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Villes mortes
Villes mortes, c’est une ville romaine ensevelie par le Vésuve en 79 avant Jésus-Christ; c’est une ville minière de la Côte-Nord désaffectée en 1984; c’est une ville d’Asie centrale occupée par l’OTAN depuis 2003; c’est un quartier de divertissement fondé en 2006 à Brossard, au Québec.
Villes mortes, c’est Pompéi, la foudroyée; Gagnonville, l’agonisante; Kandahar, la martyre; DIX30, la zombie.
Villes mortes, c’est aussi, et surtout, une réflexion sur l’origine, l’éphémère, la catastrophe, le deuil, le vide, l’espoir.
Villes mortes, c’est quatre face à face entre l’humain et l’immobilier. Quatre chroniques nécrologiques douces-amères. Quatre grandes morts qui surviennent dans quatre petites vies.
Villes mortes, c’est quatre contes sur quatre filles vivantes qui racontent leur relation avec une ville morte.
Villes mortes, c’est Pompéi, la foudroyée; Gagnonville, l’agonisante; Kandahar, la martyre; DIX30, la zombie.
Villes mortes, c’est aussi, et surtout, une réflexion sur l’origine, l’éphémère, la catastrophe, le deuil, le vide, l’espoir.
Villes mortes, c’est quatre face à face entre l’humain et l’immobilier. Quatre chroniques nécrologiques douces-amères. Quatre grandes morts qui surviennent dans quatre petites vies.
Villes mortes, c’est quatre contes sur quatre filles vivantes qui racontent leur relation avec une ville morte.
100 pages, Paperback
First published January 1, 2013
About the author
Sarah Berthiaume
11 books20 followersIssue de l’Option-Théâtre Lionel-Groulx, cuvée 2007, Sarah Berthiaume est comédienne, scénariste et auteure. Sa première pièce, Le déluge après, a reçu le prix de l’Égrégore 2006 et a été sélectionnée par la SACD pour être mise en lecture au festival d'Avignon 2007 avant d’être créée, en 2008, au théâtre de la Rubrique à Jonquière, puis, en version anglaise, à l’automne 2010, au Théâtre La Chapelle. La pièce était également à l’affiche du Canadian Stage de Toronto à l’hiver 2013 et sa traduction allemande a été mise lecture à Sarrebruck l’automne dernier, dans le cadre du festival d’écriture dramatique contemporaine Primeurs. Sarah est aussi l’auteure des pièces Disparitions (Dramaturgies en Dialogue 2009, Théâtre du Double signe de Sherbrooke 2012), Villes Mortes (salle Jean-Claude Germain du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui 2011, finaliste pour le prix Michel Tremblay 2011) P@ndora (production du Youtheatre, printemps 2012) et Les Orphelins de Madrid (production du Petit Théâtre du Nord, été 2012). Sa pièce Yukonstyle a été, au printemps 2013, montée simultanément au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui à Montréal et au Théâtre national de la Colline à Paris, avant d’être produite à Innsbruck, Heidelberg, Toronto et Bruxelles, et publiée aux éditions Théâtrales. Sarah est aussi scénariste pour l’émission Subito-Texto, à Télé-Québec. En tant que comédienne, on a pu la voir dans Martine à la plage, un solo que son complice Simon Boulerice a écrit pour elle. Elle est également de l’équipe du iShow, un spectacle performatif sur les médias sociaux qui a remporté le titre du meilleur spectacle aux prix de la critique saison 2012-2013 à Montréal.
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Community Reviews
Displaying 1 - 11 of 11 reviews
April 6, 2022
Quatre villes désolées, quatre histoires abracadabrantes et quatre femmes qui ont déjà connu des meilleures journées! Un tout petit recueil de quatre textes, qui se lisent comme des nouvelles tragi-comiques, mais qui sont en fait des monologues théâtraux. Comme le titre l'indique, chacun des tableaux se déroule dans une ville morte, au sens large du terme. Alors que le premier texte est plus dramatique, l'humour se fait de plus en plus sentir dans les suivants, jusqu'à basculer dans l'absurdité totale à la toute fin!
J'ai trouvé les histoires toutes également originales et ingénieuses. J'ai adoré l'humour noir et l'ironie, qui donnent à l'ensemble un ton bien croustillant. En plus, chaque texte est illustré par un artiste différent! Bref, j'ai trouvé cette lecture fort sympathique! Ce n'est peut-être pas un livre qui change des vies, mais c'en est un drôle, étonnant et un brin impertinent, comme on les aime!
Visitez mon blog : https://chroniquesbookaddict.wixsite....
Suivez-moi sur Facebook : https://www.facebook.com/Les-chroniqu...
J'ai trouvé les histoires toutes également originales et ingénieuses. J'ai adoré l'humour noir et l'ironie, qui donnent à l'ensemble un ton bien croustillant. En plus, chaque texte est illustré par un artiste différent! Bref, j'ai trouvé cette lecture fort sympathique! Ce n'est peut-être pas un livre qui change des vies, mais c'en est un drôle, étonnant et un brin impertinent, comme on les aime!
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January 14, 2025
*Lu dans un cadre académique*
Sarah Berthiaume est une dramaturge dont j'ai toujours le plaisir de lire. Villes Mortes est une oeuvre grinçante, drôle et critique tout en demeurant légère et accessible à tous lecteurs. Son travail de la forme me surprend toujours, tant il est simple mais efficace dans son désir de faire écho au fond.
Mes textes préférées sont Pompéi et DIX30. Pompéi (qui est une relecture pour moi) réussi toujours à me frapper par son pathétisme qui est... très relatable. Son exploration de la sexualité et du désespoir amoureux me touche beaucoup. À l'opposée, DIX30 me fait rire. C'est tellement cave, mais intelligent à la fois. C'est un texte qui ne se prend pas au sérieux, mais de ce fait, réussit à critiquer le capitalisme et le consumérisme avec brio.
Pour ce qui est de Kandahar et Gagnonville, c'est des texte un peu oubliable mais agréable à lire.
Sarah Berthiaume est une dramaturge dont j'ai toujours le plaisir de lire. Villes Mortes est une oeuvre grinçante, drôle et critique tout en demeurant légère et accessible à tous lecteurs. Son travail de la forme me surprend toujours, tant il est simple mais efficace dans son désir de faire écho au fond.
Mes textes préférées sont Pompéi et DIX30. Pompéi (qui est une relecture pour moi) réussi toujours à me frapper par son pathétisme qui est... très relatable. Son exploration de la sexualité et du désespoir amoureux me touche beaucoup. À l'opposée, DIX30 me fait rire. C'est tellement cave, mais intelligent à la fois. C'est un texte qui ne se prend pas au sérieux, mais de ce fait, réussit à critiquer le capitalisme et le consumérisme avec brio.
Pour ce qui est de Kandahar et Gagnonville, c'est des texte un peu oubliable mais agréable à lire.
July 5, 2026
Bon délire. Funky manière de peindre un portrait sociétaire
July 21, 2026
3,5*
Comme j’aime beaucoup écrire des nouvelles, j’essaye de lire plus de recueille de nouvelle, pour que ce ne soit pas un art qui se perde. Ayant aimé les pièces de l’autrice je me suis dit let go lire celui-ci. Par contre, quel fut ma surprise de voir que c’était un collectif (pas une mauvaise surprise, au contraire, mais les pauvre trois autres autrices. Mettez leurs noms sur la couverture aussi.)
Elle va donc nous présenter quatre nouvelles, sur quatre femmes qui ont connu de bien meilleur moment dans de bien meilleur endroit. C’est un très court recueil qui se lit très rapidement et qui donne cette impression de mélange entre la tragédie et la comédie tout en gardant une allure très monologue théâtral qui caractéristique Berhiaume. J’ai senti une progression dans l’humour et l’absurdité au travers des texte. Plus on avance, plus les texte délaisse le drame au sens littéraire pour toucher plus aux tragi-comédies et le dernier tombe même complètement dans l’absurde. J’ai aimé cette progression graduelle qui se faisait naturellement.
C’était des histoire originales et intéressantes, mais deux d’entre-elles m’ont vraiment plus marqué. Après avoir fini ma lecture, j’ai dû revenir dans le livre pour me souvenir de quoi le 3e texte parlait… Le premier Pompéi m’a un peu dérangé, j’avais un peu l’impression qu’on banalisait un viol, mais ‘’comme il a bandé et qu’il a fini par se laisser faire après lui avoir dit non c’est chill’’ mais ce n’est pas parce que tu arrêtes de dire non que ce soit oui. J’aurai aimé au moins que la narratrice le réalise, au moins qu’on montre à quel point ce qu’on vient de lire était grave. J’avais l’impression que la morale de la nouvelle restait que c’était lui le méchant parce qu’il la laissait pour une autre. Nop sorry, un viol c’est genre vraiment pire que l’adultère.
J’ai aimé l’humour noir et l’ironie dans les textes qui donnait un ton rythmé au roman et j’ai également aimé les différentes illustrations qui venait appuyer le texte. Ils étaient cute et j’ai aimé que c’était fait par des artistes différents à chaque nouvelle. Par contre, je trouvais qu’il était peut-être un peu nombreux et mal répartie. Il y en avait parfois cinq de suite et je trouve qu’ils perdaient leur intérêt d’en avoir autant d’un coup et brisaient le rythme. Je trouvais qu’ils appuyaient bien l’histoire et donnaient un sens artistique au roman, mais j’avais l’impression parfois qu’ils ne servaient qu’à combler des pages vide.
C’était un langage plus parlé qu’écrit, mais cela ne m’a pas tant dérangé. C’est un style avec lequel je suis habituer de naviguer et qui bien employé (comme ici) peut être charmant. Par contre, j’ai parfois eu l’impression que le jeu narratif dépassait la maitrise linguiste et qu’elle se voyait contrainte par la limite de son propre vocabulaire. Je pense que ses nouvelles auraient eu plus de point si elles les avaient mis en pièce de théâtre et que leurs lacunes auraient pu se fondre dans le genre. Certains textes semblaient inachevés, apportaient des points intéressants qui n’était jamais développé.
Bref, c’était un court roman très divertissant qui se lisait très rapidement, mais qui n’était pas marquant pour autant.
Comme j’aime beaucoup écrire des nouvelles, j’essaye de lire plus de recueille de nouvelle, pour que ce ne soit pas un art qui se perde. Ayant aimé les pièces de l’autrice je me suis dit let go lire celui-ci. Par contre, quel fut ma surprise de voir que c’était un collectif (pas une mauvaise surprise, au contraire, mais les pauvre trois autres autrices. Mettez leurs noms sur la couverture aussi.)
Elle va donc nous présenter quatre nouvelles, sur quatre femmes qui ont connu de bien meilleur moment dans de bien meilleur endroit. C’est un très court recueil qui se lit très rapidement et qui donne cette impression de mélange entre la tragédie et la comédie tout en gardant une allure très monologue théâtral qui caractéristique Berhiaume. J’ai senti une progression dans l’humour et l’absurdité au travers des texte. Plus on avance, plus les texte délaisse le drame au sens littéraire pour toucher plus aux tragi-comédies et le dernier tombe même complètement dans l’absurde. J’ai aimé cette progression graduelle qui se faisait naturellement.
C’était des histoire originales et intéressantes, mais deux d’entre-elles m’ont vraiment plus marqué. Après avoir fini ma lecture, j’ai dû revenir dans le livre pour me souvenir de quoi le 3e texte parlait… Le premier Pompéi m’a un peu dérangé, j’avais un peu l’impression qu’on banalisait un viol, mais ‘’comme il a bandé et qu’il a fini par se laisser faire après lui avoir dit non c’est chill’’ mais ce n’est pas parce que tu arrêtes de dire non que ce soit oui. J’aurai aimé au moins que la narratrice le réalise, au moins qu’on montre à quel point ce qu’on vient de lire était grave. J’avais l’impression que la morale de la nouvelle restait que c’était lui le méchant parce qu’il la laissait pour une autre. Nop sorry, un viol c’est genre vraiment pire que l’adultère.
J’ai aimé l’humour noir et l’ironie dans les textes qui donnait un ton rythmé au roman et j’ai également aimé les différentes illustrations qui venait appuyer le texte. Ils étaient cute et j’ai aimé que c’était fait par des artistes différents à chaque nouvelle. Par contre, je trouvais qu’il était peut-être un peu nombreux et mal répartie. Il y en avait parfois cinq de suite et je trouve qu’ils perdaient leur intérêt d’en avoir autant d’un coup et brisaient le rythme. Je trouvais qu’ils appuyaient bien l’histoire et donnaient un sens artistique au roman, mais j’avais l’impression parfois qu’ils ne servaient qu’à combler des pages vide.
C’était un langage plus parlé qu’écrit, mais cela ne m’a pas tant dérangé. C’est un style avec lequel je suis habituer de naviguer et qui bien employé (comme ici) peut être charmant. Par contre, j’ai parfois eu l’impression que le jeu narratif dépassait la maitrise linguiste et qu’elle se voyait contrainte par la limite de son propre vocabulaire. Je pense que ses nouvelles auraient eu plus de point si elles les avaient mis en pièce de théâtre et que leurs lacunes auraient pu se fondre dans le genre. Certains textes semblaient inachevés, apportaient des points intéressants qui n’était jamais développé.
Bref, c’était un court roman très divertissant qui se lisait très rapidement, mais qui n’était pas marquant pour autant.
March 24, 2025
Je comprends pas trop ce que je viens de lire tbh, mais somehow j'ai aimé le feeling.
Les deux premières villes mortes, j'ai beaucoup aimé, ma préféré a certainement été la troisième et pour la quatrième c'était siiiii absurde que je ne suis pas certaine si j'ai détesté ou adoré.
J'ai vraiment trouvé intéressant que plus on navigue dans le livre, plus les récits deviennent absurdes. Je ne m'attendais absolument pas à ce que je viens de lire, mais je ne suis pas surprise d'être surprise, après tout, les éditions Ta mère sont derrière se petit livre!
Les deux premières villes mortes, j'ai beaucoup aimé, ma préféré a certainement été la troisième et pour la quatrième c'était siiiii absurde que je ne suis pas certaine si j'ai détesté ou adoré.
J'ai vraiment trouvé intéressant que plus on navigue dans le livre, plus les récits deviennent absurdes. Je ne m'attendais absolument pas à ce que je viens de lire, mais je ne suis pas surprise d'être surprise, après tout, les éditions Ta mère sont derrière se petit livre!
December 12, 2024
Sympathique recueil de quatre nouvelles qui se lisent d’une traite. Certaines m’ont plus marquées, dont Pompéi et Kandahar. J’aime beaucoup l’humour noir et l’aspect « tragi-comique » de l’autrice.
Mention spéciale aux illustrations des différents artistes. J’ai adoré les découvrir pendant ma lecture.
Mention spéciale aux illustrations des différents artistes. J’ai adoré les découvrir pendant ma lecture.
June 13, 2023
J’ai trouvé ce livre divertissant et très drôle. J’aime énormément Les éditions de Ta Mère.
July 4, 2025
J’aurais aimé des histoires plus longues puisque j’ai bien rigolé!! Du génie d’originalité
January 4, 2020
Je ne savais tellement pas à quoi m'attendre mais j'ai été bien surprise. Le seul livre que j'avais lue de cette auteure était Nyotaimorai qui est rapidement devenu l'une de mes pièces de théâtre préférée. J'ai hâte de lire plus d'oeuvre de Sarah Berthiaume .
April 22, 2013
j'avais vu la pièce de théâtre il y a quelques années et je ;'avais bien aimée, les illustrations ajoute beaucoup.
September 20, 2014
bien sympathique!
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