Dans deux ou trois heures tout au plus, ce garçon sera mort. Je vous raconte la suite ?
Les hululements de douleur du môme qui se tient le ventre à deux mains ? Ses convulsions sur le sol de la cuisine familiale ? Les cris de la mère qui découvre son fils déjà quasi exsangue ? Raide comme une batte. Vidé ou presque de son sang, écrasé comme un petit cafard sur le carrelage immaculé. Les yeux du gamin ont cessé de papillonner. Le coma ne va pas tarder à l'emporter. Même avec la meilleure volonté du monde, le médecin ne sera pas sur place avant plusieurs minutes. Et, sans soins immédiats, il va... Alors, je vous la raconte ou pas, cette suite ? Non. Je vais plutôt vous parler de moi. C'est ça, de moi seul. La mort est en moi. Là, dans ma tête. Elle y a toujours été comme chez elle.
Après NON STOP, Frédéric Mars propose avec LE MANUEL DU SERIAL KILLER un thriller psychologique des plus déstabilisants. Narration à la première personne, voix insaisissable, doute permanent : l'auteur joue avec nos nerfs, et on en redemande.
This book is quite unique. It's dark and twisted and the ending is really surprising. During the first chapters, I was almost convinced I would not like it and I didn't see where we were going. It felt messy, almost like a draft. But as the pages flew bym I got hooked in the mystery. I love me a killer to find among so many suspects and I was so into it that I didn't really see that ending coming before the very last chapter. Now looking back, I see the clues around the book and I have to admit I should have noticed them but the author did a great job at turning my attention elsewhere. I think it's the kind of book one should read twice to get the full experience and see its two sides.
Mais c'est quoi ce livre ? Je suis sous le choc ! Deja le livre complet m'a tenu en haleine comme pas possible ! Et à chaque fois que j'aimais pas qlq chose y avait un rebondissement ! Mais la fin ?! Whaaaaat ?! Je crois que j'ai perdu ma capacité à former des phrases complètes parceque je ne sais pas quoi dire, c'est juste un vrai mindf*ck ce livre ! Je vais jamais m'en remettre !
Un jeune étudiant, se retrouve malgré lui dans une spirale infernale. Reconnu à tort comme l'auteur d'un livre intitulé Le Manuel du sérial Killer, qui relate des faits étrangement similaires à la vague de meurtre qui secoue Boston (des meurtres d'enfants), il n'en faut pas plus pour le désigner coupable. Ce livre nous raconte l'histoire de Thomas "Tom" Harris, jeune étudiant en littérature d'Harvard, qui après s'être essayé au journalisme, se retrouve en stage dans une maison d'édition. Le récit est troublant, fascinant, dérangeant. Aucune certitude, aucun fait, ne semble acquis. Nous plongeons tête baissé dans ce récit et rien ne laisse deviner le dénouement final. Une superbe découverte jusqu'à la dernière ligne.
Pas mal mais... assez évident. J’ai lu d’autre livre sur le même principe mais mieux amenés. Deux pas en avant puis un en arrière... on est assez perdu, et le dénouement n’est pas assez original pour que ça passe. Dommage.
Je suis subjugué, choqué, sans mots pour décrire la fin de se dernier.... hormis le début qui était plutôt lent se livre est génial, et la fin etait TRES inattendu .
Dernier livre lu pour mon challenge de l’été 2013, Le manuel du serial killer, de Frédéric Mars, est un ouvrage un peu désarçonnant, et ce pour plusieurs raisons. J’avais découvert son auteur avec Non Stop, un thriller profondément addictif traitant du terrorisme, que j’avais beaucoup aimé, mais c’est un tout autre univers qu’on nous propose ici. C’est l’histoire d’un mec accusé de meurtre suite à la parution, sous son nom, d’une espèce de guide de l’apprenti serial killer. Le truc, c’est qu’il prétend n’avoir jamais écrit ce bouquin !
A partir de là, l’auteur nous plonge dans une ambiance vraiment très bizarre. A cause de Thomas, le héros, pour commencer. C’est un jeune homme au passé trouble, aux souvenirs défaillants, doté d’une caractéristique physique qui le complexe énormément, et qui saigne du nez à la moindre émotion forte ! Atypique, pour le moins. En outre, dès le début de l’histoire, la suspicion s’installe. En lui, parce que rien ne justifie à ses yeux l’intérêt soudain qu’il semble susciter auprès des pontes de l’université ; en nous, parce qu’après tout… on n’est pas né de la dernière pluie, on sent bien que quelque chose se prépare !
Les zones d’ombre sont nombreuses. Ça part un peu dans tous les sens, il faut bien le reconnaître, et on ne sait plus où donner de la tête, ni en qui avoir confiance. La manipulation est omniprésente, c’est comme une chape de plomb qui nous pèse sur les épaules, on la sent, mais on est incapable de déterminer qui manipule qui. Thomas Harris est-il un menteur patenté ou bien la marionnette d’un pervers ? La narration à la première personne finit de nous perdre un peu plus, parce qu’elle lui donne toute l’apparence de la sincérité, mais aussi la possibilité de nous mener en bateau !
De ce côté-là, Le manuel du serial killer est une belle réussite, aucun doute là-dessus. Malgré tout, ce petit côté « un pas en avant, deux en arrière » a fini par émousser un peu de mon intérêt, et je ne suis vraiment rentrée dans l’histoire qu’à partir de la moitié du livre. A trop nager en eaux troubles, on finit par ne plus espérer y voir clair ! Et puis certaines ficelles sont un peu trop grosses pour qu’on adhère sans réserve, et comme on devine parfois rapidement où l’auteur veut nous emmener, mon plaisir a été ponctué de hauts et de bas. De belles idées, un talent indéniable, mais un ouvrage un peu confus d'une manière générale, pour moi en tous cas, et un auteur qui me semble avoir, sur la fin, vaguement cédé à la facilité...
Un livre complètement schizophrène et manipulateur, mais dont le tout dernier rebondissement donne toute sa cohérence à l'ensemble et nous glace (âmes sensibles s'abstenir, on parle d'un serial killer d'enfants), nous faisant voir le livre sous un aspect tout autre. Plutôt réussi !