Manu Camacho n’a pas l’habitude des émotions fortes. Sa vie, il la mène tranquillement, à réparer des guitares pour son gros patron bavard, à dormir une ou deux fois par semaine chez son amie Lou ou à faire du vélo comme si sa vie en dépendait.
C’est bien malgré lui qu’il fait la rencontre de Paré, l’homme par qui tous les problèmes arrivent. Un grand imbécile irresponsable, inconséquent et… attachant. En un temps record, Paré entraîne Manu et Lou sur la piste de sa malchance, au travers de passages à tabac, d’histoires de drogue et de soirées bien arrosées.
Au courant d’un été, Manu fera le constat qu’il n’est pas si mal après tout de se mouiller et de sauter tête première pour changer l’ordre des choses. Il lui faudra seulement accepter que les changements qui s’opèrent ne naissent pas toujours de sa propre volonté.
Du cœur à l’établi est avant tout une histoire sur l’amitié, qu’elle soit voulue ou non. Dans les deux cas, il y a du mauvais, comme du bon.
Michel-Olivier Gasse est né en 1977 à Ste-Anne-des-Monts, en Gaspésie. Il est actif sur la scène musicale québécoise depuis une quinzaine d’années en tant que bassiste pour Vincent Vallières, Dany Placard et Chantal Archambault. Il est bassiste, chanteur et auteur-compositeur au sein du groupe Caloon Saloon et contribue à de nombreux autres projets. Depuis janvier 2012, il tient un blogue sur voir.ca où ses voisins occupent, bien malgré eux, les rôles principaux. Du cœur à l’établi est son premier roman, et certainement pas son dernier.
Les tribulations de Manu Camacho, un jeune réparateur de guitares de Montréal, de ses amis et de sa famille d'origine portugaise. Un roman constitué presque entièrement de dialogues, qui fait penser à un scénario de film et qui se lit très vite. Tout est dans l'action, il n'y a pas de descriptions ou d'autres sortes de réflexion. Bref, la barre n'était pas placée très haut, mais l'auteur l'a franchie facilement.
Roman québécois, urbain. Histoire d’un réparateur de guitare qui se transporte en vélo et qui s’amourache d’une fille pas toujours facile. Roman standard, sans plus.
Très surpris au fil des chapitres du changement de ton de l'histoire. Parfois anxiogène, parfois un peu plus difficile à lire en raison du style d'écriture, mais incapable de décrocher de l'histoire.
Je n'ai pas embarqué dans la première partie. Il y a une adaptation à faire: le français et le joual se juxtaposent et pas toujours parfaitement. Je ne pense pas que ce soit un problème d'auteur mais d'éditeur ... il y a des fautes d’orthographe, des mots de trop et des mots qui manquent. J'imagine que le spellcheck "virait d'sour".
Des fois c'est émotif et des fois c'est juste trop gros alors presque pas crédible, mais c'est senti. (oui j'ai eu un ti-moton vers la fin) Je pense comprendre l'effet que Gasse essayait de faire mais c'est un premier roman et peut être que lorsqu'il aura trouvé son style le flot sera mieux contrôlé. Ça serait "sweet". ;-)
Est ce que le recommande? oui parce que j'aimerais lire un deuxième roman juste pour voir.