Pour travailler à l’Institut, le Gérant exige de solides références : après tout, les pensionnaires sont fous à lier.
Les qualités à pourvoir sont impératives : finesse d’esprit pour clarifier les balivernes de l’oracle, sens de l’initiative afin de dénouer les embrouilles des sorciers entre eux ou avec une méduse révoltée, détermination à sauver la situation quand l’incompréhensible se produit, patience devant l’avalanche d’énigmatiques indications du patron.
Et, surtout, il faut se découvrir d’indiscutables capacités de déduction, car quelqu’un massacre les magiciens, un par un.
Ophidia, la nouvelle Gardienne, dispose heureusement d’un allié, le sphinx est prêt à répondre à ses questions, une par une.
L'écriture parfois brouillonne, parfois alambiquée demande un effort d'adaptation qui peut rebuter. En revanche l'univers construit est très intéressant, les manifestations magiques, l'impact inégal en fonction de la sensibilité des personnages. Et la trame narrative est pleine de bonnes idées. Je regrette un peu l'interlude central qui n'apporte pas grand-chose à l'intrigue et qui rappelle trop ces épisodes de série qui servent à faire du remplissage quand l'arc narratif n'évolue pas ou peu. Néanmoins je n'ai pas pu arrêter ma lecture, j'avais trop envie de savoir comment l'histoire se terminerait !
Trop pompeux et ce prologue interminable et trop rempli d'informations m'a fait arrêter. J'ai quand même tenté le premier chapitre, mais impossible d'accrocher.