Entre Julian et Lyam, mon cœur balance… En général, lorsque je lis un livre, j’ai toujours une préférence pour un personnage en particulier. Dans Le droit d’aimer, Marion Libro fait en sorte qu’on s’attache à pratiquement tous ses personnages, et c’est quelque chose que j’ai adoré ! (Mention spéciale à Roxane et Alex)
J’ai beaucoup aimé la façon dont Julian se remet certes en question, mais sans complètement nier qu’il est attiré par Lyam, lorsque la véritable identité de ce dernier est révélée. Il a un cheminement de pensées naturel et ça fait du bien ! De son côté, Lyam aurait pu m’énerver en “trichant” et en se faisant passer pour une fille sur l’application de rencontre, mais je comprends son point de vue et puisque l’histoire se déroule bien, ça ne m’a pas dérangée.
J’ai trouvé original qu’un des personnages soit pâtissier : on ne voit pas souvent ce genre de métiers représentés, c’est rafraîchissant. (Et j’ai envie de goûter ses macarons, maintenant.)
Quant à la relation des deux protagonistes, même si elle est rapide dans la découverte de l’identité de Lyam, elle m’a beaucoup plu. Lyam laisse le temps à Julian de se trouver, et le fait qu’ils tombent amoureux avant tout d’une personne pour ce qu’elle est, et non pour son genre, fait passer un beau message.
L’autrice s’empare de cette belle histoire pour traiter divers sujets et je dois dire que si j’avais peut-être un peu peur, au départ, que certains se répètent, en réalité ça permet d’élargir le spectre et de montrer au lecteur que tout peut arriver, quelles que soient les situations (je pense notamment aux diverses formes de harcèlement).
Attention en revanche aux fautes. Peut-être que la plupart des lecteurs n’y font pas attention, mais je suis très pointilleuse là-dessus et si j’accepte sans souci deux ou trois coquilles (parce qu’on n’est pas des machines), certaines peuvent parfois me sortir complètement de ma lecture et c’est très désagréable. C’est vraiment le seul point “négatif” que j’ai soulevé, sinon je vous recommande chaudement ce roman !