Un premier roman à lire absolument pour découvrir une nouvelle auteure au talent très prometteur.
En couchant sur le papier les abracadabrantes aventures de Flavie et de sa mère transformée en vache - eh oui! en vache! - Élaine Turgeon nous invite à pénétrer un monde où tout devient possible.
Délicieusement illustré par Michel Rouleau, ce conte moderne réjouira les petits et les grands!
Qui peut vous venir en aide quand votre mère a disparu, que vous avez une vache comme locataire et que personne ne vous prend au sérieux? C'est ce que Flavie cherche à savoir dans Une histoire tirée par la queue.
Élaine Turgeon a laissé libre cours à son imagination et nous raconte les péripéties de Flavie, une fillette qui fait appel à une bande de colorés personnages pour se sortir du pétrin dans lequel sa mère l'a plongée... en se transformant en vache! Aux côtés de sa grand-mère Marguerite, de monsieur Vacherin le détective privé spécialiste des causes désespérées et d'Esméralda la tireuse de carte, Flavie évolue dans un univers surréaliste que les jeunes lecteurs friands d'humour et de fantaisie découvriront avec bonheur.
Lire Une histoire tirée par la queue, c'est se retrouver bien loin du plancher des vaches!
Née à Québec le 27 novembre 1970, Élaine Turgeon grandit dans la capitale, et lit de nombreux ouvrages. Enfant, elle rêve déjà d’être écrivaine. À quinze ans, dépressive et entretenant une conception romantique de la mort, elle tente de mettre fin à ses jours. Cet événement sera plus tard l'élément déclencheur de l’écriture d’un roman pour adolescents portant sur le suicide. Toujours adolescente, elle lit entre autres Sartre, Camus et Baudelaire, « rien de très réjouissant ». Ce n’est qu’à l’âge adulte qu’elle redécouvrira les livres pour enfants.
En 1988, Élaine Turgeon déménage à Montréal où elle passe le baccalauréat en enseignement primaire et un certificat en littérature jeunesse à l’Université du Québec à Montréal de même qu’une maîtrise et un doctorat en didactique du français à l’Université de Montréal. Passionnée par la littérature, c’est l’exploitation de la littérature jeunesse en classe qu’elle y étudie alors. Son expérience de cinq ans comme enseignante au primaire ainsi que son parcours d’études supérieures l’amènent à être conseillère pédagogique.
Elle publie son premier roman en 1999. En 2005, elle publie Quand lire rime avec plaisir, un recueil de pistes d’exploitation de la littérature jeunesse en classe. La même année, elle adapte un deuxième ouvrage sur la didactique, Les cercles de lecture. Écrivaine pédagogue, elle anime des conférences sur son métier : sa démarche créative, ses inspirations, le processus de publication.
Actuellement présidente de Communications jeunesse (un organisme à but non lucratif dont le mandat est la défense de la littérature québécoise et canadienne-française pour la jeunesse), elle est également membre de l’Association des écrivains québécois pour la jeunesse. « Petit train va loin » étant sa devise, un échange culturel entre Communication-Jeunesse et la Bibliothèque Internationale de jeunesse de Munich lui permet en 2006 d’effectuer un stage dans la capitale bavaroise.
Je trouve que la vache a été un peu paresseuse et c'est bizarre qu'elle se transforme en animal. Je n'aime pas ce livre parce qu'il n'y a pas beaucoup d'action et c'est un peu difficiles de lire ce livre et il y a beaucoup de mots difficiles comme ahurir. Quand la vache poursuit Flavie je trouvais ca drôle, mais les autres choses ne sont pas intéressants. Il ya des bouts qui ne sont pas rapport comme il est un humain et transforme en animal. Moi, je trouve que les noms du chat, du chien et du perruque était trop normal. Je trouve que c'est fantaisies, mais il n'y a pas de nom fantaisie.
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Je crois qu'il y a plusieurs expressions et mots qui sont difficiles à comprendre pour les enfants. Par contre, cela peut leur apprendre de nouveaux mots s'ils prennent la peine d'en demander la définition. Sinon , ils ne comprendrons pas grand chose... C'est tout de même une histoire mignonne avec plusieurs jeux de mots! Je me souviens d'avoir aimé cette histoire saugrenue lorsque j'étais enfant. Je viens de la relire et je la trouve toujours aussi bizarre, mais je la recommanderais aux enfants du primaire.