Lee began her career in the year 1992 when she submitted a story to Tong Li's monthly manhua magazine Flower Girl. The story became her first work, Paradise City and began Lee's long career working with Tong Li. Her second work, Youth Gone Wild, which started its five year run in 1996, was her longest and most popular work. So far four works have been published in the magazine, one of which is ongoing.
Nicky Lee's personal life is not well documented aside from small notes that she writes in the margins of her published works and a few interviews. She is married, without children and credits her mother as her main influence. She is a fan of 1980s American heavy metal music and cites Fuyumi Souryo (Mars) and Shimizu Reiko as her role models.
Ayant décidé d’amener cette comédie romantique et dramatique à son terme, Nicky Lee donne tout pour conclure l’arc Angus, à nos risques et périls notre dose d’appréciation de mélo ^^!
Je ne suis malheureusement pas une fan de mélo, le curseur est donc poussé un peu trop loin pour moi dans cette dernière partie où tout est surjoué, exagéré en mode soap. Si on aime le genre, on doit se régaler, pour ma part, c’est trop d’excès et rien n’est crédible du coup.
En revanche, ça se dévore. On déguste les drames qui tombent et pleuvent sur les personnages. Angus a vraiment totalement vrillé et ça reste sympathique à travers lui de parler de santé mentale et de montrer la fragilité d’un homme. C’est bien trop souvent les femmes qui ont ce rôle là, ça change. Le lecteur friand de ce type d’ambiance ne peut que se régaler de le voir s’en prendre à Lele, perturbant ainsi les projets d’avenir de son frère et créant un gros clash, puis dans le futur ne pas parvenir à surmonter cela et entraîner encore quelqu’un d’autre dans sa spirale destructrice. Il peut y avoir pour certains une forme de plaisir à assister à ses rebondissements dramatiques.
De la même façon que certains aiment les romances pleines de drames et celle d’Eros et Lele en est à ce stade-là. C’est une belle romance contrariée qui vrille bien le coeur ici. Ils s’aiment beaucoup, chacun le sait, mais avec Angus au milieu ça fait trop mal. Angus est trop accro à son frère pour accepter Lele et Lele souffre trop pour rester dans cette relation qui prend un tour toxique. Je peux encore excuser ici le côté mélodramatique poussé à l’excès pour tout ça. En revanche, je n’ai pas aimé l’intervention de la tante, qui sans discussion possible, entraîne Lele loin de tout ça comme si elle était une enfant, le tout tandis qu’elle accepte sans broncher, effaçant tous ses progrès de femme indépendante. Je n’y ai pas cru une seconde. C’est pourquoi j’ai apprécié son retour 3 ans plus tard, non pas en femme forte, mais en femme sûre de ses choix malgré ses fragilité et son coeur tendre. Affaire à suivre.
Le final approche et l’autrice met la grosse dose de mélo. Je n’en suis pas férue. Je n’ai donc pas passé un grand moment. Mais je peux comprendre si on aime les relations et situations exagérées comme dans les soap opera qu’on puisse apprécier cet enchaînement de drames qui s’abat sur les personnages pour révéler failles et noirceurs mais également fragilités et bonté d’âme. Reste à voir qu’elle sera la grande conclusion proposée.
Um.. what is with this mangaka doing big time jumps? Sure, it wasn't the first one in this series but it was definitely the longest and it makes it a bit difficult for me to really relate to the characters as a pretty big portion of their lives are a mystery to me.