En plena ocupación alemana, Louis, un estudioso del arte, conduce un camión cargado de obras del Louvre para ponerlas a salvo de los nazis en un castillo retirado de Francia. Pero en el camino, pese a las consignas del plan Golondrina, se detiene a ayudar a Sarah, que perdida por las carreteras atestadas de gente, huye de los estragos de la guerra. Entre la carga secreta de incalculable valor hay cuadros de Fra Angélico, Mantegna, Delacroix o Caravaggio, pero entre todas destaca La balsa de la Medusa, de Theodore Géricault (1791-1824), una pintura que se convierte en referencia ineludible para comprender la vida de los héroes anónimos de esta historia. El arte sobrevive en medio de la guerra con la presencia de un cuadro que retrata a los «náufragos» de la Resistencia en una novela de amor por la vida y la pintura como La balsa, que descubre la razón por la que el lienzo de Géricault fue pintado en medio de la incomprensión general del momento.
L'histoire a pris son temps, et j'ai aimé ce côté détaché de la réalité historique dans laquelle se déroule le récit. Si vous avez aimé "Le silence de la mer" de Vercors vous aimerez celui ci
Il y a un goût de trop peu dans les livres d'Antoine Choplin. À chaque fois, l'idée de départ m'emballe - survivre à l'horreur grâce à l'art -, et, à chaque fois, je referme le livre avec le sentiment que la fin a été emballée à la va-vite. La première partie du livre est fantastique (sauvetage des oeuvres d'art du Louvre à l'invasion de la France par les Nazis en 1940 et rencontre des deux protagonistes). La deuxième partie est introduite sans transition et on a du mal à s'y situer car de nombreux nouveaux personnages secondaires y font leur apparition et on n'a pas le temps - du fait du format archi court du roman - d'apprendre à les connaître. Néanmoins, cette partie offre un très joli moment de poésie autour du "radeau dans l'herbe". La dernière partie - la fin- est décevante et, de nouveau, arrive sans transition aucune. Cela casse le rythme du récit manquant de marquer le livre durablement dans les mémoires.
Je donne 5 étoiles et, pourtant, je rejoins certaines autres critiques, qui n'ont donné que 3 étoiles.
Tout d'abord, je suis tombé sur ce livre, vraiment par hasard, en vacances dans le Sud de la France, dans une boite à livre. A Brive la Gaillarde? Je ne sais plus précisément. Mais je ne connaissais ni le livre, ni l'auteur. Deux mois plus tard, ce livre m'a donné quelques bons très bon moments de détente.
L'histoire parle de la seconde guerre mondiale et d'une résistance bien particulière, celle de passionnés d'art, décidés à préserver des œuvres cultes, décidés, face à la barbarie allemande, à préserver la culture issue de nos démocraties, terreau de nos démocraties, également. Pas banal.
Il y a une rencontre, pleine de sensibilité et d'un peu de sensualité. Charnelle. Naïve et forte à la fois. Une rencontre qui privilégie l'instant présent à la curiosité du passé et à la volonté d'investir pour le futur.
La première partie du livre est digne d'un grand roman.
La seconde est déconcertante. On réalise un saut dans le temps, sans prévenir, sans être préparé au nouveau contexte, aux nouveaux personnages. Mais, page après page, on s'accroche et on retrouve le sens de l'histoire, on découvre le sens donné par l'auteur et on découvre un magnifique parallèle entre une toile issue de l'histoire de France et l'action de ces résistants qui font l'histoire de France. Vient alors un magnifique exercice d'interprétation d'une grande toile par tout un chacun. Une démonstration que chacun devrait aller plus souvent au musée car l'art appartient à tous et il appartient à chacun de donner sa vision d'une grande oeuvre. D'autant plus quand ces personnes, issues de divers couches sociales, sont des acteurs courageux, prêts à vivre intensément et de manière risquée le combat au nom des valeurs auxquelles ils croient.
La troisième partie est courte et peut être frustrante. Elle rend honneur aux nombreux résistants qui ont été capables de donner leur vie pour ces idéaux. Cette troisième partie est courageuse... car elle va à contre courant d'une philosophie culturellement dominante dans notre société depuis la fin de la seconde guerre mondiale... celle du "Survivre à tout prix" (titre d'un excellent ouvrage du sociologue Jean-Michel Chaumont). Ici, le héros n'avait que deux objectifs: vivre intensément, aimer et combattre, résister pour ses valeurs et celles de nos démocraties.
Au vu de l'époque que l'on vit aujourd'hui, ce livre est à la fois poétique, sensuel, charnel et un ode à l'engagement citoyen... loin de la culture dominante actuelle.
Bref, il a bien mérité les 5 étoiles et je vous invite à le lire.