The acclaimed author of Into the Forest mines our fears and explores our capacity to love in this epic tale of modern motherhood. Young and pregnant, Cerise and Anna make very different decisions about how to direct their lives. While teenaged Cerise struggles to support herself and her young daughter, Anna finishes college, marries, and later gives birth to two daughters of her own. After the birth of her second child, a tragic accident tears Cerise's life apart, and she loses her already tenuous position in society. As the story progresses--and Cerise's and Anna's lives interweave and inexorably approach each other--both women are dramatically, forever changed. Unforgettable, awe-inspiring, and grippingly honest, Windfalls is a daring and mesmerizing tale.
Jean Hegland's first novel, INTO THE FOREST, has been translated into eleven languages and is a frequent choice for campus- and community-wide reading programs. A film version starring Ellen Page and Evan Rachel Wood is scheduled for release in spring 2015. PUBLISHERS WEEKLY promises her second novel, WINDFALLS, is “a good prospect for reading groups.” Excerpts from her non-fiction work, THE LIFE WITHIN: CELEBRATION OF A PREGNANCY, have appeared in a junior high school science textbook, a college English textbook, and a guided journal for pregnant women. STILL TIME, her most recent novel, celebrates the work of William Shakespeare while taking a hopeful look at the harrowing challenges of dementia. Jean is a frequent presenter at writers' conferences and has taught creative writing for many years, both in California and abroad. She lives in the Northern Californian woods where she is always at work on another book.
Very well written story. I was amazed at the tension that Hegland was able to create throughout the story. It really would have been a five star read except I felt the ending was a little truncated and hurried.
ronpiche c'était encore plus mélo et larmoyant et binaire que le premier tiers ne l'avait laissé augurer. sans doute qu'en 2000 c'était une dinguerie de se rendre compte que les classes sociales existaient hein mais je dois avouer que ça a du mal à me faire frémir du sourcil à l'heure actuelle
Pour une fois, je trouve que le titre français « Apaiser nos tempêtes » trouvé par Franck Bouysse correspond mieux au roman que son titre original « Windsfalls ». Il y a là toutes les promesses de ces orages qui vont tonner fort et qu’il va falloir dompter… comme on peut, avec ses propres armes. « Apaiser nos tempêtes » explore des existences féminines. Il pourrait s’agir de votre vie, de nos vies à toutes, bousculées par la force des vents, de ce qui peut frapper une vie de femme. Jean Hegland leur donne deux prénoms, Anna et Cerise. La première vient d’un milieu plutôt aisé, étudie à l’université, a de grandes aspirations pour sa vie future. La seconde est issue d’un milieu plus modeste, est encore lycéenne et les projets futurs ne font pas encore partie de ses préoccupations. Anna et Cerise sont très différentes et pourtant, une chose va les rapprocher sans qu’elles le sachent : elles vont tomber enceintes au même moment. Il est impossible pour Anna d’envisager cette grossesse, elle décide d’avorter. En proie à un énorme désarroi, ne pouvant en parler à sa mère, Cerise contacte l’association Life-Right qui, évidemment, la convainc de garder le bébé. Mes émotions, tel un tsunami, venues s’insinuer jusque sous ma chair commencent à ce moment précis. Lors de l’avortement d’Anna, scène terrible qui vous donne envie de hurler pour lui venir en aide (« Personne ne lui avait raconté qu’il essaierait de la fendre en deux, de l’évider comme une pomme, personne ne lui avait parlé de la douleur rouge, odieuse, implacable. »), lors du discours de Sylvia et Jon déterminés à persuader Cerise de garder l’enfant malgré son jeune âge et sa situation précaire. (« Dieu ne fabrique rien qui soit bon à jeter. ») Jean Hegland part de cet évènement pour dérouler ensuite les existences de chacune. Si besoin en est, je vous rassure immédiatement : il n’y a pas de jugement dans ce texte, l’une de va pas être encensée par les Dieux et l’autre flagellée ad vitam aeternam. Chacune devra affronter des épreuves, différentes certes, mais complexes quand même, et chacune devra y faire face.
Jean Hegland a fait le choix narratif de faire des bonds dans le temps pour mettre la lumière sur des moments précis des vies d’Anna et de Cerise, mais le sujet central reste omniprésent : être femme et être mère. Deux voix, deux points de vue, deux existences. Certains diront que l’auteur a versé dans la facilité en distribuant les rôles. Je ne trouve pas. Elle établit un état des lieux très précis de la situation aux États-Unis sur le sujet controversé de l’avortement (et encore, l’interdiction de l’avortement au Texas fin 2021 n’y est pas abordée puisqu’elle a eu lieu après ma sortie du roman) et détricote un schéma de pensée très prégnant dans la société américaine. Les scènes qui y sont associées, insoutenables, sont bien le reflet d’une époque, même si, aujourd’hui, les associations semblables à Life-Right ont pris encore plus d’ampleur et cannibalisent les entrées des cliniques pratiquant l’acte. Ces sauts dans le temps par l’alternance des voix donnent à l’auteur de formidables opportunités pour aborder plusieurs questions essentielles liées d’abord au fait d’être une femme, ensuite à celui d’être une mère.
Pour Cerise, le choix d’avoir cet enfant n’était pas un vrai choix, il a été poussé par la rencontre avec deux êtres qui lui ont clairement fait peur (ah la menace du châtiment divin !). Sa vie est semée d’embûches dues à la précarité de sa situation. Les jeunes années avec Melody, sa fille, les fameux « samedis matin » de brossage de cheveux et de dessins se transformeront en disputes incessantes et en divergences d’opinions constantes quand la petite fille deviendra adolescente. Pour survivre, Cerise devra accepter de petits boulots mal payés, compter chaque sou. Un évènement tragique, si traumatique viendra fendre sa vie en deux. Il y aura un avant et un après.
Pour Anna dont le destin lui donnera deux enfants quand elle l’aura décidé, la vie n’est pas simple non plus. Pour élever ses filles, elle devra renoncer… d’abord à qui elle est, ensuite à ce qu’elle aime par-dessus tout, faire des photos. Noyée dans les tâches domestiques, submergée par des sacrifices qui lui crèvent le cœur, déstabilisée devant sa fille aînée perpétuellement triste et seule qui rend son quotidien angoissant, Anna surnage dans sa vie de mère. Être femme n’existe plus.
Encore une fois, une question majeure s’est posée à l’écoute de « Apaiser nos tempêtes ». Aurais-je éprouvé les mêmes émotions à la lecture ? La réponse est oui, mille fois oui. J’ai oscillé entre une peine immense dans le premier tiers, une compassion de sororité dans la seconde, une tendresse considérable dans la dernière. Mais… la voix de la narratrice, Maia Baran a incontestablement décuplé mes émotions. D’abord, elle incarne incroyablement ces deux femmes, comme si, elle racontait des épisodes de son propre vécu. Elle est habitée, je ne peux pas l’exprimer autrement. L’alternance des voix se fait souvent de manière inopinée et pourtant, l’auditeur sait immédiatement dans la vie de quelle femme il se trouve. La voix de Maia offre de belles modulations pour s’accrocher au plus près de chacune. Elle possède le sens du rythme, et j’ai senti une grande considération pour le texte, presque de l’humilité devant les mots, voire de l’admiration. Il serait très intéressant de savoir ce que la narratrice pense d’« Apaiser nos tempêtes » parce que moi j’ai la certitude qu’elle a adoré le lire. Sa voix, très douce, chaleureuse, moelleuse, au phrasé calme devient plus grave lorsque des drames surviennent. Ainsi, certaines scènes, comme les incendies de Californie dont Jean Hegland parle dans sa préface, vous clouent sur place. Elle parvient à faire exister les lieux, donne vie aux cinq sens (oui, j’ai senti l’odeur de brûlé). Nos vécus respectifs ont certainement un rôle important à jouer dans la façon dont nous réagissons à un texte, mais je crois que c’est plus fort encore quand nous l’écoutons. J’ai réellement vécu les incendies californiens lorsque je vivais à Santa Barbara, le feu qui descend de la montagne en emmenant tout sur son passage, la fumée âcre, les cendres grises, puis la pluie qui fait s’écrouler la montagne en déversant des tonnes de boue, emportant alors maisons, voitures et êtres humains. Dans ma vie de femme, je me suis sentie parfois comme Cerise, ou comme Anna, heureuse ou désespérée, optimiste ou désabusée, combative ou résignée. La voix de Maia Baran fait ressortir tout ça : votre passé, vos combats intérieurs, vos méditations personnelles, vos souvenirs, votre mémoire émotionnelle de femme, puis de mère. La voix de Maia Baran donne vie à ces deux femmes impossibles à oublier dont les histoires respectives resteront longtemps gravées dans mon cœur de lectrice. Une écoute sous haute tension émotionnelle.
Un très beau livre, qui commence lentement mais nous happe par la suite. J’ai été très émue par la fin, et je n’arrivais pas à le lâcher. Bien que plutôt triste, cette histoire m’a laissée avec un sourire de douceur.
Jean Hegland is an amazing writer. The stories she weaves are a heart-wrenching melange of beauty and horror. Your heart breaks and your senses reel, tears fall. . . and yet you read on relishing every phrase. This is her newest, her second book. I own two copies of her first (Into the Forest) so that I have one to keep and one to lend.
Windfalls is about motherhood — the choices mothers make, the results of those choices, and the feelings that evolve as women become mothers and grow with their children. A small and insightful quote:
“We’re all so alone, in mothering. We can talk about how our kids are doing in school and the cute things they say. We can even complain about how they’re driving us nuts. But we can’t talk about how much it terrifies us to love them as we do, or talk about how much we scare ourselves, trying to stay sane while we raise them. We can’t talk about how much they teach us, how much they cost us, how much we owe them.” (Anna to Cerise)
Hegland goes where many other authors just don’t. She sees the beauty in pain and colors her writing with a gorgeous mixture of the dark and light. I hesitate to say genius, but the thought has crossed my mind. I will say that she is one of my favorite contemporary writers.
Ne pas être déçu après l’exceptionnel « Dans la forêt » aurait déjà été une gageure. Mais être encore ébloui avec ce nouveau roman est un véritable exploit. Jean Hegland excelle à décrire la maternité et l’amour fou d’une mère pour son enfant. Déchirant et magnifique !
En un mot : puissant ! Jean Hegland a vraiment un don inégalé pour tracer le destin de femmes fortes et inoubliables. Beaucoup d'émotions m'ont traversée durant cette lecture.
J'ai beaucoup aimé suivre la trajectoire de ces deux femmes et mères qui m'ont touchée. La deuxième partie m'a semblé un peu longue toutefois. J'ai trouvé que le roman abordait trop de thèmes différents.
Although this book started out quite slowly, I came to appreciate its quiet prose and subtle depiction of the strains and blessings of motherhood.
Hegland takes two separate young women who each become pregnant and follows their lives as they take separate journeys.
One, Anna, has an abortion, but never tells anyone. The decision, and the process, is not treated lightly. Hegland portrays the deep anxiety and pain that go along with this decision. In Anna's case, this decision follows her for the rest of her life, into her life as an artist, wife, and mother.
Cerise is persuaded by a couple at a crisis pregnancy center to carry her child to term. They promise her help in raising the child, but of course this is an empty promise. Cerise's life is extremely difficult as she struggles to raise her child--and eventually two--completely on her own without any safety net or support.
Hegland deftly describes the difficulties in making a choice to have a child or not to have a child and the gray areas in the abortion and teen pregnancy issues.
My only quibble with the book is that I felt that Cerise was easier to relate to. It was difficult to understand why Anna closed herself off so easily from other people--what was her childhood like that led her to refrain from confiding in anyone when she got pregnant? Why couldn't she even tell her husband about her abortion? She seemed tormented by her art--or what she felt was her lack of art--and I couldn't quite understand why this was so. Was it all because of the abortion and the loss? What about the life she had created for herself with her family? Even when she was living in her grandparents' house, she wasn't really happy.
The book also covers issues of homelessness and helplessness for women who have no support systems. The central differences between Anna and Cerise were socioeconomic class and education. Anna had choices that Cerise never really had.
***SPOILER ALERT*** This book is not for the faint-hearted. Anyone who has difficulty reading about the death of a child should stay away. I include this in my review because I often wish that I had been warned of this in a book or movie. In the end, I found this to be a very sad story, but a beautiful one nevertheless.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Wow! What a powerful story. The author does a good job of capturing the fear, the intense longing and love of motherhood. The story was so horribly heart wrenching but the emotions were so well conveyed. The story is about two very different women who make different choices in their lives when they each find out they are alone and pregnant. Cerise is 16 and decides to keep her baby. This launches her into a difficult life but she has a fierce love for her daughter. Anna is a grad student in fine arts and decides to have an abortion. Anna goes on to have a husband and family but is marked by this experience in her own way. Horrible, horrible things happen in the book and you learn you can survive way more than you ever expect. It makes me want to go upstairs and cling to my sleeping daughter.
Ce livre m'a profondément émue. J'ai beaucoup aimé l'histoire de ces deux femmes que l'on suit sur de nombreuses années. Cela fait réfléchir aux rapports mère-enfant mais aussi mère-femme, aux difficultés de trouver sa place et de la garder. La fin offre une note d'espoir et permet à chacun d'imaginer sa propre conclusion au récit.
Trop sucré, trop mélo, trop cliché. Alors que ça aurait pu être tellement plus juste si c'était resté tellement plus simple. Se lit d'une traite sans reprendre son souffle, toutefois. L'autrice maitrise le rythme, même si le contenu déçoit - c'était à prévoir - après le magistral "Dans la forêt"...
Longtemps que je n’ai pas été aussi émue par un roman. Une finesse incroyable et complexe dans l’écriture fait que pour moi c’est un des meilleurs bouquins que j’ai pu lire sur la maternité. Et sur être artiste et mère. Je recommande ++
Bouleversant. Ces deux personnages qui vivent leurs vies en parallèle avec chacune leurs épreuves, c’était tellement touchant. Et la petite Lucy, elle a mon cœur ! 😭 Une découverte magnifique qui restera longtemps avec moi !
Avec le premier tiers, j’ai cru à un coup de cœur qui se profilait. Comme beaucoup j’ai adoré Dans la forêt et l’introduction à l’édition française du roman et le projet derrière de parler de toutes les dimensions de la maternité (ou des maternités plutôt) m’a séduite.
J’ai vraiment aimé adoré le premier tiers du livre, les vies croisées et différentes de Cerise et Anna montraient assez justement des réalités différentes aux États-Unis lors que les jeunes femmes sont confrontées à une grossesse imprévue et les ressources qu’elles peuvent ou non mobiliser. Les critiques de fond sur la société américaine et l’exposition des différentes facette de la maternité sont convaincantes tout au long du livre (comment on devient mère, la charge mentale, être mère célibataire ou en couple, être mère dans un contexte plutôt aisé ou au contraire plus précaire, avoir une famille et des ressources amicales ou être plus isolée, faire des études ou pas. Il y’a une certaine universalité dans le propos en meme temps qu’elle montre que chaque maternité est singulière, même dans une adelphité on n’est pas même de la même façon).
Mais la seconde partie du récit, le moment où se fait la bascule m’a ennuyée. On tombe dans un pathos qui ne sert pas le récit, c’est plus et l’histoire perd de son charme. L’histoire devient un peu plus convenue et clichée, pleines de bons sentiments, le genre qu’on attend à retrouver dans un feuilleton télé.
Le roman arrive sûrement un peu tard en France. J’ai aussi la sensation que contrairement au début des années 2000, le sujet de la maternité est plus abordé. Ce n’est pas totalement libéré de certains tabou mais les paroles circulent. Le livre pourra sûrement parler à celleux qui font l’expérience de la maternité/parentalité.
Il se lit facilement, le style n’est pas bien dur et je n’ai pas non plus rencontrée l’émotion que j’en attendais.
“Dans la forêt”, de Jean Hegland, est un de mes romans préférés de tous les temps. Je lui trouve une puissance d’émotion assez rare, et c’est un livre que j’ai plaisir à relire régulièrement. Alors quand j’ai appris que le second roman de son autrice était enfin publié en français, j’étais très excitée par la nouvelle !
Comme “Dans la forêt”, “Apaiser nos tempêtes” suit le parcours de deux femmes, Anna et Cerise. Elles ne se connaissent pas, mais tombent enceinte au même moment, d’hommes de passage. Alors qu’Anna, étudiante issue d’un milieu favorisé, avorte, Cerise, lycéenne précaire, garde l’enfant.
Avec “Apaiser nos tempêtes”, Jean Hegland explore les conséquences d’un choix fondamental - celui de garder un enfant non désiré ou d’avorter. Sans jamais juger ses personnages, elle offre un point de vue très intime sur la maternité, ses petits bonheurs et ses grandes peines. J’ai trouvé que le parallèle entre la situation socio-économique de ces deux femmes était plutôt bien mené, même si j’aurai aimé que Cerise soit mieux défini dans son individualité.
“Apaiser nos tempêtes” est un roman lent, très contemplatif. Pour retranscrire les émotions de ses personnages, Jean Hegland passe par des monologues intérieurs et des descriptions très longues, qui ont eu tendance à perdre mon attention. Je trouve que l’intrigue manque d’actions et de rebondissements, pour réellement réussir à accrocher les lecteurices. D’ailleurs, après avoir commencé le roman en version papier, j’ai opté pour sa version livre audio, qui me semblait mieux correspondre au rythme de l’histoire.
En résumé, je vous conseille ce roman si les longues descriptions ne vous inquiètent pas et si le sujet de la maternité vous intéresse. Sinon, jetez-vous plutôt sur “Dans la forêt”, qui pour le coup, arrive à créer un vrai suspens tout au long des chapitres.
Magnifaïque ! Mes impressions en vrac parce que j'ai la flemme de les organiser :
J'ai tout aimé. Jean Hegland écrit les femmes avec une douceur et une subtilité incroyable, j'ai senti beaucoup de respect pour ses personnages. Elle réussit à créer de l'empathie pour ses deux héroïnes, bien qu'elles ne se (me) ressemblent pas.
J'ai bien aimé que les difficultés rencontrées par les personnages ne soient pas non plus 'la faute de quelqu'un d'autre'. C'est un livre où les personnages principaux comme secondaires, bien qu'ils aient des défauts et fassent des conneries, font ce qu'ils peuvent, et où la source de la souffrance est à aller chercher plus loin : le manque de soutien aux mères célibataires, le manque d'aides sociales (on est au États-Unis)...
Jean capture de manière remarquable l'expérience de la maternité, tout en montrant bien qu'elle peut prendre autant de formes qu'il y a de mères. Ohlala cela faisait longtemps qu'un livre ne m'avait pas émue à ce point (genre grosse chialade). Je pense que ce livre m'a cueillie au bon moment.
Les dialogues avec les enfants sont priceless, ça sent le vécu !
Maintenant je suis vraiment curieuse de lire d'autres trucs de cette autrice.
Author Elizabeth Stone once wrote, “Making the decision to have a child - it is momentous. It is to decide forever to have your heart go walking around outside your body. ” That is largely what this book is about, though it's also about art and friendship and trust and forgiveness; of others but also of the self. What does it mean to be a mother, to not be a mother, to have been a mother, again or still or not any more? A lush, richly textured novel filled with love and grief and the way things tangle together in our hearts.
"She thought of the mysteries of her daughters -- those strangers, those guests, those dear and unexpected friends -- who had somehow tumbled through her into their own separate lives. She thought how near they were to her, the pitch of their voices and the touch of their hands so familiar, their flesh and breath more precious than her own. And she thought hos distant they were, too -- their souls inviolable, their secret selves eternally apart from hers." (p. 326)
Jean Hegland raconte les vies de deux femmes de milieux sociaux opposés, chacune confrontée au début du roman à une grossesse non désirée. Cerise va garder l'enfant, Anna choisit d'avorter. On les suit au fil de leur existence de femmes, de mères surtout. Ce roman, par moments touchant, montre l'amour inconditionnel de ces mères pour leurs enfants, malgré l'ingratitude ou la solitude parfois. On sent que ce roman, dont le titre original est Windfalls, est écrit par une femme, sûrement une mère (je n'ai pas vérifié). Il est finalement peu question des hommes dans cette histoire, très vite effacés par les deux figures maternelles héroïnes. Jean Hegland offre une réflexion qui m'a semblé très juste sur la maternité et les tempêtes intérieures, parfois déchirantes, difficiles à apaiser, qui traversent les femmes aux différentes étapes de la vie de leurs enfants. C'est un long et beau roman qui parle de choix, de la force des mères, de séparations et de blessures profondes, mais aussi et surtout d'amour.
Mon deuxième roman de Jean Hegland m’a captivé du début à la fin. Des portraits de femmes, de mères et d’enfants, des thèmes comme la perte d’un enfant, la résilience, le sort des sans abris, tout est abordé avec délicatesse et beaucoup de justesse. Lu en anglais « Windfalls », le titre français est bien choisi également.
3,5 Globalement un roman intéressant sur la maternité comme thème principal. Les deux personnages principales sont intéressantes, avec de la profondeur et pas trop caricaturales. Le récit était cependant un peu laborieux, j’ai eu du mal à me prendre de passion pour l’histoire et j’ai fait traîner ma lecture.
Enfilade de clichés américains béni oui-oui. C'est tellement dans l'air du temps et politiquement correct ! Mélo et lourd comme un parpaing. Ah ! Et bien sûr, tous les hommes sont vraiment des gros nuls. Très déçu car j'avais beaucoup aimé son autre livre.
Ce roman a mis du temps à vraiment m'embarquer, mais une fois qu'il l'a fait, il m'a tenu la main presque jusqu'à la fin. Jean Hegland peint le portrait de deux maternités imparfaites (comme elles le sont toutes : aucun parent n'est jamais parfait) avec leurs difficultés, leurs doutes, leurs terreurs et leurs peines, mais aussi avec d'éclatants rayons de soleil et de joie.
Je me suis plutôt identifiée à Anna et à sa peur de disparaître totalement dans la maternité, plutôt qu'à Cerise et ses difficultés plus terre-à-terre, plus quotidiennes. Le privilège reconnu de vivre une vie plus proche de l'une que de l'autre.
La fin m'a déçue. Les fulgurances d'Hegland sur ce qui fait la mère, sur le deuil, sur l'enfance sont incroyablement puissantes dans les dernières pages mais tout retombe comme un soufflé raté : le roman ne m'a pas offert ce que j'attendais dans ses dernières lignes.
This novel written by a local Sonoma County author, Jean Hegland, is an incredible read. It took me into the lives of two women, their children, their troubles and their personal journey. As I read, I came to know these two women, care about them and eagerly await my quiet time with them each evening. Last night, I finished the book and set it down with the sadness of losing a close friend. A piece of work is art to me when it surpasses its medium and provides me with a quality of emotion or a uniqueness of thought I didn’t have before. Windfalls was both of these for me. I lived the life and felt the emotions of Anna and Cherise. At one point early in the story, there was a scene so vivid and devastating that I had to avoid the novel for several days to recover my perspective. Of course, I know these things happen, but I’m normally able to keep them at a distance. Not so with Hegland’s work. She writes up close and personal and her heart shines through from the words on each page. And even during terrible events, she moves her characters forward through their heroine’s journey like she’s holding a baby bird and teaching it to fly. In a limited sense, the story is about motherhood. And it is written about women but not necessarily just for women. Her birthing scenes brought me back into the delivery room where I witnessed the births of my last three children. So in the larger sense, the story is about human parenting. The artistry of a novel also lives in the crafting of its words, and it is Hegland’s choice of words, her similes, her descriptions that kept me intrigued and stirred my emotions as though I were reading poetry. But it goes further, because the right gathering of words can have a rhythm, a magic balance between the sounds so that they sing and for me, this novel was a song. Finally, both Anna and Cherise are protagonists in the story, and I realized as I put the book down for the last time, that I knew more about Anna because of the kind of person she was. Yet Cherise was the more unusual and more interesting character, and in a subtle way, she was the predominate protagonist because of who she wasn’t.
The story sounded full of promise for a good read....the idea that two mothers facing their own challenges in life, their lives meet up and they change each others lives for the better....but, alas, I was disappointed with the book overall. I must admit the book was VERY descriptive, some things were a little too descriptive for what I wanted to know, but that's no big deal. The promise of their lives interwining at some point kept me reading...but that didn't happen until there was only about 50 pages left of the book at most!!!! And then the author quickly wrapped up how they interacted and boom, story over. In addition, the ending seemed quite abrupt and open ended. I HATE THAT. I want to know what happens to everyone..I didn't just spend the last few nights getting to know these characters only to not know how they end up. (personal pet peeve, sorry for the rant) Anyway, overall an okay read, and a quick read....but definitely not something I would highly recommend. I am going to give her other book a try, and if it doesn't live up to my expecations, I am afraid she will be coming off my to read list...
When I read Into the Forest, I was disappointed that there were no other Jean Hegland works of fiction. Into the Forest was unsettling, but a real page turner. When I discovered Windfalls, I put aside other books I was reading and dove in with the full understanding that this was going to be a disturbing yet engaging ride. Hegland did not disappoint. Windfalls stays with you long after you finish the book. The parallel stories of the two female protagonists capture your heart and make you grateful for the life you have. Windfalls is both inspiring and painful as it becomes clear that life can change course in a heartbeat.
I enjoy this author and rated this 4 stars for writing.
The book is a bit challenging because there are no markers to indicate when you are switching from one character's story to the other... the intertwining is a bit confusing and it often took me a paragraph or two to realize I needed to make the mind shift from Cerise to Anna.
strength of character / class differences / prejudgment / fierce motherly love / the ways in which life thwarts your best-laid plans => these are some of the themes
I found myself asking, "What would I have done?" over and over again. [and am still thinking about some of the situations]
This book was strong in that Hegland did an excellent job describing the struggle so many women experience in trying to be the best mother and woman we can be. Where it failed to live up to its potential is in the character of Cerise, who was not a likable character at the outset and who never grew to be someone I cared much about nor found particularly interesting. The book jacket says that both women learned from each other but it's unclear what Anna learned from Cerise, nor how she benefited from her acquaintance other than having a very reliable and skilled babysitter.