La famille Mort est heureuse de vous annoncer un bel événement : la venue du petit dernier, destiné à reprendre la carrière de son paternel ! Le Grand Tout les a gâtés en leur amenant ce jeune bambin possédant les mêmes belles orbites vides que sa maman et la même ossature que son papa. Pourtant, la Petite Mort a beaucoup à apprendre avant de débuter son emploi de faucheur. Qui faucher, que faire des âmes des défunts, comment recevoir ses instructions, autant de choses à découvrir et que l'école ne lui enseignera pas. Souci : le gamin veut devenir fleuriste... Artiste protéiforme faisant le régal des geeks de tous poils, Davy Mourier sait prendre son temps afin de développer ses projets au mieux. Pour sa première collaboration avec Delcourt, il reprend un personnage apparu il y a quelques temps et qui n'avait pas encore trouvé sa bonne forme. Après mûre réflexion est né ce one-shot original qui plaira dès la prise en main par sa couverture et sa finition de très belle qualité. L'auteur y laisse libre cours à son imagination et son humour, à travers des planches classiques et des pages plus atypiques, complétées par une réalité augmentée (des bonus exclusifs disponibles sur smartphones ou tablettes). Les gags, parodiques, grinçants et même parfois franchement émouvants, font toujours mouche sur un sujet souvent difficile à aborder. Davy Mourier réussit entre autres l'exploit de rendre ses personnages expressifs malgré l'absence d'yeux.
Davy Mourier est un acteur, scénariste, réalisateur, graphiste, animateur et auteur de bande dessinée français.
Il débute sa carrière en tant que graphiste à la mairie d'Annonay, puis passe cinq années en tant que directeur artistique à Kazé.
Passionné de comics et de jeux vidéo, il est le fondateur avec Didier Richard et Rémy Argaud du collectif Une Case En Moins, en 2000.
En 2006, Alex Pilot le contacte pour passer certains films réalisés par Une Case En Moins sur sa future chaîne de télévision : Nolife. Très vite, il s'investira dans la chaine jusqu'à en devenir un acteur principal. Le 13 août 2008, il quitte son poste de directeur artistique chez Kazé pour se consacrer pleinement à Nolife.
Davy Mourier détient un blog dénommé Badstrip. Il y publie des des strips où son alter ego dessiné est le personnage principal. En juin 2009, il sort sa première bande dessinée parue aux éditions Adalie.
Un emprunt assez au hasard en médiathèque parce que j'ai vraiment trouvé la couverture très mignonne ! Mais ce n'est pas tout on commence avec une préface d'Alexandre ASTIER, bon d'accord là je suis accrochée. On suit la petite Mort dans son apprentissage du fauchage d'âme. Dans la maison de la petite Mort, il y a Maman Mort et Papa Mort bien évidemment mais aussi P'tit Greg, le poisson rouge intermédiaire du Grand Tout. Entre les cases se glissent des pages entières sous forme de réclames, de documents familiaux, d'une BD créée par la petite Mort elle-même s'inspirant de Buzz Aldrin. J'ai vraiment trouvé très originale cette alternance de formats de cases et la chronologie narrative qui suit le tome. Les personnages sont attachants, même si c'est étonnant. Les détournements des marques connues est excellent, je goûte particulièrement le sac d'école Hello Kittu !! Si vous aimé l'humour noir, très noir parfois, le gore aussi un peu, mais et la Mort dans ce qu'elle a de plus cynique et flegmatique, vous rirez beaucoup avec ce livre. Malgré l'aspect très choupi de la petite Mort, il ne faut pas s'y fier cette BD n'est pas à mettre entre toutes les mains. Un petit bijou d'humour dont je vais m'empresser d'aller emprunter la suite.
L'idée était marrante et le dessin pas trop mal mais j'ai vite trouvé ça répétitif et très prévisible. Beaucoup de blagues ont fait de gros flop, mais j'ai quand même trouvé quelques cases bien marrantes... J'ai pas du tout aimé les fausses pubs et les interludes de BD sans rapport... Je ne savais pas trop comment noter cette BD, elle se lit vite et a quelques cases sympas mais en même temps c'est loin d'être une réussite je trouve...
Comme presque tout achat de livres, il y a toujours une petite histoire derrière, un quelque chose qui a fait que vous avez mis la main au portefeuille et cette BD n'y échappe pas. J'étais à la Fnac avec super-chéri, lui dans le rayon « prix BD de la Fnac » (ou un truc qui y ressemble) et moi dans le rayon BD, tout simplement. Je suis tombée sur La petite mort, j'ai commencé à feuilleter et j'ai trouvé ça drôle. Voulant faire partager ce moment lol à l'homme, je lui envoie un texto pour lui dire de venir voir cette petite merveille. Surprise, il m'a rejointe avec la même BD entre les mains. C'était le prétexte parfait pour l'acheter :
" - Whoua trop bien tu lisais la même chose que moi, on est trop synchro !
-Ouais je sais, j'aime bien Davy Mourier.
-On devrait se l'acheter, c'est un signe.
-Mais ça va encore nous coûter des sous !
-Ouais mais c'est du Davy Mourier, c'est trop bien et en plus, t'as vu ce gag avec les Témoins de Jéhovah? C'est drôle ! Allez, vient on achète, en plus il y a presque personne aux caisses. "
Voilà comment j'ai fait craquer l'homme-presque-parfait pour avoir ce petit chef-d’œuvre, digne d'une grande manipulatrice ! (casse-dédi à ceux qui reconnaîtront la référence )
Vous l'aurez compris, La petite mort, c'est drôle et je vais essayer de taper une chronique assez objective même si je suis déjà tombée sous le charme.
La petite mort est en âge de faire sa première rentrée des classes (chez les humains), mais également d'apprendre à faucher, avec son père comme professeur. Elle a commencé en fauchant l'imaginaire, car tout être humain perd normalement l'innocence avant de perdre la vie et donc il est plus facile de tuer l'imaginaire qu'un être humain. Morts vidéo-ludiques avec Super Mario Bross (Super Nario Bros dans la BD) et fauchage de l'imaginaire avec Kenny dans South Park seront ses toutes premières expériences, entre autre, jusqu'à obtenir son permis de fauche accompagnée.
A l'école, elle tente de s'intégrer au groupe, mais elle n'est pas trop acceptée, en dehors d'un petit garçon qui doit bientôt mourir, mais la petite mort refuse de mélanger boulot et amitié, il faut tout de même garder une limite.
Découpée par plusieurs pages de pubs du style « Hello Kittu » avec Mr. Poulpe en guest, Porc-Kémon : envoyez-les tous à l'abattoir, Waldos : Au bon coin-coin des burgers ou la pub de la Vache qui frit : le meilleur des êtres humains, vous l'aurez compris, l'humour noir et le cynisme dominent dans cette BD, bref tout pour plaire.
D'ailleurs la petite mort a eu un chat, mais le chat rote. Alors, elle l'a appelé Sephi, parce que Sephi rote. Saisissez la référence (un bisous si vous avez compris).
Quand aux graphismes, minimalistes avec des personnages dont les expressions passent majoritairement par les yeux, ils se détachent parfaitement avec un trait plutôt épais. Le style en noir et blanc, proche du cartoon correspond très bien avec l'humour de la BD.
Alors, évidemment moi j'aime. J'aimais déjà le style de Davy Mourier dans 41€ pour une poignée de psychotropes et 50 francs pour tout, mais là avec la petite mort on atteint le coup de coeur. L'humour noir est traité à la perfection et puis je crois que je ne l'ai pas assez dit : c'est drôle.
A quoi ça peut bien ressembler la vie quand on est le descendant de la Grande Faucheuse, de toute évidence destiné à reprendre le flambeau alors qu'on aimerait juste devenir... fleuriste ? Voilà tout le concept de cette bd aussi glauque que mignonne, où l'humour noir copine avec les drames de la vie.
Je ne connaissais absolument pas le - semble-t-il très populaire - Davy Mourier avant d'entendre parler en bien de La Petite Mort . Avec une préface de monsieur le grand Alexandre Astier les participations de figures tels que Kyan Khojandi ( Bref. ) ou encore le petit frère Astier ne pouvait que me rassurer quant au contenu.
Le livre est très très beau (et en plus j'ai directement craqué pour le format trilogie, chose que je ne regrette absolument pas puisque ça m'a aussi permis d'avoir une dédicace bien étrange de l'auteur), son seul défaut est de se lire très vite. On ne peut que s'attacher au personnage qui est tiraillé entre son devoir et future profession et... sa conscience, eh oui, même ce qui est mort peut avoir un coeur. Cette dernière phrase conclu tellement bien cette petite critique que je ne dirais rien de plus. Bon si ok : coup de coeur. Lisez-le.
Ce n'est pas Halloween, non, mais ça tombe bien ; cette bande dessinée sortie tout droit de l'imagination de Davy Mourier se lit à toute période et à toute heure, seul ou accompagné ! Premier opus d'une série, La Petite Mort se laisse lire en une heure, même pas, et pour cause ! Courte et simple, dépeignant le quotidien d'une faucheuse, ou plutôt dans ce cas-ci, d'une famille de faucheuses. Un monde comme vous ne l'aviez jamais pensé !
Aux prémisses de l'histoire en elle-même, quelques mots sur l'objet-livre et la bande dessinée : entre les planches en noir et blanc dédiées à l'existence des faucheuses, on trouve quelques anomalies glissées ici et là qui servent d'interludes, ce sont les planches de fausses publicités calquées sur de vraies marques, altérées pour l'occasion. Et des planches en couleur pour quelques épisodes des faucheuses, parce que la Mort n'est pas qu'un long manteau noir et froid. Intéressant à noter également, et c'est ce qui permet de renouveler l'intérêt régulièrement, c'est l'usage de différents procédés pour obtenir une bande dessinée qui n'est pas uniforme dans son visuel. Collages d'images réelles, dessins gribouillés à la main ou assistés par ordinateur, de quoi s'émerveiller à chaque page !
Toutes ces variations sont les bienvenues, parce qu'elles permettent de ne pas s'encrer dans une seule ambiance ; entre les techniques visuelles et l'humour noir, cynique, le lecteur regarde avec intérêt et se laisse plus facilement happer dans les épisodes trépidants d'une existence en tant que faucheuse. D'ailleurs, l'humour utilisé ne manquera pas de faire grogner, voire d'offusquer, certains lecteurs, tandis que d'autres s'en gausseront volontiers. Oui, c'est sombre et glauque, oui, les situations dépeintes n'ont rien d'amusant dans un contexte réel, mais ici, cet humour apaise tout en nous aidant à comprendre la gravité des faits. On découvre avec Petite Mort, le plus jeune membre de la famille, le métier de faucheuse. Pas de bol, parce que ce jeune là ne veut pas faire ce métier, lui qui préfère se voir fleuriste. C'est donc avec lui qu'on apprend le dur métier de faucher les vivants au bout de leur temps, parfois avec un humour décapant, parfois en se demandant qu'est-ce qui se passe entre ces pages. Pas de scénario au sens propre, juste des tranches d'existence pour Petite Mort junior qui doit gérer son futur travail, et sa vie sociale avec des mortels… entraînant de longs moments de solitude et de doutes pour cette jeune pousse. Et, mine de rien, de la réflexion profonde lorsqu'on voit au-delà de l'humour grinçant.
Sujets tournés en dérision et références à la Pop culture dans presque toutes les pages, parfois même trop, qu'en reste-t-il de ce petit moment ? Il reste l'humanité qu'on ressent dans ces êtres d'os et de temps. Il reste le sérieux dans chaque sourire, les thèmes chers à nos cœurs de vivants, et chers aux cœurs des morts, malgré tout. L'acceptation de soi, la confiance en soi, l'amitié. le regard des autres et les jugements biaisés, lancés par simples préjugés qui ne veulent rien dire, les maladies que l'on voudrait ne plus voir, si seulement on pouvait les contrôler. de la maturité entre ces lignes de noir et blanc, de quoi aborder des sujets forts avec humour, et, caché derrière, respect et attention, lorsqu'on se sent capable de ne pas prendre la chose au premier degré. À lire dans certaines conditions, donc.
Seul regret que j'y vois, à cette bande dessinée bien sympathique et décalée ? Les interruptions régulières des épisodes « faucheuse » avec les fausses publicités, certes marrantes, mais qui ne m'ont pas plus intéressé que ça, je les ai même trouvés lourdes sur la fin. Un petit goût d'inutile, et en même temps, pas si dérangeant que ça. Juste… pas aussi savoureux que le reste. Alors, La Petite Mort Tome 1 ? Je suivrais la suite qu'a prévu Davy Mourier avec plaisir, j'ai d'ailleurs les autres opus qui m'attendent dans ma bibliothèque ! Petite Mort junior pourra-t-il imposer son choix de devenir fleuriste ?
Une saga de BD basée sur la mort et teintée d’humour noir, bien sur que je voulais me lancer dedans. Bon je ne vous cache pas que j’ai commencé avec la série animée dispo sur France TV et c’est à l’occasion de la sortie de la saison 4 que je me suis décidée de sauter le pas de la BD. Et bien que je connaisse l’histoire, j’ai vraiment eu de (très) bonnes surprises. Le système de la mort est grandement évoqué et explicité d’une manière plus claire que dans la série. De plus, avoir l’occasion de voir d’autres manières de mourir et d’autres croyances se mêler aussi facilement à notre vision occidentale de la mort. De plus, les petits bonus qui nous montrent les différents éléments que l’histoire n’a pas forcément le temps d’border, c’est vraiment très bien pensé et agréable à découvrir.
L’histoire de ces 8 tomes (4-5 de l’histoire principale et 3-4 Hors-série) est franchement bien écrite. En effet, je trouve que la façon dont les hors-série (qui sont quand même nombreux et variés) sont mis en valeur et entrent dans l’histoire principale reste très bien pensée. L’histoire est donc très bien ficelée et reste très cohérente. J’ai bien aimé comment l’intrigue a été menée et les différentes actions qui marquent l’histoire. Si elles ne prennent pas trop de place dans le récit, elles le servent tout de même très bien, puisqu’elles apportent un rythme bienvenu. Ainsi, le lecteur prend ^plaisir à découvrir ce récit qui est marqué par l’évolution à la fois mentale et physique des différents personnages.
Ces derniers sont en effet vraiment réussis selon moi, et pourtant, ce n’est pas forcément facile de donner vie à la mort. Pourtant le pari est réussi : on arrive facilement à s’attacher à la petite mort et à toute sa famille (enfin presque), que ce soient ses parents, son pépé, sa femme ou ses descendants. Chacun a sa propre personnalité et ses propres impressions, ce qui fait que l’on aime découvrir le panel de diversité qui nous est offert. De plus, les relations qui se développent apportent un vrai plus au récit. Grace à elles l’intrigue avance et les personnages évoluent, et ce pour notre plus grand plaisir. Elles sont vraiment bien construites si bien qu’elles paraissent comme les personnages presque réelles.
La plume est également à souligner. D’abord, comme je l’ai déjà mentionné, l’humour noir est omniprésent dans la BD, et cela dans bien des dimensions, la plus étonnante étant dans les pubs qui parsèment le récit. Et c’est tout un art de faire correspondre une pub à une partie du récit sans couper le lecteur (ou pire, le perdre) dans son élan. Et le pari est réussi et il contribue à rendre l’histoire unique. Bien sur les dessins y sont pour beaucoup, bien que je trouve que le style est beaucoup plus sombre que dans la série, ce qui apporte donc de la maturité au récit.
✨ Citation: « Un jour le Grand Tout a décidé que papa et maman Mort allaient devenir parents... c’est ainsi que la petite mort est apparue dans leur salon pendant qu’ils regardaient l’émission de Jean-Luc Reichmann. »
C’est une lecture que j’ai faite y a un moment, je me souviens avoir beaucoup rigolé, c’est en fait le fils de la grande faucheuse, qui tombe amoureux d’une amie et qui ne veux pas tuer, mais être FLEURISTE! C’est à la fois doux drôle et étonnant. 🌸
I am a total french beginner and I definitely enjoyed this book so much. The story makes me laugh and cry (almost) at the same time. I am impatient reading the second now.
Je dois dire que ça faisait un bout de temps que la lecture de cette BD me donnait envie. La Foire du Livre de Bruxelles m'a donné l'occasion de rencontrer Davy IRL et du coup, d'acheter le premier opus ! Lors de sa dédicace, ces quelques mots mystérieux :"si tu aimes les chats, tu vas me détester"... Étrange, étrange me direz vous ! Alors que je m'attendais à une BD humoristique somme toute banale, j'ai adoré ! La BD est remplie de références pop-cultures toutes plus poilantes les unes que les autres. Mais surtout, on découvre un réel fond philosophique derrière l'humour omniprésent et les questions de la petite mort sont on ne peut plus profondes. Big up tant pour les fausses publicités réalisées à l'aide de ses nombreux amis comédiens et humoristes (Astier, Dedo, Poulpe...) que pour le choix final de la petite mort qui m'a arraché, je dois l'avouer, une petite larme. Une excellente découverte que je recommande à tous, enfants comme adultes, Mais qui feront surtout rire la génération 25-30 ans, au vu des références que l'on y trouve.
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J'aime l'humour noir, le dessin un peu simpliste et le style de la BD. Par contre les interruption incessantes pour nous caler des fausses pubs ou encore des BD qui n'ont pas grand chose à voir j'ai trouvé ça plutôt chiant parce que ça casse le rythme de l'histoire. Et qu'est-ce que c'est que cette fin sérieux ?? Jvous signale que j'ai lu ce livre en public et j'ai bien cru que j'allais en chialer pour le coup ! (Je vous hais).
J'ai adoré ! De l'humour noir, un graphisme vraiment cool : le mélange gagnant ! J'ai rigolé du début à la fin , l'ayant lu en public j'ai du passer pour une folle en essayant de ne pas rire ! ^^ Mais, parce que oui il fait un "mais", la fin c'est juste nn , nn pas possible ! :p Mantenant il me faut le 2 !
Des scènes parfois trop longues, des blagues plates et pas drôles, en somme, un humour qui ne m'a pas du tout convaincu. Je n'ai souri qu'une seule fois au début de ma lecture mais ensuite je me suis ennuyée. J'attendais beaucoup mieux de cette BD et je suis très déçue.