On peut écrire des tonnes de choses, mais sans surprise LE livre ultime sur Beyrouth.
Déprimé quand livre terminé pour deux choses :
1 - Samir n'est plus là, et quand on sait comment il est parti, c'est la rage au ventre. Tout au long de la longue lecture, je n'arretais pas d'y penser.
2 - voir ce qu'était cette ville et ce qu'elle est devenue, c'est la déprime totale. Rien qu'a lire le postface (rédigé en 2003), on se croirait aujourd'hui.
(Le seul bémol, car il faut en trouver quand c'est un chef d'oeuvre, le nom de Samir el Ghoussayni aurait dû figurer explicitement, les puristes comprendront 😁)