Victoria a neuf ans lorsqu'elle pénètre pour la première fois dans l'univers luxueux des Staveney, une riche famille blanche de Londres. Pour cette petite fille noire issue d'un milieu modeste, c'est un choc. Aussi lorsque, des années plus tard, elle leur présente Mary - la fille née de sa liaison avec leur fils Thomas - et qu'ils l'accueillent à bras ouverts, Victoria les laisse s'immiscer dans l'éducation de l'enfant, loin d'imaginer les conséquences qu'aura une telle décision. "C'est féroce, cinglant, affligeant, et d'autant plus juste que l'auteur ne sacrifie jamais à la caricature" - L'Express.
Doris Lessing was born into a colonial family. both of her parents were British: her father, who had been crippled in World War I, was a clerk in the Imperial Bank of Persia; her mother had been a nurse. In 1925, lured by the promise of getting rich through maize farming, the family moved to the British colony in Southern Rhodesia (now Zimbabwe). Like other women writers from southern African who did not graduate from high school (such as Olive Schreiner and Nadine Gordimer), Lessing made herself into a self-educated intellectual.
In 1937 she moved to Salisbury, where she worked as a telephone operator for a year. At nineteen, she married Frank Wisdom, and later had two children. A few years later, feeling trapped in a persona that she feared would destroy her, she left her family, remaining in Salisbury. Soon she was drawn to the like-minded members of the Left Book Club, a group of Communists "who read everything, and who did not think it remarkable to read." Gottfried Lessing was a central member of the group; shortly after she joined, they married and had a son.
During the postwar years, Lessing became increasingly disillusioned with the Communist movement, which she left altogether in 1954. By 1949, Lessing had moved to London with her young son. That year, she also published her first novel, The Grass Is Singing, and began her career as a professional writer.
In June 1995 she received an Honorary Degree from Harvard University. Also in 1995, she visited South Africa to see her daughter and grandchildren, and to promote her autobiography. It was her first visit since being forcibly removed in 1956 for her political views. Ironically, she is welcomed now as a writer acclaimed for the very topics for which she was banished 40 years ago.
In 2001 she was awarded the Prince of Asturias Prize in Literature, one of Spain's most important distinctions, for her brilliant literary works in defense of freedom and Third World causes. She also received the David Cohen British Literature Prize.
She was on the shortlist for the first Man Booker International Prize in 2005. In 2007 she was awarded the Nobel Prize for Literature.
(Extracted from the pamphlet: A Reader's Guide to The Golden Notebook & Under My Skin, HarperPerennial, 1995. Full text available on www.dorislessing.org).
Commencé le : 06/12/2020 Terminé le : 06/12/2020 Yessss je l'ai lu en une seule journée mais non une seule après midi yess Avis : C'est une histoire très fluide mais aussi ça donne un petit peu des leçons de morale ça parle d'une petite fillette noir de peau et a passé une enfance difficile après après elle est devenue une maman de deux enfants ... J'aime trop ce style et aussi ce type de livre Et aussi je suis fière de moi, de lire un livre juste en une seule après midi bravo a moi
Ce livre parle d'une histoire comme on en voit trop souvent. Dans la réalité, beaucoup ont eu ce genre d'expériences et c'est triste. Néanmoins, ici il n'y a aucune "vie" dans le texte, c'est banal. Je n'ai pas compris ce que l'auteure souhaitais transmettre. Peut-être y a-t-il plus de sens si l'on lit les autres œuvres du recueil, "The Grandmothers", auquel il appartient ?
J'hésite entre fable ou chronique du racisme ordinaire pour décrire ce petit bijou de 125 pages de Doris Lessing. Pas un mot en trop pour nous raconter en ces quelques lignes, le parcours de Victoria qui n'a eu de cesse que de vivre ses rêves et qui faute d'y arriver pleinement souhaite le meilleur pour sa fille. Tant pis, si elle doit pour cela la perdre et la voir petit à petit se faire sa place dans cette famille de blancs aisés à qui elle servira de caution bien pensante. Mais préjugés, racisme ordinaire et barrière raciale et sociale sont toujours là en filigrane grâce à la plume aiguisée de Doris Lessing.
L'intention est bonne, mais dommage que les personnages ne soient pas plus fouillés. Un livre agréable à lire, presque enfantin dans le style malgré les thèmes de prédilection tout à fait sérieux de Doris Lessing (le racisme, les préjugés). Un coup de griffe à une certaine Angleterre.