc on ne fait que les effleurer.
3,5 ⭐️ J’aurais aimé que le roman soit plus long. J’aurais aimé que certains éléments soient plus approfondies. Cependant, c’est un très bon ouvrage. Le développement du personnage principal est bien ficelé.
Quand j’ai vu que ce livre existait, je me suis donné comme mission de l’acquérir et d’en faire la lecture. J’ai été surprise devant la taille qu’il faisait, mais ça m’a d’autant plus motivée à le lire.
Mikun est livrée à elle-même le jour où sa grande sœur quitte le foyer familial pour vivre avec son chum. La jeune adolescente innue perd non seulement sa confidente, mais aussi sa seule amie. Elle qui doit naviguer dans un milieu où elle est la seule autochtone et qui passe généralement inaperçue, cette nouvelle année scolaire ne risque pas d’être évidente…
Je vais commencer avec beaucoup de franchise. Ce livre ruisselait de par les promesses qu’il offrait. Pourtant… j’ai l’impression, en le terminant, qu’il n’y en avait pas assez. C’est la première fois où je me dis vraiment qu’il aurait sans doute fallu revoir la longueur du roman, car il aurait facilement pu bénéficier de pages en plus pour régler cette problématique.
Les sujets couverts dans le livre sont nombreux : il y a l’élitisme blanc, la place des autochtones au sein de la société, la quête de soi, l’identité sexuelle (je ne suis pas fan de ce terme, mais à défaut de trouver autre chose je vais l’utiliser). Sauf que voilà : le livre tient sur 95 pages. Et au nombre de sujets présentés… ce petit espace ne laisse que la possibilité d’un survol, finalement.
Mikun est, j’ai l’impression, une jeune femme super attachante qui cherche quelle place occuper dans ce monde. J’ai aimé suivre le fil de ses pensées, ses insécurités et ses questionnements. Mais ça se passe si vite qu’il n’y a pas vraiment le temps de s’attacher à sa personne plus que ça. C’est aussi quelque chose qu’on retrouve chez les autres : on nous présente beaucoup de personnages qui gravitent autour d’elle d’une manière ou d’une autre, mais on les voit si peu qu’il n’y a pas grand-chose à en redire. On n’a pas le temps de les côtoyer, en fait.
Ceci dit, il y a aussi du positif à ce roman de manière générale. Déjà : la plume de l’autrice est super belle, claire et coule bien entre nos mains. La lecture a été très fluide (j’ai fini le livre en moins d’une heure, rien que pour vous donner une idée). La qualité littéraire est donc présente et bel et bien existante.
Et aussi… la mise en page est efficace. J’ai aimé les petits extraits citation qui étaient présents, c’était mignon et ça permettait une petite incursion en plus dans la tête de notre chère Mikun.
Mais voilà, en ce qui me concerne : le roman est trop court pour l’ambition qu’il contient. Je conçois qu’il agit comme une sorte « d’introduction » par rapport au reste de la vie de Mikun (c’est d’ailleurs une touche que j’ai aimée, pas besoin d’avoir quelque chose de réglé alors que notre protagoniste n’est pas encore tout à fait arrivée là), mais quelques établis n’auraient pas fait de mal.
Je n’ai pas détesté le roman, mais j’en attendais nettement plus de sa part. Mais bon, ça arrive !
Si vous avez besoin de douceur, Envole-toi, Mikun est le livre tout indiqué.
On est dans un premier roman, court, presque comme une nouvelle, qui s'adresse aux adolescents.
On suit le quotidien de Mikun, jeune innue de 15 ans, qui a du mal à accepter que sa soeur soit partie vivre avec son copain et qui se retrouve sans repères et avec beaucoup de questions. Elle tente de trouver sa place entre deux mondes et parmi toutes ses pensées qui se bousculent.
Désolée pour le jeu de mot, mais j'ai bien aimé la plume de l'autrice qui mélange bien le langage de la jeunesse avec d'autres phrases qui démontrent une belle maturité. Les métaphores aussi ajoutaient une petite touche bien intéressante. Même chose pour le journal.
4,5⭐️. Je ne peux donner la note parfaite…. Parce que ce n’était pas assez long !! J’en aurais pris plus. 🙈 Le développement psychologique de Mikun est profond, j’aurais aimé la voir jusqu’à la fin de l’année scolaire. ❤️
Un tout petit roman jeunesse, destiné à un public adolescent, mais qui a tout de même su me toucher même si je n’étais pas le public cible. À travers le monde et les réflexions de Mikun, une adolescente innue qui voit son univers être bouleversé lorsque sa sœur déménage loin d’elle, une foule de thématiques sont abordées… peut-être même un peu trop pour le nombre de pages. Du déracinement à l’affirmation culturelle et identitaire, on aborde aussi les représentations de l’autre, la pression sociale, l’anxiété, les fractures culturelles, les relations familiales, l’histoire coloniale et la persistance de certaines pratiques et attitudes. Ça en fait beaucoup, et on a l’impression d’effleurer chaque chose plutôt que d’y plonger à fond. Malgré tout, on se plait à suivre le cheminement de la narratrice, qui, au fil des chapitres, se redécouvre, arrive à mieux cerner ses valeurs et ses désirs, et parvient à mieux comprendre sa place et son identité complexe et multiple. Un récit tout en douceur et en sensibilité, et une narratrice dont le profil a un caractère à la fois unique et universel.
Un roman court sur la quête identitaire d’une jeune fille innue qui veut se conformer à la société blanche et étouffer ses origines autochtones. J’ai été très surprise par la plume de l’autrice. Ça se lit très bien.
J'ai découvert ce livre (et Moira!) par joyeux hasard lors de mon passage au Salon du Livre de Trois-Rivières, et je suis immédiatement tombé.e en amour avec cette histoire remplie de douceur! Je l'ai lu au complet le jour même, et je le recommende à tous!
Ce livre d'à peine une centaine de pages nous amène dans la vie d'une adolescente innue qui cherche sa place dans le monde. Doit-elle effacer ses origines pour se faire accepter, ou bien embrasser son héritage riche?
Les différents sujets sur l'identité sont bien amenés, et le livre se termine sur une magnifique note! À lire!
Attention, ce livre mérite d’être lu jusqu’au bout. Je débute ainsi parce que, moi, j’ai bien failli abandonner au bout de cinquante pages. Qu’il m’a fallu recommencer trois fois (et en discuter avec ma merveilleuse amie Catherine) pour parvenir à surmonter l’espèce de flottement du départ, et que, au final, j’ai bien aimé ma lecture.
Un roman court, léger, fluide, qui aborde la quête d'identité. Mikun est une adolescente innue qui réagit beaucoup au départ de sa soeur et se retrouve à la recherche de l'amour de soi et de l'amour des autres malgré toute l'hostilité qu'elle ressent. L'auteure a une écriture incroyable, un talent pour jouer avec les mots, pour imager les sentiments de ses personnages bien campés. Une courte histoire touchante où la résilience prend tout son sens.
Un beau petit livre sur les quêtes identitaires, l'adolescence, les questionnements. C'est aussi un roman assez léger, qui pourrait faire du bien à des ados qui ont besoin de conseils ou de voir que leur réalité est présenté partout.
Touchant, doux et très pertinent. Ce livre montre la crise identitaire vécue à l'adolescence, mais avec une couche de plus. Très court, mais il transmet le message qu'il a à transmettre tout en douceur. Je le recommande :))
Une belle découverte dans la section "Je lis autochtone en juin" de la bibliothèque. C'est leger C'est doux et bien écrit. J'en aurais pris plus! Trop court, on pourrait aller davantage en profondeur dans tous les sujets effleurés.
J'ai bien aimé ce court roman. On suit une jeune adolescente autochtone dans ses questionnements existentielles, ses expérimentations mais surtout dans sa croissance personnelle.