En 1969, Pier Paolo Pasolini et Maria Callas, dont les carrières respectives se délitent, se croisent lors de l'éprouvant tournage de Médée, où l'un est réalisateur et l'autre joue le rôle-titre. Débute alors une relation atypique, un amour platonique et intense qui s'épanouit le temps d'un voyage au Brésil.
Jean Dufaux is a Belgian comic book writer. Beginning his professional career as a journalist for "Ciné-presse", Dufaux started writing comic books in the 1980s. Perhaps his most well-known, and certainly his most long-running, series is Jessica Blandy.
Callas en Pasolini, een onmogelijke liefde. Verteller: Jean Dufaux. Tekenares: Sara Briotti.
Wat een prachtige cover: een prent om heel lang naar te kijken. Je krijgt ook al direct een goede inkijk in wat je te wachten staat: een intens, broeierig, kleurrijk verhaal over een unieke band tussen twee super getalenteerde mensen. Met name: operazangeres/actrice Maria Callas en regisseur/dichter Pier Paolo Pasolini. Ze leerden elkaar kennen op de set van Medea, waar Callas Medea vertolkte en PPP de regisseur was, en bleven daarna verstrengeld.
Boeken in de Vrije Vlucht reeks zijn altijd pareltjes, dit ook. Het verhaal is boeiend en meeslepend, de tekeningen zijn gedetailleerd, kleurrijk en gewoon supermooi. Je krijgt niet alleen een inkijkje in het leven van 2 supersterren uit de jaren ’60, je wordt ook ondergedompeld in de wereld van toen; gaande van luxueuze feesten over armoede in Rio De Janeiro.
De kleurrijke tekeningen passen perfect bij de levens van deze kleurrijke personages. Beiden hebben ze alles om (samen) gelukkig te zijn en toch slagen ze er niet in om dat geluk te verzilveren. Hun verhaal - let wel: het is niet biografisch bedoeld - deed me denken aan de mooie documentaire Romy en Alain, de eeuwige verloofden. Heel boeiend, tragisch en een must see (of read in dit geval).
Je ne connais ni la vie de Callas ni celle de Pasolini et pourtant j'ai adoré découvrir cette BD. Le scénario se concentre sur un court voyage sur les deux artistes font dans une favela carioca.
On y trouve la tristesse innée de la Callas ainsi que la mélancolie du poète. L'attrait pour la rue, son impétuosité et sa dangerosité. A lire en écoutant les airs de Maria et a prolonger avec la poésie de Pasolini.
I would never have thought that I would enjoy reading comics and especially ́learn true stories from them. I recommend to those who like me, wouldn't read such novels, to try the comic version which offers a quicker and yet interesting way of gathering knowledge and insights. I never knew about Maria Callas and now I want to know more...
JJe remercie #NetGalleyFrance et les Éditions Dupuis pour la découverte de #LaCallasetPasoliniunamourimpossible de Jean Dufaux (scénario) et Sara Briotti (illustrations).
Cet album raconte une partie de la vie de Maria Callas, après sa liaison avec Onassis, au moment de sa relation avec Pasolini, "l'écrivain, le poète, le cinéaste" homosexuel qui la met en scène dans Médée. Il s'ouvre sur septembre 1969 : une nuit italienne de célébration entre célébrités et La Callas et Pasolini s'échappent dans les rues pour se confier l'une à l'autre. Puis nous sommes projetés en mai 1977, à Paris. La Callas se sent "Sola, Perduta, abbandonata"... et elle raconte ce qu'il s'est passé entre elle et Pier Paolo au Brésil, après la parution du film.
Voici quelques bribes d'un amour impossible, platonique, profond mais contrarié entre "la plus belle voix du monde" et le metteur en scène. C'est aussi l'occasion pour La Callas de faire un bilan succinct de sa vie et de livrer quelques souvenirs de jeunesse... plutôt triste...
Les dessins de Sara Briotti sont très traditionnels, dans le style Franco-Belge, avec un trait un peu grossier à mon goût. La mise en page est tout aussi traditionnelle, hormis quelques illustrations pleines pages ou débordantes. Dans l'ensemble, j'ai trouvé les décors plutôt réussis, mais les traits des personnages manquent de nuances...
Le long texte de préface d'Emanuele Trevi est très bien écrit, mais difficilement lisible en numérique sur tablette car écrit très petit. Il en est de même pour le texte de clôture, qu'Alain Duault consacre aux "hommes de la Callas".
L'album se lit plutôt rapidement, mais il ne m'a pas vraiment conquise... Même si les anecdotes sont intéressantes, j'ai trouvé que le sujet était traité trop en surface par rapport à mes attentes. Et je n'ai malheureusement pas réellement apprécié les dessins.